Evénements du 14 décembre 2023

  • 9ème Art Nouveau

    01.12.2023  >  31.03.2024

    • Exposition

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    Installé dans l’un des joyaux architecturaux conçu par Victor Horta, le Centre Belge de la Bande Dessinée évolue entre Art Nouveau et Neuvième Art depuis sa création. Aussi, lorsque Bruxelles célèbre l’Art Nouveau, le CBBD est heureux de proposer à ses visiteurs une exposition inédite, valorisant la richesse du thème et l’inventivité des artistes. Au-delà de la simple représentation de l’Art Nouveau dans la bande dessinée, l’exposition mettra en lumière la relation de ces deux arts en une découverte originale. Elle invitera à une immersion dans l’époque et explorera les sources d’influences et les auteurs majeurs, tel Alphonse Mucha, qui ont inspiré le Neuvième Art. Une sélection de planches et de reproductions permettra de (re)découvrir le travail des auteurs franco-belges qui ont revisité l’Art Nouveau pour livrer des œuvres à son image : fortes, rythmées, colorées, et d’une liberté créative exceptionnelle…
    Lieu
    Musée de la Bande Dessinée (Centre Belge de la Bande Dessinée)
    Rue des Sables, 20
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 219 19 80
    visit@cbbd.be
    http://www.cbbd.be
  • Dans les bras nus de la vie

    05.12.2023  >  16.12.2023

    • Théâtre

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    De Catherine Demaiffe - Librement adapté des Journaux et Lettres d’Etty Hillesum. Elle s’appelle Etty. Elle a 27 ans. Elle est fantasque, passionnée, libre. Profonde et légère, piquante et sensible, grivoise et sentimentale. Paradoxale. Elle voudrait être un grand auteur pour éclairer le monde de ses formules brillantes. Mais Etty est juive. On est en 1940. Le monde sombre dans les ténèbres. Il va lui falloir dégager un chemin pour apaiser la fureur du chaos qui la dévore. L’écriture la sauve. Son journal est une ode à la joie, à l’irréductible victoire de l’amour. Une réponse imparable à l’impasse existentielle dans laquelle notre monde s’épuise aujourd’hui. « Si la paix s’installe un jour, elle ne pourra être authentique que si chaque individu fait d’abord la paix en soi-même, extirpe tout sentiment de haine, ou bien domine cette haine et la change en autre chose, peut-être même à la longue en amour. Je suis une femme heureuse et je chante les louanges de cette vie, oui vous l’avez bien lu, en l’an de grâce 1942, la énième année de guerre. « Une création à la frontière entre réel et fiction, au cœur des parts d’ombre et de lumière de chacun d’entre nous. Un miroir de l’inextricable complexité de la vie. De son ineffable beauté. « Quand je cesse d’être sur mes gardes pour m’abandonner à moi-même me voilà tout à coup reposant contre la poitrine nue de la vie et ses bras qui m’enlacent sont si doux et si protecteurs et le battement de son cœur si bon si lent si régulier presque étouffé mais si fidèle assez fort pour ne jamais cesser ». -------- Dans les bras nus de la Vie est librement adapté des Journaux et Lettres d’Etty Hillesum, éd. du Seuil Mise en scène : Catherine Demaiffe / Assistanat à la mise en scène : Brunhilde Attenelle / Avec : Leila Putcuyps, Quentin Chaveriat / Chorégraphie : Sofiane Chalal / Création sonore : Vincent Liben / Scénographie : Emmanuelle Bischoff / Création lumières : Claude Taymans / Création costumes : Julia Nouader / Administratrice de production : Johanne Pastor / Photos et images : Danny Gys Une création de Catherine Demaiffe – Les Fulgurantes ASBL en coproduction avec le Théâtre de la Vie et La Charge du Rhinocéros. Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Service de la Création artistique-Direction du Théâtre. Avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International et de SVLV Sprl. Diffusion : La Charge du Rhinocéros
    Lieu
    Théâtre de la Vie
    Rue Traversière, 45
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 219 11 86
    Réservation : +32 2 219 60 06
    reservations@theatredelavie.be
    http://www.theatredelavie.be
  • Post Mortem

    05.12.2023  >  16.12.2023

    • Théâtre
    Une cartographie intime des chemins du deuil, à la recherche des signes que les absent·es dispersent, çà et là, dans nos existences. 

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    Inviter nos mort·es sur scène, n’est-ce pas une manière, au fond, de réapprendre à vivre avec elleux ? « Ma mère a eu le cancer. Elle est morte et je dois apprendre à vivre avec. On a dispersé ses cendres dans un champ, et elles se sont envolées. Du coup, il n’y a pas de lieu. Je ne sais pas bien si je dois regarder le champ ou le ciel. En moi non plus, d'ailleurs, je ne la trouve plus, ma mère. Je ne comprends pas où elle est passée. Il faudrait peut-être que je lui parle, comme certaines personnes le font avec leurs mort·es. Mais moi, je ne sais pas comment on fait… » Comment apprendre à vivre avec nos mort·es ? Comment leur redonner, quelque part, une place parmi nous ? Où trouver ce terrain d’entente et de jeu, nécessaire pour maintenir avec el·leux un dialogue, par-delà les frontières de l’existence ? Face à toutes ces questions, l’actrice et metteuse en scène Jasmina Douieb s’est sentie démunie, à la mort de sa mère. Pour chercher à comprendre, elle est partie à la rencontre d’inconnu·es qui, chacun·e à leur manière ont réussi à façonner des moyens singuliers, des manœuvres intimes, parfois secrètes et obscures, pour demeurer en lien avec leurs disparu·es. Elle a recueilli les paroles de ces vivant·es en quête de sens, de signes fugaces et éparpillés, de présences illisibles et confuses. De ces entretiens, elle retire une cartographie sensible, où se croisent mille et une histoires de résilience, mille et une façons de défricher ces petits sentiers du deuil, perdus dans les broussailles. Dans sa nouvelle création intime et réparatrice, créée au Varia en partenariat avec le Théâtre Les Tanneurs, Jasmina Douieb, seule face à nous, peuple la scène de voix étrangement familières, et de fantômes inconnus dont on sent la présence. Puisant dans les interviews audio qu’elle a récoltées, elle réinterprète ces paroles glanées au fil de son enquête, ou parfois, simplement, nous les donne à entendre dans leur vérité première. Transcendant les limites du spectacle documentaire, Post Mortem tisse peu à peu une toile sensible d’où la fiction affleure, pour libérer une foule d’histoires qui se croisent, s’entrechoquent, et finissent par nous toucher au cœur. Les mort·es y retrouvent les vivant·es, pour reprendre, là où i·els l’avaient laissée, leur conversation interrompue.    
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 640 82 58
    Réservation : +32 2 640 35 50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Post-Mortem de Jasmina Douieb

    05.12.2023  >  16.12.2023

    • Théâtre
    Apprendre à vivre avec la mort de l’autre. Continuer à lui parler. Jasmina Douieb n’a pas su le faire après le décès de sa mère. Où la trouver quand il ne reste d’elle que quelques poussières dans l’air ? En rencontrant des personnes qui communiquent avec leurs mort·es, interprètent les signes et vivent des deuils « réussis », Jasmina cherche le chemin de son propre deuil.

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    « Ma mère a eu le cancer, elle est morte et je dois apprendre à vivre avec ça. On a dispersé ses cendres dans un champ. Les cendres se sont envolées. Je ne sais pas bien si je dois regarder le champ ou dans le ciel… Du coup, y a pas de lieu. En moi non plus d’ailleurs, y a pas de lieu. Je ne lui parle jamais. Je ne la trouve plus, ma mère. Je ne comprends pas où elle est passée. Faudrait que je lui parle. Mais je ne sais pas comment on fait. Pourtant il y en a qui le font. » Pour ce seule-en-scène réalisé à partir d’interviews audio, Jasmina Douieb est partie en quête de tous les moyens que les personnes ont développés pour entrer en contact avec leurs mort·es. Par le biais d’objets qui rappellent nos mort·es et en faisant davantage confiance aux signes, elle convoque les défunt·es, crée des bifurcations, des connexions et des dialogues entre eux·lles. L’intercommunication entre le visible et l’invisible se répand, la rupture entre vivant et non-vivant devient floue. Écrire un spectacle sur les mort·es, les faire parler, jouer, exister, n’est-ce pas comme les prolonger ? Notre société ne gère pas cette grande Inconnue qu’est la mort. Elle la range sur le côté, la cache. Le deuil doit se régler rapidement et discrètement. Le deuil, dont il existe autant de variantes qu’il y a d’êtres humains, est comme un trou profond dans l’asphalte. Il faut trouver un système, un chemin pour éviter de tomber dedans. Dans la ligne de Moutoufs du Kholektïf Zouf, Post-mortem génère de nouvelles histoires et libère les paroles. Le spectacle accomplit sa mission de remettre la mort au centre du village et de provoquer le dialogue autour de celle-ci.
    Lieu
    Théâtre Varia-Petite salle
    Rue Gray, 154
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 640 82 59
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • La nouvelle exposition itinérante sur les droits de l’homme temporairement au Musée de l’Armée !

    06.12.2023  >  31.01.2024

    • Exposition

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    L’exposition « Les droits universels de l’homme » invite le visiteur à découvrir leur sens profond à travers l’étude de cas historiques et actuels mettant en lumière leurs origines et leur développement. Dans son rôle de boussole morale pour l’humanité, la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont nous célébrons aujourd’hui le 75e anniversaire, proclame le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité pour tous, en prônant l’égalité des chances et la non-discrimination. La particularité de cette exposition est de ne pas aborder l’évolution des droits de l’homme d’un point de vue strictement chronologique mais bien de contextualiser chacun des articles de la Déclaration à la lumière d’exemples tirés de l’histoire, de la plus ancienne à la plus récente. En parallèle, elle jette un regard critique sur certains défis liés à la promotion et à la défense de ces droits dans le monde d’aujourd’hui.
    Lieu
    War Heritage Institute (Musée Royal de l’Armée)
    Parc du Cinquantenaire, 3
    1000 Bruxelles
    Tél : + 32 (0)2 737 78 33
    Réservation : + 32 (0)2 737 78 33
    info@warheritage.be
    http://www.warheritage.be
  • Héritage

    06.12.2023  >  15.12.2023

    • Théâtre
    Gorgé d’espoir et de tendresse, un dialogue théâtral d’une immense complicité entre un artiste et sa mère, une coiffeuse à la retraite qui, à plus de 70 ans, a accepté de monter sur scène pour raconter son histoire.

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    Comment repenser l’avenir, à travers la mémoire léguée par cel·leux qui nous ont précédé·es ?  Bien loin des projecteurs du théâtre, Jo Libertiaux s’est construite toute seule, dans un monde dominé par les hommes. Issue d’un milieu populaire et mariée très jeune, elle a divorcé en 1982, à une époque où cela était encore mal perçu par une grande partie de la société. Pendant des années, elle a travaillé comme coiffeuse, afin d’élever ses quatre garçons en toute indépendance. Aujourd’hui retraitée, cette femme libre et infatigable a accepté, à plus de 70 ans, d’entamer une nouvelle carrière : devenir comédienne. Accompagnée de son plus jeune fils, l’acteur, auteur et metteur en scène Cédric Eeckhout, elle monte sur les planches et se lance avec lui dans un pas de deux théâtral, au sein duquel la mémoire intime frôle l’histoire récente de notre monde, pour tisser le récit d’un précieux héritage : l’amour infini entre un fils et sa mère. Dans le cadre de son précédent spectacle, Cédric Eeckhout avait déjà entraîné sa maman aux quatre coins de l’Europe post-Brexit, pour confronter ses fêlures personnelles au destin d’un continent de plus en plus craquelé. Mais la belle aventure théâtrale de ce duo rempli de tendresse ne pouvait s’arrêter en si bon chemin. Et c’est aujourd’hui au Varia, en partenariat avec Les Tanneurs, que nous nous réjouissons de les retrouver dans une nouvelle création d’une sincérité totale et d’un humour décapant. Au côté d'une chanteuse/pianiste, Jo remonte sur scène pour nous offrir, cette fois-ci, le récit de sa propre existence. Sept décennies d’espoirs, de luttes et de désillusions, traversées par une femme qui s’est toujours tenue du côté de la joie. Elle raconte sa vie et, à ses côtés, Cédric la romance, l’incarne, devient peu à peu le double fantasmé de cette héroïne qui, à sa manière, a contribué au long combat des femmes vers l’émancipation. Outre la magnifique complicité qui relie une mère et son fils, Héritage questionne aussi ces liens d’amour et de transmission qui, d’une génération à l’autre, contribuent à la fabrication de nos identités. Comment s’est forgé ce matrimoine immatériel qu’une femme lègue à son enfant ? Comment ce dernier s’est-il construit en tant qu’homme, dans le sillon de sa mère, pour dénoncer aujourd’hui la violence du patriarcat ? Malgré les obstacles qu’elle a rencontrés, comment le passé de Jo, qui a connu l’horizon florissant des Trente Glorieuses, dialogue-t-il avec le présent de son fils, dans une Europe tiraillée entre crises sociales, économiques et écologiques ? Entre récit intime et réflexion politique, Héritage transforme la scène en un terrain de jeu et de mémoire, résolument tourné vers l’avenir. Aussi drôle que touchant, cet autoportrait croisé d’un artiste confirmé et de sa mère, une comédienne naissante, nous rappelle qu’au théâtre, il n’est jamais trop tard pour faire entendre sa voix.
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 17 84
    Réservation : +32 2 512 17 84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be
  • Héritage de Cédric Eeckhout

    06.12.2023  >  15.12.2023

    • Théâtre
    "Héritage" parle du lien que nous entretenons avec nos aîné·es. Comme pour anticiper un deuil futur, Cédric Eeckhout convoque sur scène sa mère, Jo Libertiaux, une mère comme toutes les mères mais "une combattante de la tristesse et de la joie" selon lui. Iels questionnent ensemble, à travers le portrait de Jo, l’héritage qu’une génération laisse à une autre.

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    Après avoir travaillé avec sa mère sur son projet précédent, "The Quest", Cédric Eeckhout la place à présent comme figure centrale. Jo, coiffeuse à la retraite, et son fils Cédric, acteur, racontent ensemble la vie de Jo. Née en 1945, elle se marie à 18 ans. Mère de quatre enfants, elle divorce en 1982 et élève quasi seule ses enfants. Cédric voit sa mère comme une combattante, une héroïne ayant, à sa manière, participé à l’émancipation des femmes. Jo est une femme profondément libre et indépendante, qui s’est construite seule, et avec fierté, dans un monde d’hommes. Sa vie, au premier abord, nous apparait comme une vie « normale », le genre de vie que l’on ne verrait pas au théâtre, ni représentée dans les grands discours de mouvements féministes. Mais si on l’écoute et la voit de près, sa vie ne cesse d’étonner. Sur scène, Jo se raconte. Cédric, dans une joie transformiste, joue sa vie, la romance et montre comment l’écho de sa vie résonne en lui. À travers le parcours de Jo, de 1945 à aujourd’hui, se dessinent les lignes de la grande Histoire. L’émancipation des femmes est racontée, mais aussi l’histoire économique, sociale et politique. Tout en mêlant l’intime et le politique, l’émotion et l’humour, les voix de Jo et Cédric s’élèvent ; celle d’une femme divorcée qui a été mère pendant toute sa vie et qui, à 70 ans passés, devient comédienne, et celle de son fils comédien, s’identifiant comme queer. Ces voix s’imposent pour questionner la notion d’héritage dans une Europe qui laisse apparaitre des fissures dans ses traditions coloniales et patriarcales. De nouvelles voix s’élèvent, celles que l’on n’a pas assez entendues, celles d’une mère et de son fils qui transportent avec elles l’espoir d’un renouveau. "Héritage" est aussi et surtout une sublime déclaration d’amour d’un fils à sa mère. En co-présentation avec le Théâtre Varia.
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 17 84
    Réservation : +32 2 512 17 84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be
  • Chimères

    06.12.2023  >  16.12.2023

    • Théâtre
    Une coprésentation Rideau ❤ atelier 210 Y a des moments dans l'histoire où les morts sont privés de rituels Y en a qui racontent que c'est comme ça que naissent les fantômes

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    DUREE - 1H00 _______________________________________________________ Y en a qui racontent que les ptérodactyles vivent toujours. C’est le cas de l’oncle de Victoria qui était chercheur en zoologie et a voué plus de quarante ans de sa vie à poursuivre ce reptile volant datant de l’ère du jurassique. En 1976, son enquête le mène jusqu’au fond des grottes du Nuevo León, au Mexique, où il s'établit. À sa mort en 2020, Victoria hérite de ses effets personnels ainsi que d’une prodigieuse quantité de cartes et graphiques, notes, lettres et manuscrits qu’elle rapatrie en Belgique. Naît alors le Comité. Ensemble, Victoria, Astrid et Marie se penchent sur les documents d’archive, sur ce qu’ils révèlent et ce qui s’y cache. Peu à peu, leur enquête se métamorphose. Chimères est une célébration des liens que nous entretenons avec nos morts, de leurs dimensions intimes mais aussi collectives voire politiques. _______________________________________________________ AFTER SCENE - Je 07.12 après la représentation. Avec l’équipe du spectacle. _______________________________________________________ Écriture et jeu Astrid Akay, Marie Bourin, Victoria Lewuillon - Regard sur la dramaturgie Adeline Rosenstein - Regard sur le mouvement Ivan Fatjo – Arrangement musical / répétition chant Sami Dubot - Scénographie Camille Burckel - Costumes Elise Abraham - Construction décor Sylvain Daval - Création lumière/Régie générale Nicolas Marty - Création sonore Thyl Mariage - Photo visuel Pierre-Yves Jortay. Création Le comité. Production maison de la culture de Tournai/maison de création. Coproductions le Rideau, Théâtre de Namur, Théâtre de L’Aventure (Hem, Fr.). Avec le soutien de L’atelier 210, La Chaufferie Acte 1, la plateforme Factory, La Chambre d’Eau (Le Favril, France), Centre Culturel de Mouscron, Centre Culturel d’Engis, Site Rabelais (INSAS). Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Service Général de la Création Artistique – Direction du Théâtre. Accueil en création scénographie Le Vaisseau.
    Lieu
    Le Rideau
    Rue Goffart, 7 A
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 737 16 01
    Réservation : +32 2 737 16 00
    contact@rideaudebruxelles.be
    http://www.rideaudebruxelles.be
  • Tuning

    06.12.2023  >  06.01.2024

    • Théâtre
    Minga ti, ne riez nin, vous z’avez encore rien entendu

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    La comédie qui a sketté l’baraque est de retouuuur ! Les Tronquet vont à nouveau garer leur caravane au 396, Galeries de la Toison d’Or. Enfin, plutôt à l’emplacement 67 du camping de la Grosse Tour de Bourlin-en-Greux, mais c’est todi l’même. Branchez-vous sur la fréquence 109.3 : la grand-mère Marlène, sa fille Jo et ses deux jumeaux Pipo et Esme(ralda) y font tourner la station radio locale : Tuning FM. Au programme : bal musette, libre antenne en forme de « coup de pouce pour trouver l’Amoûûûr » et mix techno qui pulse, da. Bardaf. Le 45 tours déraille le jour où Freddy Starlight, un producteur tchafiaud, fait miroiter à Esme une carrière dans la chanson. Qu’on le dise haut et fort (ce qui n’est jamais un problème pour les Tronquet) : la gamine va percer ! Mouais… Mè couille ti. Avec son écriture sur le fil (celui où on sèche le linge), cette comédie de Boris Prajer réussit la prouesse d’avoir à la fois des accents de tragédie grecque et du Borinage. Ké (irrésistible) bourdel.
    Lieu
    TTO - Théâtre de la Toison d'Or
    Galerie de la Toison d'Or, 396
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 510 05 10
    Réservation : +32 2 510 05 10
    info@ttotheatre.be
    http://www.ttotheatre.be
  • Le Crime de l’Orient-Express

    06.12.2023  >  21.01.2024

    • Théâtre
    "Le Crime de l’Orient-Express". Agatha Christie nous embarque dans un trajet intriguant à bord du plus célèbre des trains. L’adaptation de Ken Ludwig, sans conteste le plus célèbre dramaturge contemporain américain, gère habilement le puzzle d’Agatha Christie, nous déplaçant rapidement d’une révélation à l’autre. Un trajet de première classe !

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    "Le Crime de l’Orient-Express" d'Agatha Christie. Adapté au théâtre par Ken Ludwig. Version française Gérald Sibleyras. Pour son 70ème anniversaire, le Théâtre des Galeries vous convie à une balade inquiétante et amusante à l’intérieur du plus célèbre des trains… Un train plein de suspects remarquables et un alibi pour chacun, c'est le mystère parfait pour Hercule Poirot, enquêteur atypique, rusé et belge ! Dans cette histoire tirée du célèbre roman d'Agatha Christie, Hercule Poirot prend l'Orient-Express pour rentrer d'Istanbul à Londres mais alors que le train se retrouve bloqué par la neige dans les montagnes yougoslaves, un meurtre est commis. Les passagers sont tous suspects et le célèbre détective se lance dans une course contre la montre pour identifier l'assassin, avant qu'il ne frappe à nouveau. Agatha Christie, dont on connaît l’étendue du savoir-faire, mène l’intrigue avec une maîtrise quasi mathématique. Cette grande dame du suspense, avec sa précision légendaire, embrouille les pistes et entremêle les fils de l’histoire dans une progression dramatique certaine, pour ne révéler la solution qu’avec une lenteur voulue et une habileté presque démoniaque. Elle nous subjugue par sa logique, son mystère et son ambiance et déploie des connaissances psychologiques hors du commun.
    Lieu
    Théâtre Royal des Galeries
    Galerie du Roi, 32
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 04 07
    Réservation : +32 2 512 04 07
    infos@trg.be
    http://www.trg.be