Evénements du 11 mars 2021

  • Kvetch

    02.03.2021  >  14.03.2021

    • Théâtre
    Kvetch est dédié à celles et ceux qui ont peur. De la maladie, des femmes, des hommes, du chômage ou… de la peur.

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    En yiddish, les kvetches sont ces démons qui hantent nos esprits, empoisonnent notre sommeil, sapent notre confiance. Pour leur donner vie sur scène, Berkoff offre à entendre non seulement ce que ses personnages à la dérive se disent entre eux, mais aussi leurs pensées inavouées et inavouables. Le résultat est d’une efficacité redoutable. La mise en scène très physique du Suisse Robert Bouvier s’appuie sur cinq interprètes incandescents et exploite les multiples potentialités comiques, oniriques et émotionnelles de cette partition jubilatoire. Une interprétation magistrale absolument contemporaine, presque surréaliste. ARC INFO – CH Écriture : Steven Berkoff Texte français : Geoffrey Dyson et Antoinette Monod Mise en scène : Robert Bouvier Dramaturgie : Robert Sandoz Stagiaire à la mise en scène : Mathilde Schinz Lumière, scénographie : Benoît Théron Costumes : Marie Jeanrenaud et Janick Nardin Accessoires : Yvan Schlatter Musique originale : Mirko Dallacasagrande Univers sonore : Julien Baillod Maquillage, coiffure : Faustine Brenier Photographe : Guillaume Perret Régie générale : Bernard Colomb Éditions Actes Sud-Papiers, 2008 Création le 03 octobre 2019 au Théâtre du Passage – Neuchâtel – CH. Production Compagnie du Passage – Neuchâtel – CH, Rideau de Bruxelles. Avec le soutien des Services de la culture du Canton et de la Ville de Neuchâtel, Syndicat intercommunal du Théâtre régional de Neuchâtel, Loterie Romande, Fondation culturelle BCN.
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 639 09 80
    Réservation : +32 2 639 09 82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com
  • Belgium Best Country

    02.03.2021  >  26.03.2021

    • Théâtre
    En 2019, des bénévoles ont proposé quelques 50.000 nuitées à des migrants qui ont ainsi pu dormir à l'abri et ce, à travers tout le pays. On estime les familles d’hébergeurs belges à plus de 8000. Belgium, best country est l’hommage que nous rendons, aujourd’hui, avec un peu de recul, à ces hébergeurs.

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    On parlait peu : What’s your name ? Not too cold ? Hungry ? Drink ? Les premières fois, j’ai essayé plus. Vous savez, comme ces taximen qui vous racontent leur vie et veulent tout savoir de la vôtre. Je voulais mon shoot d’anecdotes. Je voulais qu’ils me racontent. Parce que je voulais des trucs à raconter. C’était mon tarif : la course ne coûtait pas un balle mais il fallait me payer en frissons : Libya, torture… Italy, very bad, war. Et puis le happy end : Belgium, best country, best people. En 2019, des bénévoles ont proposé quelques 50.000 nuitées à des migrants qui ont ainsi pu dormir à l'abri et ce, à travers tout le pays. On estime les familles d’hébergeurs belges à plus de 8000, qui ont accueilli au moins une fois un migrant chez elles. Plus qu’un toit et de la nourriture, ces familles, en les logeant, protègent les migrants des arrestations arbitraires et expulsions à répétition. 8000 familles de hors-la-loi : un véritable mouvement… Edgar Szoc, chroniqueur impertinent à la RTBF, nous fait entendre ici la multiplicité des voix de ces hébergeurs. Et parle des migrations à travers le regard de ceux qui accueillent. Ces hébergeurs qui tentent de trouver une forme d’intégrité à travers des sentiments fatalement ambivalents, tiraillés entre leur éthique et leur réalité quotidienne (et émotionnelle). Belgium, best country est l’hommage que nous rendons, aujourd’hui, avec un peu de recul, à ces hébergeurs. Il est également un spectacle sur le vivre-ensemble, un acte finalement moins simple qu’il n’y parait. C’est étrange, l’hébergement. On donne un peu, un tout petit peu… Et ça fait apparaître toute notre richesse. J’ai un aspirateur de table… Un aspirateur de table, bordel ! Comment vous expliquez l’aspirateur de table à un Soudanais ?
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 649 17 27
    Réservation : +32 2 649 17 27
    reservation@poche.be
    http://www.poche.be
  • Si j’étais moi

    02.03.2021  >  14.03.2021

    • Théâtre
    Sven Punti Larsen, héritier d’une fortune mondiale et homme d’affaires puissant, sa sœur, Emma, artiste, ainsi que leur chauffeur et garde du corps, Mat, entament une dérive urbaine effrénée et passablement alcoolisée, du lounge d’un hôtel de luxe au foyer de sans-abris en passant par le sommet de l’Atomium à Bruxelles. Tout à la fois acteurs et narrateurs, les trois personnages habitent cette comédie grinçante qu’ils peuplent de visions et d’archétypes : le puissant, le sans-grade et la sorcière. S’appuyant sur la formule de Rimbaud Je est un autre, l’épopée de ces figures en pleine métamorphose tresse et déploie différentes pistes pour mieux illustrer une mise en abîme entre réalité et fiction. Comme un After Hours onirique et sarcastique, elle joue sur l’improbabilité des situations qu’elle rassemble pour créer un simulacre de réalité, dans laquelle naviguent les trois protagonistes. Un parcours épique, en forme de fable hallucinée, qui invite à résister à l’idéologie dominante et à se moquer des travers de notre époque.

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    Sven Punti Larsen, héritier d’une fortune mondiale et homme d’affaires puissant, sa sœur, Emma, artiste, ainsi que leur chauffeur et garde du corps, Mat, entament une dérive urbaine effrénée et passablement alcoolisée, du lounge d’un hôtel de luxe au foyer de sans-abris en passant par le sommet de l’Atomium à Bruxelles. Tout à la fois acteurs et narrateurs, les trois personnages habitent cette comédie grinçante qu’ils peuplent de visions et d’archétypes : le puissant, le sans-grade et la sorcière. S’appuyant sur la formule de Rimbaud Je est un autre, l’épopée de ces figures en pleine métamorphose tresse et déploie différentes pistes pour mieux illustrer une mise en abîme entre réalité et fiction. Comme un After Hours onirique et sarcastique, elle joue sur l’improbabilité des situations qu’elle rassemble pour créer un simulacre de réalité, dans laquelle naviguent les trois protagonistes. Un parcours épique, en forme de fable hallucinée, qui invite à résister à l’idéologie dominante et à se moquer des travers de notre époque.
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 223 32 08
    Réservation : +32 2 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • Désobéir

    03.03.2021  >  12.03.2021

    • Théâtre
    Quatre jeunes femmes à l’allure décidée s’attaquent à un mur noir pour y graver dans l’urgence ce mot en forme de cri : « Désobéir ». Tour à tour, puis ensemble, d’une voix puissante, elles racontent leur quotidien. Par leurs récits et par la danse, elles arrachent des « bouffées de liberté » aux différents systèmes d’oppression : les traditions, la religion, les hommes et la famille. La pièce est tirée d’un travail d’enquête durant lequel Julie Berès, Kevin Keiss et Alice Zeniter ont rencontré des femmes issues de l’immigration — originaires de Kabylie, Iran, Turquie, Cameroun — dont elles ont recueilli les témoignages. Un travail minutieux, enrichi des propres mots des quatre comédiennes, pour inventorier leurs aveux, leurs souvenirs et leurs ambivalences. De ce kaléidoscope de nostalgies mais aussi de révoltes devant le machisme et le racisme, elles ont tiré une question fondamentale : comment s’inventer — ou se réinventer — en tant que femme au-delà du déterminisme social et culturel ? La force des corps et le réalisme des histoires révèlent une histoire intime, celle du besoin de refuser certains héritages pour mieux explorer ses rêves. Un portrait choral et flamboyant qui sonde l’universalité du féminin au travers de récits vibrants d’authenticité.

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    Quatre jeunes femmes à l’allure décidée s’attaquent à un mur noir pour y graver dans l’urgence ce mot en forme de cri : « Désobéir ». Tour à tour, puis ensemble, d’une voix puissante, elles racontent leur quotidien. Par leurs récits et par la danse, elles arrachent des « bouffées de liberté » aux différents systèmes d’oppression : les traditions, la religion, les hommes et la famille. La pièce est tirée d’un travail d’enquête durant lequel Julie Berès, Kevin Keiss et Alice Zeniter ont rencontré des femmes issues de l’immigration — originaires de Kabylie, Iran, Turquie, Cameroun — dont elles ont recueilli les témoignages. Un travail minutieux, enrichi des propres mots des quatre comédiennes, pour inventorier leurs aveux, leurs souvenirs et leurs ambivalences. De ce kaléidoscope de nostalgies mais aussi de révoltes devant le machisme et le racisme, elles ont tiré une question fondamentale : comment s’inventer — ou se réinventer — en tant que femme au-delà du déterminisme social et culturel ? La force des corps et le réalisme des histoires révèlent une histoire intime, celle du besoin de refuser certains héritages pour mieux explorer ses rêves. Un portrait choral et flamboyant qui sonde l’universalité du féminin au travers de récits vibrants d’authenticité.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Eddy Bellegueule

    09.03.2021  >  20.03.2021

    • Théâtre
    « Pourquoi ma vie est une question alors que celle des autres une évidence? » Edouard Louis

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    Eddy Bellegueule est un enfant considéré par sa famille et les gens du village comme « différent » des autres. Exclu, harcelé, violenté, Eddy évolue dans un milieu précaire où 5€ de plus ou de moins font la différence à chaque fin de mois, où les garçons doivent rejeter l’école et mépriser leurs professeur.e.s, où la seule façon de se construire en tant qu’homme est d’être reconnu comme « un dur ! ». Un monde où le travail à l’usine détruit les corps des ouvrier.ères, où l’on se retrouve au chômage du jour au lendemain, où l’on boit pour oublier, où la télévision est allumée à longueur de journée, où écrasés, abandonnés et déçus par les gouvernements en place, on vote Front National, car les discours racistes sont omniprésents. Un milieu aussi, où l’on déteste les « pédés ». Et Eddy est un “pédé”. Edouard Louis, icône générationnelle, apporte à la littérature une réalité qui en est trop souvent exclue : l’injustice sociale, la violence d’un monde oublié de la classe dominante, où toute différence est vécue comme une faiblesse.
    Lieu
    Atelier 210
    Chaussée Saint-Pierre, 210
    1040 Etterbeek
    Tél : +32 2 732 25 98
    info@atelier210.be
    http://www.atelier210.be