Evénements du 28 mai 2024

  • La convivialité

    23.05.2024  >  31.05.2024

    • Théâtre
    Conférence-spectacle pop et iconoclaste sur l’invariabilité́ du participe passé des verbes qui utilisent l’auxiliaire avoir en fonction de la position du complément dans la phrase.

    Lire la suite

    DUREE - 55min _______________________________________________________ « Le spectacle des Belges qui veulent simplifier la langue française » : tout est faux dans cette phrase. Pas « simplifier » mais faire preuve d’esprit critique. Pas « des Belges », mais des passionnés qui veulent partager les découvertes des linguistes. Pas même la langue, seulement son orthographe. Car l’orthographe, c’est pas la langue, juste le code graphique qui permet de la retranscrire. Une approche pop et iconoclaste, pour dédramatiser un débat et aussi parce qu’il faut bien avouer que l’Académie Française a un vrai potentiel comique... Notez que tout n’est pas faux : il s’agit bien d’un spectacle... Et drôle en plus. C'est quand la dernière fois que vous avez changé d’avis ? _______________________________________________________ Conférence ludique, instructive, interactive. La Libre Belgique, Guy Duplat, 28.09.16 Le tout agrémenté de fautes légendaires – le fameux « Omar m’a tuer » – et flagrants délits humoristiques. Le Soir, Catherine Makereel, 16.09.16 Une vraie gourmandise intellectuelle. L’Humanité, Caroline Constant, 22.11.19 Erudit, drôle, bien menée, La Convivialité est un objet scénique atypique qui titille les méninges. Le Monde, Sandrine Blanchard, 18.11.19 _______________________________________________________ VOIR LE TEASER : https://vimeo.com/236903278 AFTER SCENE - Je 25.05 après la représentation. Avec l’équipe du spectacle. _______________________________________________________ Conception et écriture Arnaud Hoedt et Jérôme Piron - Jeu Philippe Couture, Arnaud Hoedt, Jérôme Piron, Antoni Severino (en alternance) - Direction technique Charlotte Plissart - Régie Charlotte Plissart, Clément Papin, Aurélie Perret (en alternance) - Co-mise en scène Dominique Bréda, Arnaud Pirault et Clément Thirion - Création vidéo Kévin Matagne - Conseiller technique Nicolas Callandt. Conseiller artistique Antoine Defoort - Assistanat à la mise en scène Anaïs Moray – Photo visuel Kévin Matagne - Développement et diffusion Habemus Papam. Une création de la compagnie Chantal & Bernadette. En coproduction avec le Théâtre National/Bruxelles et L’Ancre/Charleroi et Hypothalamus renforcé. Avec le soutien du Théâtre La Cité/Marseille, de La Bellone/Bruxelles, de la compagnie La Zouze/Marseille et du Service de la Langue française de la Fédération Wallonie-Bruxelles et du Centre culturel de Braine L’Alleud. Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Service du théâtre).
    Lieu
    Le Rideau
    Rue Goffart, 7 A
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 737 16 00
    Réservation : +32 2 737 16 01
    contact@lerideau.brussels
    https://lerideau.brussels
  • blue nile to the galaxy around olodumare - Jeremy Nedd & Impilo Mapantsula|Kunstenfestivaldesarts

    24.05.2024  >  28.05.2024

    • Spectacle

    Lire la suite

    Le 12 juillet 2022, la NASA publiait les images de galaxies situées à plus de 10 milliards d’années-lumière prises par le télescope James Webb. Si notre capacité à capter la lumière d’anciennes galaxies nous donne une impression de futur, elle nous rappelle également que nous ne sommes peut-être pas aussi avancé·es que nous le pensons. Collaborant une nouvelle fois ensemble, le collectif sud-africain Impilo Mapantsula et Jeremy Nedd parcourent les voies sinueuses du vécu diasporique et afrofuturiste noir à travers le prisme du pantsula. Danse puissante connue pour son jeu de jambes d’une vélocité virtuose, le pantsula a permis à toute une génération de s’exprimer sous l’apartheid. La performance s’appuie principalement sur le potentiel d’improvisation chorégraphique du pantsula en réponse au jazz cosmique et spirituel d’Alice Coltrane et Bheki Mseleku. Elle s’inspire de phénomènes cosmiques : de la naissance d’une galaxie à la mort d’une étoile. Les danseur·euses se servent du style puissant et lyrique du pantsula contemporain pour faire écho aux luttes du « passé » contre l’oppression, tout en contemplant la compression de l’espace et du temps, ainsi que celle de nos illusions de progrès pour le futur.
    Lieu
    Centre Culturel Jacques Franck
    Chaussée de Waterloo, 94
    1060 Saint-Gilles
    Tél : +32 2 538 90 20
    Réservation : +32 2 538 90 20
    info@lejacquesfranck.be
    http://www.lejacquesfranck.be
  • Fampitaha, fampita, fampitàna

    25.05.2024  >  29.05.2024

    • Théâtre
    Mêlant danse, musique et création radiophonique, un étonnant voyage au cœur de l’histoire malgache.

    Lire la suite

    Un dialogue intime entre nos imaginaires contemporains et une tradition orale ancestrale, pour réveiller une mémoire enfouie au cœur de notre présent. Un siècle et demi après sa mort, l’ombre de Ranavalona Ière plane encore sur l’histoire de Madagascar. Montée sur le trône au décès de son époux en 1828, celle que l’on surnomma « la Caligula malgache » ou encore « l’ogresse couronnée », a dirigé son pays d’une main de fer, laissant derrière elle, à l’issue de ses 33 ans de règne, un souvenir pour le moins contrasté. Les historien·nes, surtout en Europe, se sont attelé·es à lui fabriquer une sombre légende. Mais qu’en est-il réellement de l’héritage de cette femme de pouvoir, qui n’a cessé de défendre l’autonomie de son île face aux assauts des puissances coloniales ? Et, à travers son destin, qu’en est-il du XIXème siècle, cette période aussi troublée que mouvante, cette ère de profondes transformations qui mérite aujourd’hui d’être requestionnée ? Ne serait-il pas temps de démystifier ce que nous avons appris, et d'adopter de nouveaux points de vue pour raconter une autre histoire ? Voyageant dans le passé fracturé de l’île de Madagascar, d’où elle plonge une partie de ses racines, la danseuse et chorégraphe Soa Ratsifandrihana tisse une histoire qu’elle aurait aimé entendre quand elle était petite. Sur place, elle est partie recueillir la parole de savant·es, de conteur·euses, d’aîné·es, œuvrant à la défense d’une longue tradition orale aujourd’hui menacée, qui peine à traverser les océans pour toucher les nouvelles générations de la diaspora malgache, dont elle fait partie. À partir des témoignages qu’elle a pu récolter, elle nous invite à découvrir une création hybride et sensorielle, dans laquelle les mots, les corps et les paysages sonores s’enchevêtrent. Un nouveau langage à vif, pour percer les mystères de son propre héritage, et faire vibrer une mémoire ancestrale au cœur de notre présent. Entre récit radiophonique, composition musicale et création chorégraphique, la nouvelle création de Soa Ratsifandrihana mise sur la fusion de l’oralité et du mouvement pour nous rappeler que nos corps, au même titre que nos paroles, sont porteurs d’histoires. Dans son processus de travail, l’artiste s’est entourée du musicien Joël Rabesolo, et des danseur·euses et performeur·euses Audrey Merilus et Stanley Ollivier, avec qui elle n'a cessé de confronter son imaginaire personnel à leurs propres vécus, à l’écoute des résonnances et des métissages que ces rencontres pouvaient produire. Sur scène, iels en retirent un magnifique travail de composition, comme une partition de gestes abstraits ou figuratifs, au sein de laquelle se dépose un collage de danses inspirées de styles traditionnels malgaches, que les interprètes confrontent à nos imaginaires contemporains. Un spectacle puissant et authentique, qui dresse une passerelle entre des continents, des cultures, des héritages que parfois tout oppose, mais que la création vivante parvient ici à rassembler autour d’une même émotion.   Le spectacle compose le second volet d’un diptyque. Il fait écho à une création radiophonique intitulée Tsy izaho no mandainga fa ny olobe tany aloha / Ce n’est pas moi qui mens, ce sont les anciens réalisée par Soa Ratsifandrihana et Chloé Despax avec l’aide de Prisca Ratovonasy.
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 640 82 58
    Réservation : +32 2 640 35 50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Festival L’art et les tout-petits

    25.05.2024  >  12.06.2024

    • Théâtre
    23e édition du Festival L’art et les tout-petits à La montagne magique. Un champ infini d’émotions, d’éclosions, de rencontres, de découvertes, un florilège de sensations. 10 spectacles à découvrir!

    Lire la suite

    L’art et les tout-petits, ça commence par un désir d’adultes : artistes, équipe de programmation et d’accueil, parents, accompagnants. Ensuite, il y a le temps du spectacle, la réunion du public dans une salle, et l’émergence d’étincelles individuelles, partagées et amplifiées par la présence des autres. Et enfin, il y a l’après, et les souvenirs qui creusent des sillons fertiles dans les vies en devenir. Musiques, lumières, voix, images, traces, textures, langages, couleurs, mouvements, regards, tissent des univers que chacun, chacune, traverse au gré de l’éveil de ses sens. Nous n’avons pas les mots, ni nous, ni les bébés, pour dire ce que nous vivons au théâtre, mais chacun, chacune de nous partage mystérieusement un entrelacs d’émotions, avec ses compagnons de voyage. Et en garde des fragments qui habiteront toujours nos corps et nos imaginaires.
    Lieu
    Théâtre La montagne magique
    Rue du Marais, 57
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 210 15 90
    Réservation : +32 2 210 15 90
    info@montagnemagique.be
    http://www.theatremontagnemagique.be
  • Fampitaha, fampita, fampitàna - Soa Ratsifandrihana|Kunstenfestivaldesarts

    25.05.2024  >  29.05.2024

    • Spectacle

    Lire la suite

    Fampitaha, fampita, fampitàna, trois mots malgaches signifiant comparaison, transmission et rivalité. Dans une partition de gestes abstraits et figuratifs, la danseuse et chorégraphe Soa Ratsifandrihana se nourrit de son récit diasporique et de ses origines malgaches pour nous raconter une histoire qu’elle aurait aimé entendre ou voir enfant. Récits radiophoniques, musicaux et chorégraphiques s’entremêlent dans une performance entre l’oralité et le mouvement pour nous rappeler que les corps, au même titre que les paroles ou les sons, portent nos histoires. Ratsifandrihana – précédemment remarquée en tant que danseuse de Rosas dans la nouvelle version de Fase – s’est inspirée de paroles et récits qu’elle a recueillis lors d’un voyage récent à Madagascar. Entourée du guitariste Joël Rabesolo et des performeur·euses Audrey Merilus et Stanley Ollivier, elle voyage vers une forme d’errance et explore comment, à l’image de la créolisation, plusieurs influences peuvent mener à un éclatement inouï de cultures. Tout comme le changement d’accentuation entre « fampitaha », « fampita » et « fampitàna » fait évoluer le sens du mot, les danseur·euses glissent d’un état à l’autre et semblent suivre un mouvement en perpétuelle métamorphose.
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 640 82 58
    Réservation : +32 2 640 35 50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • The Circle & The Public Storyteller - Bouchra Khalili|Kunstenfestivaldesarts

    27.05.2024  >  01.06.2024

    • Spectacle

    Lire la suite

    En 1974, en pleine grève de la faim de travailleur·euses sans papiers à Paris, le Mouvement des travailleurs arabes (MTA) lançait une action politique des plus singulières : la présentation d’un candidat pour les élections présidentielles en la personne de Djellali Kamal, un jeune gréviste de la faim tunisien de 18 ans, choisi au sein de leur troupe de théâtre Al Assifa. Cette campagne électorale, conçue comme une performance, soulignait le déni des droits des travailleur·euses immigré·es et défendait l’autogestion. À travers deux œuvres vidéographiques, l’artiste Bouchra Khalili construit un dialogue unique entre cette campagne et des lieux et des moments éloignés. Dans The Circle, elle retrace l’incroyable aventure de l’action du MTA, vieille de 50 ans. Dans The Public Storyteller, créé pour le festival, elle filme une halqa, une pratique ancestrale de récit public au Maroc, dans laquelle un narrateur raconte la campagne de Djellali. Mises ensemble, ces œuvres forment un nouveau cercle implicite qui relie la diaspora et l’Afrique du Nord. Que nous raconte cet hiatus entre 1974 et 2024, quelques jours avant les élections ? Comment rendre visible des identités invisibilisées ? Khalili souligne l’importance de se souvenir des stratégies politiques passées comme un moyen de transmission intergénérationnel, pour le présent et pour l’avenir.
    Lieu
    KVS BOL
    Rue de Laeken, 146
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 210 11 12
    Réservation : +32 2 210 11 12
    tickets@kvs.be
    http://www.kvs.be
  • We Came To Dance - Ali Asghar Dashti & Nasim Ahmadpour|Kunstenfestivaldesarts

    27.05.2024  >  31.05.2024

    • Théâtre

    Lire la suite

    Que signifie être danseur·euse lorsque la danse est interdite dans son pays ? L’autrice Nasim Ahmadpour et le metteur en scène Ali Asghar Dashti se sont posés cette question pour créer cette performance étonnante. Sur scène, deux danseur·euses parfaitement immobiles décrivent les mouvements qu’iels auraient faits s’iels avaient pu danser. Les descriptions d’un geste de la main, d’un pas de côté, nous confient à nous, public, la tâche de reconstruire une chorégraphie qu’il n’est plus possible de créer. Dans un récit détaillé et émouvant, s’entrelacent des événements qui se sont passés en Iran, comme l’histoire de la compagnie du metteur en scène Hamid Samandarian qui, bannie des théâtres au début des années 1980, a décidé d’ouvrir un restaurant. À l’arrivée des premier·ères client·es, les performeur·euses ont eu le trac, comme s’il s’agissait d’un public qui entrait dans une salle. Peut-on nous empêcher d’être qui l’on est ? Dans un autre récit, un metteur en scène incarcéré se demande si le jeu théâtral qu’il met en place avec d’autres détenus pourrait leur permettre d’échapper, le temps d’un instant, à l’emprisonnement. We Came to Dance est une perle théâtrale et une lettre d’amour adressée à la scène.
    Lieu
    Beursschouwburg
    Rue Auguste Orts, 20 28
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 550 03 50
    info@beursschouwburg.be
    http://www.beursschouwburg.be
  • La Vie secrète des vieux

    28.05.2024  >  01.06.2024

    • Théâtre
    Dans un corps usé qui altère jour après jour la vitalité, comment se vit l’amour ? Adepte de l’art documentaire, le metteur en scène Mohamed El Khatib continue d’habiter la scène par l’intime.

    Lire la suite

    Non, le sexe n’est pas frappé d’obsolescence. Adepte de l’art documentaire, le metteur en scène Mohamed El Khatib continue d’habiter la scène par l’intime. Avec La vie secrète des vieux, nous partons à la rencontre de nos aîné·es. Des participant·es au crépuscule de leur existence nous content leurs histoires de cœur. Dans un corps usé qui altère jour après jour la vitalité, comment se vit l’amour ?  Un spectacle beau et fragile qui dresse un tableau nostalgique de nos bilans amoureux. Mohamed El Khatib est artiste associé au Théâtre National Wallonie-Bruxelles Première Coproduction Théâtre National Wallonie-Bruxelles Coréalisation Kunstenfestivaldesarts, Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Sebastian Marx "on est bien là"

    28.05.2024

    • Spectacle
    Suite au succès de « Un New Yorkais À Paris », Sebastian est de retour pour de nouvelles aventures. Après 15 ans en France, Sebastian est foutu : il est bien là…

    Lire la suite

    Même s’il parle encore le français avec un accent de touriste allemand, être un étranger n’est plus une excuse. Il doit maintenant faire face à toutes les problématiques d’un “quarantenaire franco-juif-new-yorkais PACSÉ avec 3 enfants en bas âge.” : Comment réagir quand ta fille corrige ton français, quand ta nana reçoit une banane en pleine gueule, quand ta femme de ménage trouve ta maison “dégueulasse”, quand t’es une cigale perdue dans un monde de fourmis ? Les choses de la vie quoi.
    Lieu
    W:Halll - Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre
    Avenue Charles Thielemans, 93
    1150 Woluwe-Saint-Pierre
    Tél : +32 2 435 59 95
    Réservation : +32 2 435 59 99
    billetterie@whalll.be
    http://www.whalll.be
  • La vie secrète des vieux - Mohamed El Khatib|Kunstenfestivaldesarts

    28.05.2024  >  01.06.2024

    • Théâtre

    Lire la suite

    Connaîtrons-nous encore l'amour aux dernières étapes de notre vie ? Le metteur en scène Mohamed El Khatib a récemment développé une pratique artistique dans des maisons de retraite – transformées pour l’occasion en centres d’art – par laquelle il a été touché par la vie intime des personnes âgées. Ses précédentes créations se distinguaient par une mise en scène remarquable d’histoires personnelles et par sa maîtrise de l’art documentaire. Dans La vie secrète des vieux, il invite cette fois des participant·es âgé·es de 75 à 102 ans à nous conter leurs histoires de cœur. Faire face au vieillissement implique d’affronter le regard de la société, mais aussi d’observer son corps usé qui altère progressivement l’autonomie et menace l’indépendance. Et pourtant, l’amour demeure et plus encore, le désir qui peut s’accompagner d’une sexualité réinventée : parce qu'elle ne se conforme plus à la performance ou à la pression sociale, mais développe son propre rythme, sa propre intimité fragile, parfois aussi intense. Au fil des rencontres avec ces aîné·es, nous découvrons comment iels vivent et font encore l’amour. Ce portrait de l’amour du troisième âge fait émerger un tableau nostalgique de nos bilans amoureux et une promesse que le désir peut aussi se nicher dans la fragilité de nos vies, jusqu’aux derniers moments.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be