Evénements du 27 février 2021

  • Emile Wauters (1846-1933), portraitiste et peintre de paysages réalistes.

    26.10.2020  >  28.02.2021

    • Exposition
    Expo Focus du 26.10.2020 au 28.02.2021. Don et une sélection de la collection.

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    En 2019, le musée a acquis quatre dessins d'Emile Wauters grâce à un généreux donateur. L'expostion les présente avec d'autres paysages italiens et des portraits de femmes dont le musée a hérités. A son décès, l'artiste légua au musée près de 150 œuvres dont de nombreuses esquisses et études originales mais aussi des paysages de Th. Fourmois, A. Bouvier, J.-B. Corot, des croquis d'Espagne de H. Regnault.
    Lieu
    Musée Charlier
    Avenue des Arts, 16
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 217 81 61
    Réservation : +32 2 217 81 61
    info@charliermuseum.be
    http://www.charliermuseum.be
  • Exposition /Paradise City - Sébastien Cuvelier

    05.01.2021  >  06.03.2021

    • Exposition
    Dans les années 70, l’oncle de Sébastien Cuvelier est parti explorer l’Iran, tenant un journal de son périple. Inspiré par ce manuscrit, l’artiste y est retourné à plusieurs reprises pour construire sa propre image du pays. À travers ce projet combinant archives et vision personnelle, il crée un dialogue entre l’Iran d’avant la chute du Shah et d’aujourd’hui, à la recherche d’une version insaisissable et onirique du paradis. → En partenariat avec le Musée de la photographie de Charleroi  

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    Dans les années 70, l’oncle de Sébastien Cuvelier est parti explorer l’Iran, tenant un journal de son périple. Inspiré par ce manuscrit, l’artiste y est retourné à plusieurs reprises pour construire sa propre image du pays. À travers ce projet combinant archives et vision personnelle, il crée un dialogue entre l’Iran d’avant la chute du Shah et d’aujourd’hui, à la recherche d’une version insaisissable et onirique du paradis. → En partenariat avec le Musée de la photographie de Charleroi  
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Armando

    10.01.2021  >  01.03.2021

    • Théâtre
    Saison 2020/21 Derrière chaque mot, il y a une histoire, derrière chaque histoire un univers. La LIP : Ligue d'Improvisation Professionnelle

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    Chaque soir, un invité différent est notre « Armando », une personne qui vient partager avec nous une histoire au hasard, une petite anecdote de sa vie, inspirée par un mot donné par le public. Les comédiens, accompagnés d'un musicien, s'emparent de cette anecdote, en explorent les thèmes, les univers, les personnages, digressent, extrapolent, créent des scènes qui s'entrecoupent, se croisent, se répondent. Sous les yeux des spectateurs, des relations se tissent, des bribes d'humanités sont mises en lumière, un spectacle se construit, donnant l'étrange sensation que tout cela était écrit avant. Parce que c'est ce qui devait se passer ce soir, avec ces personnes, à ce moment. Souvent drôles, parfois poétiques et toujours sincères, les spectacles de la LIP donnent à voir la capacité de création d'un groupe de comédiens qui travaillent ensemble à un geste théâtral instantané. Ici, pas question de se mettre en avant : tout le monde oeuvre au même but, que le spectacle soit beau ! Armando est un spectacle d'improvisation théâtrale emprunté à l'américain Armando Diaz.
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 639 09 80
    Réservation : +32 2 639 09 82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com
  • FLUXFILM, Hommage à l’anthologie

    04.02.2021  >  28.02.2021

    • Cinéma
    Héritiers auto-proclamés des courants de pensée anti-art introduis par les dadaïstes au début du XXe siècle, les artistes, poètes, compositeurs et cinéastes de Fluxus font du film leur médium de prédilection, un « art au mètre », pour parachever la dissolution d’une séparation entre l’art et la vie.

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    L’anthologie de films Fluxus initiée par George Maciunas (1931-1978) en 1965, rassemble une quarantaine d’œuvres d’artistes, poètes, compositeurs et cinéastes tels que Nam June Paik, Dick Higgins, Yoko Ono, Mieko Shiomi, George Brecht, Robert Watts, Jeffrey Perkins, Paul Sharits, Wolf Vostell, Ben et George Maciunas lui-même. Héritiers auto-proclamés des courants de pensée anti-art introduis par les dadaïstes au début du XXe siècle, ces derniers entrevoient dans le film un médium de prédilection pour parachever la dissolution d’une séparation entre l’art et la vie. La nature mécanique et impersonnelle de son dispositif, la reproductibilité infinie de son support et sa dimension populaire font du cinéma l’outil par excellence de subversion d’un art jugé trop sérieux à leurs yeux. Reposant sur un protocole d’expérience ou une approche structurelle précise, chaque film explore les relations entre la performance et les limites visuelles du médium lui-même. Formellement et conceptuellement minimalistes, ces derniers se limitent généralement à une action, une idée ou encore à un plan. À contre-courant des canons esthétiques dominants de l’avant-garde cinématographique américaine à cette époque – un cinéma visionnaire et poétique empreint de romantisme – ces œuvres exposent leur nature parodique sur le plan matériel plutôt que par le biais d’une fiction. D’une durée variable allant de quelques secondes à plusieurs minutes, les Fluxfilms sont conçus à l’origine pour être projetés à la suite, et en boucle, sur un écran, ou bien isolés à l’intérieur de capsules (des Flux Space Center), des cubes délimités entre eux par des draps blancs en coton ou en vinyle. Rejouant parfois jusqu’à l’absurde les propriétés du médium, les films rassemblés à l’occasion de cet hommage à l’anthologie incarnent par leur impertinence un « art au mètre » revendiqué par George Maciunas.
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Square Sainctelette, 21
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels
  • Love letters

    04.02.2021  >  13.03.2021

    • Théâtre
    Tout au long de leur vie, une femme et un homme vont s’aimer... par correspondance

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    Tout au long de leur vie, une femme et un homme vont s’aimer... par correspondance. Phrases griffonnées sur des cahiers d’écolier, lettres d’amour adolescentes, appels au secours, complicités. Devant nous, ils relisent les lettres, et nous font voyager à travers les époques, au fil des rencontres, dans leur intimité. Des petits faits insignifiants aux grands drames de leurs vies, on les suit avec tendresse. Tout le monde a déjà écrit une lettre d’amour. Ici, la correspondance dure toute une vie. Ce qui implique que l’espérance, comme le désir, se perpétuent, s’enrichissent et se transforment. Superbement rythmée, au cœur de tout ce qui compte, du jardin de l’enfance au jardin éternel, l’auteur explore l’art de la théâtralité jusque dans ses abîmes. Côte à côte, sans se voir, l’homme et la femme s’écrivent et sont en porte-à-faux, parce que le temps du courrier n’est pas le temps de la vie. C’est triste ou désopilant, mais c’est toujours inattendu. Patricia Ide et Michel Kacenelenbogen se prêtent sur scène aux jeux de l’amour et du hasard de la correspondance. Et ça donne une furieuse envie d’écrire des mots d’amour. Prévention Covid-19 : Plus d’infos sur les mesures d’hygiène et de sécurité, rendez-vous sur notre site : theatrelepublic.be UNE PRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC. AVEC LE SOUTIEN DU TAX SHELTER DE L’ÉTAT FÉDÉRAL BELGE VIA BELGA FILMS FUND ET DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE. L’ŒUVRE EST REPRESENTÉE DANS LES PAYS DE LANGUE FRANÇAISE PAR MARIE CÉCILE RENAULD, MCR AGENCE LITTÉRAIRE.
    Lieu
    Théâtre Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 80 09 44 44
    Réservation : +32 80 09 44 44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Dernière récolte

    17.02.2021  >  06.03.2021

    • Théâtre
    Un western social made in Belgium sur fond de blues aux relents de houblon et de sauce andalouse.

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    Une ferme dans le Hainaut. Un père wallon, une mère flamande. Entre culture de céréales et élevage de bétail, deux gamins grandissent… Les années passent. Yann revient et retrouve son père, veuf et malade, et son frère Pierre qui n’est jamais parti. La ferme survit. Mais pour combien de temps ? Que faire quand on a rompu les amarres et que la vie nous ramène là où on ne voulait surtout plus mettre les pieds ? Qu’a-t-on le droit de dire et que doit-on taire quand on est celui qui est parti ? Quels mots mettre sur la disparition des paysages de notre jeunesse ? Dernière récolte nous parle de ce que font les pères, de ce qui fait les fils, et du désert qui, quelquefois, se creuse entre eux. Écriture et mise en scène : Axel Cornil Dramaturgie et production : Meryl Moens Assistanat à la mise en scène : Olmo Missaglia Scénographie : Aurélie Borremans Création lumière et direction technique : Emily Brassier Création sonore : Boris Cekevda Collaboration musicale : Valentin Demarcin Costumes : Rose Alenne Coaching vocal : Muriel Legrand et Ségolène Neyroud Habillage : Nina Juncker Création le 09 février 2021 à Mars Mons Arts de la Scène. Production MoDul ASBL, Rideau de Bruxelles, Mars Mons Arts de la Scène, La Coop asbl. Avec le soutien de Shelterprod, Taxshelter.be, ING et du Tax-Shelter du gouvernement fédéral belge. Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théâtre – CAPT et de L’acteur et l’écrit – Cie Frédéric Dussenne. Axel Cornil a bénéficié d’une résidence de dramaturgie à La Chartreuse – Villeneuve lez Avignon – Centre national des écritures du spectacle dans le cadre du “Studio européen des écritures théâtrales”(SEET).
    Lieu
    Rideau de Bruxelles
    Rue Goffart, 7 A
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 737 16 01
    Réservation : +32 2 737 16 00
    contact@rideaudebruxelles.be
    http://www.rideaudebruxelles.be
  • Pour en finir avec la question juive

    17.02.2021  >  27.02.2021

    • Théâtre

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    « Des Juifs ! Que des Juifs ! Ça cause que d’eux partout ! C’est qui, c’est quoi à la fin ? ». Alors que deux voisins se croisent tous les jours dans la cage d’escalier de leur immeuble, l’un questionne l’autre sur son judaïsme. Durant neuf rencontres, les interrogations vont droit dans les clichés. Jusqu’où l’interrogateur ira-t-il ? Et jusqu’où l’interrogé se dévoilera-t-il ? Et au final l’être ou pas … en quoi est-ce si questionnant ? Jean-Claude Grumberg a l’art de faire léger avec du lourd : il fonce dans les idées reçues, met son grain de sel dans les tabous, ose mettre sur la table les sujets à éviter dans une discussion entre voisins, … servi par des acteurs fantastiques, son texte est désopilant et audacieux. Résultat ? Juif ou pas, on rit de nos étiquetages, faciles et superficiels, de notre ignorance, de nos réactions, on rit d’un peu de nous et d’un peu de tout, on rit jaune, peut-être, mais on rit … puis on remet le débat sur le tapis ! À mettre entre toutes les mains, urgemment. Prévention Covid-19 : Plus d’infos sur les mesures d’hygiène et de sécurité, rendez-vous sur notre site : theatrelepublic.be UNE COPRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC ET DE PANACHE DIFFUSION, CRÉÉE EN PARTENARIAT AVEC LE MUSÉE JUIF DE BELGIQUE ET LE PROGRAMME « LA HAINE JE DIS NON » DU CENTRE COMMUNAUTAIRE LAÏC JUIF DAVID SUSSKIND, AVEC L’AIDE DU MOUVEMENT CONTRE LE RACISME, L’ANTISÉMITISME ET LA XÉNOPHOBIE (MRAX) ET LE SOUTIEN PARTICULIER DU MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION, DE LA CULTURE ET DE L’ENFANCE ET DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE.
    Lieu
    Théâtre Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 80 09 44 44
    Réservation : +32 80 09 44 44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • La Cour des Grands

    23.02.2021  >  06.03.2021

    • Théâtre

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    Et si c’était à la récré que commençait le changement, là où l’étroitesse du monde se fond dans l’espace infini de l’imagination ? Qui sont les éducateurs ? Quel est leur rôle auprès de la jeunesse qui leur est confiée dans ces moments de décompressions, de fatigue et de tensions ? En considérant les éléments cruciaux en jeu, Cathy Min Jung questionne un système économique et social qui méprise celles et ceux qui accompagnent les premiers pas des adultes de demain dans l’apprentissage du vivre ensemble. Maxime, Cham’s, Léone et Djibril sont éducateurs à l’école 77. Dans la cour de récré, ils sont les gardiens du monde en concentré. Il y est affaire de jeux, d’amitiés et de disputes mais aussi de pouvoir, d’inégalités, de justice et d’injustice. A force de patience, d’écoute, de générosité et de créativité, ils emmèneront les élèves dans une épopée humaine hors du commun. La cour des grands convoque l’éducateur scolaire au centre de la scène. À travers des tableaux où les improvisations sont teintées des témoignages récoltés en milieu scolaire et où l’imaginaire se mêle au réel, le spectateur découvre l’importance de cette profession et observe la considération que notre société lui accorde. Ecriture et mise en scène : Cathy Min Jung Avec : Marion Lory, Annette Gatta, Ilyas Mettioui et Jérémie Zagba Assistanat à la mise en scène : Audrey D’Hulstère Conseil dramaturgique : Véronika Mabardi Directeur technique et création lumière : Jérôme Dejean Création vidéo et création sonore : Sébastien Fernandez Scénographie et costumes : Ronald Beurms Chorégraphie : Clément Thirion Régie : Jérémy Vanoost Une création de la Compagnie Billie On Stage, en coproduction avec le Théâtre de la Vie.
    Lieu
    Théâtre de la Vie
    Rue Traversière, 45
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 219 11 86
    Réservation : +32 2 219 60 06
    reservations@theatredelavie.be
    http://www.theatredelavie.be
  • Les Arrière-Mondes

    23.02.2021  >  27.02.2021

    • Spectacle
    Un groupe compact de six personnes déboule du fond de la nuit et se retrouve propulsé sur un chemin balisé, en forme de triangle, que chacun·e suit sans jamais perdre le contact avec les autres. Ces êtres perdus, plus morts que vivants, traversés par l’effroi, sont comme projetés dans l’existence. Où leur voyage incessant va-t-il les mener ?

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    Un groupe compact de six personnes déboule du fond de la nuit et se retrouve propulsé sur un chemin balisé, en forme de triangle, que chacun·e suit sans jamais perdre le contact avec les autres. Ces êtres perdus, plus morts que vivants, traversés par l’effroi, sont comme projetés dans l’existence. Où leur voyage incessant va-t-il les mener ? Au fil de leur odyssée, ces hommes et ces femmes changent d’humeur et d’aspect, sans cesser d’avancer sur le chemin. Tel est leur destin : ne jamais s’arrêter, sans savoir vers quoi ils vont. Ils se servent des uns comme éclaireurs ou rattrapent ceux qui traînent et toujours restent groupés. Ils se tâtent, se prennent le cou, le ventre, sont ébranlés par des délires de vision, des trous de mémoire, des incapacités diverses, glissent, se reprennent, dérapent à nouveau, créent des liens, testent des apparences, se fondent dans l’amas général et réapparaissent après d’étonnantes et maladroites contorsions. À la manière d’un boléro, les éléments du spectacle s’élargissent : rythme, mouvement, incarnations… Une respiration soulève le groupe, au départ très homogène et serré. Elle insuffle des élancements, des amplifications qui vont s’accroissant, selon le principe du crescendo, et crée des images irrationnelles. Puisant leur inspiration dans l’iconographie des longues files des damnés de Bosch et de Bruegel, ainsi que dans les momies des catacombes des Capucins à Palerme, Nicole Mossoux et Patrick Bonté désirent avant tout mettre en avant l’aventure humaine dans ce semblant de com.die o. l’imaginaire de la catastrophe ne se prive pas d’autodérision et d’humour. Le spectacle Les arrière-mondes n’est parcouru d’aucune hystérie, mais d’une sensualité mêlée de secousses, d’une langueur tendue par l’inqui.tude et la fantasmagorie. Vivent-ils leurs derniers instants ? Est-ce là l’image ultime d’eux-mêmes ? N’ont-ils pas autre chose à inventer ?
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 17 84
    Réservation : +32 2 512 17 84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be
  • « Normal »

    23.02.2021  >  06.03.2021

    • Théâtre
    Mêlant théâtre d’objets, actrices, vidéo et marionnettes, la création d’Isabelle Darras raconte l’histoire de trois femmes déclassées, reléguées comme les accessoires qui les entourent au service des objets trouvés. Claire, cascadeuse équestre au chômage à la suite d’une chute, reconvertie à l’accueil y fait la rencontre de ses collègues, Christelle, correctrice de roman, et Teresa, chauffeuse de bus, tout aussi parachutées qu’elle au guichet de ce sous-sol. Comment ces femmes aux parcours « atypiques » vont-elles mettre en œuvre de petites résistances quotidiennes, à l’heure du tout jetable ?  Au centre du travail d’Isabelle Darras, un questionnement sur la fragilité des êtres face à la machine sociale et bureaucratique. Nourrie par cette phrase d’Annie Ernaux « De nos jours, les objets n’accèdent plus au vieillissement », elle construit ici un dispositif dont l’esthétique monochrome puise notamment dans l’univers de Nous Les Vivants de Roy Andersson, entre néo-vintage et rétro-futuriste. Elle y dépeint une sorte de no man’s land dans lequel la trajectoire des objets, comme celle des personnes, témoigne d’un égarement et de la quête d’une résistance à l’absurdité d’un système qui broie. 

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    Mêlant théâtre d’objets, actrices, vidéo et marionnettes, la création d’Isabelle Darras raconte l’histoire de trois femmes déclassées, reléguées comme les accessoires qui les entourent au service des objets trouvés. Claire, cascadeuse équestre au chômage à la suite d’une chute, reconvertie à l’accueil y fait la rencontre de ses collègues, Christelle, correctrice de roman, et Teresa, chauffeuse de bus, tout aussi parachutées qu’elle au guichet de ce sous-sol. Comment ces femmes aux parcours « atypiques » vont-elles mettre en œuvre de petites résistances quotidiennes, à l’heure du tout jetable ?  Au centre du travail d’Isabelle Darras, un questionnement sur la fragilité des êtres face à la machine sociale et bureaucratique. Nourrie par cette phrase d’Annie Ernaux « De nos jours, les objets n’accèdent plus au vieillissement », elle construit ici un dispositif dont l’esthétique monochrome puise notamment dans l’univers de Nous Les Vivants de Roy Andersson, entre néo-vintage et rétro-futuriste. Elle y dépeint une sorte de no man’s land dans lequel la trajectoire des objets, comme celle des personnes, témoigne d’un égarement et de la quête d’une résistance à l’absurdité d’un système qui broie. 
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be