Evénements du 6 février 2021

  • Kurt Lewy – ‘Towards Abstraction’

    11.09.2020  >  07.02.2021

    • Exposition

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    Peintre, émailleur et illustrateur, Kurt Lewy (1898 – 1963) est né à Essen (Allemagne), où il enseigne les techniques graphiques à la Folkwang Schule de 1929 à 1933. Dès l’avènement du nazisme, cet artiste juif est destitué de ses fonctions. Deux ans plus tard, il fuit l’Allemagne hitlérienne pour s’installer à Bruxelles. Incarcéré comme sujet ennemi par les autorités belges en mai 1940, Kurt Lewy est interné dans les camps de Saint-Cyprien et de Gurs. En 1942, il parvient à s’évader et revient à Bruxelles, où il se cache durant une vingtaine de mois. En juin 1944, il est arrêté par les nazis, qui l’internent à Malines jusqu’à la Libération. Après la Seconde Guerre mondiale, Kurt Lewy renonce aux thèmes figuratifs qui guidaient jusqu’alors sa production, marquée à ses débuts par l’expressionnisme allemand. Il se tourne vers l’abstraction, qu’il explorera jusqu’à son décès. Soucieuse d’« éliminer le superflu, l’éphémère, le chaotique », sa recherche géométrique le dégage des angoisses que lui avaient causés le cauchemar de la guerre comme son isolement d’émigré. S’appuyant sur les collections du Musée Juif de Belgique, mais aussi sur des œuvres de la galerie anversoise Callewaert-Vanlangendonck, cette exposition sort de l’ombre une figure incontournable, mais aujourd’hui tombée dans l’oubli, de la peinture belge d’après-guerre. S’y révèle une œuvre qui, saisissant précipité de l’évolution dès l’histoire de l’art au 20e siècle, montre un chemin qui part de la figuration pour aboutir à l’abstraction. « L’œuvre de Kurt Lewy est toute de réflexion et d’intelligence qui rappelle avec beaucoup de gravité que la peinture, pour non figurative qu’elle se soit affirmée, n’est pas nécessairement parente de la gratuité du geste, de la pensée absente. Au-delà des rigueurs de la composition dont les formes s’agencent avec des volontés souvent frémissantes, le témoignage d’une sensibilité pudiquement retenue se déclare par les ouvertures aménagées entre les intentions du peintre et les sentiments du spectateur » (Jacques Meuris, 1962). Cette exposition est organisée en partenariat avec la galerie Callewaert-Vanlangendonck. À découvrir du 11 septembre 2020 au 7 février 2021 au Musée Juif de Belgique
    Lieu
    Musée Juif de Belgique
    Rue des Minimes, 21
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 19 63
    info@mjb-jmb.org
    http://www.mjb-jmb.org
  • Assaf Shoshan – ‘Home’

    07.10.2020  >  21.02.2021

    • Exposition

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    ‘J’ai grandi dans un village du Sinaï qui n’existe plus. J’ai réalisé plusieurs séries de portraits, de paysages et de vidéos en Israël et dans les Territoires palestiniens. Dans mon travail, j’essaie de questionner l’étrange situation politique et la vie quotidienne des habitants d’une société au bord du gouffre. Je ne fais pas de photos de guerre. Mon travail ne parle jamais directement du conflit qui sévit ici depuis 100 ans. Mais l’inquiétude, l’attente, l’absence liées à cette guerre sont toujours mystérieusement présentes. J’interroge les questions d’identité et d’appartenance, le sentiment d’étrangeté. Mon regard est influencé par ma propre histoire de petit-fils d’immigrés et de réfugiés qui a fait lui-même le choix d’aller vivre dans un pays étranger. Ce qui m’intéresse, c’est de montrer la fragilité de la vie en Israël aujourd’hui et la dimension provisoire, temporaire de la condition humaine’. Création originale, cette exposition constitue la première rétrospective consacrée au travail Assaf Shoshan (°1973), photographe et vidéaste qui vit et travaille entre Paris et Tel-Aviv. Du Moyen Orient à l’Europe, avec l’Afrique en filigrane, Assaf Shoshan interroge un monde où les frontières apparaissent et disparaissent sans fin, un monde où le temps est ressenti différemment. Ses portraits et ses paysages révèlent une atmosphère énigmatique, nimbée de mystère et d’irréel. Entre réalité et fiction, l’œuvre d’Assaf Shoshan est empreinte d’une portée poétique, contemplative mais également fortement politique. Elle s’ouvre sur une dimension humaine fondamentale : la quête d’identité, le sentiment de l’exil et de l’appartenance. A découvrir du 7 octobre 2020 au 21 février 2021 au Musée Juif de Belgique
    Lieu
    Musée Juif de Belgique
    Rue des Minimes, 21
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 19 63
    info@mjb-jmb.org
    http://www.mjb-jmb.org
  • Chaise. Stoel. Chair. Defining Design.

    10.12.2020  >  14.02.2021

    • Exposition

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    Par utilité, par expérimentation, par ironie, par revendication, par simple besoin ou envie, la chaise apparait comme un des incontournables du parcours de beaucoup de designers. Avec l’ambition de concilier fonctionnalité, confort et esthétique, elle ne cesse de s’adapter aux habitudes de la société et à l’évolution des différentes manières de s’asseoir. Objet du quotidien par excellence, elle est conçue pour épouser notre corps selon nos besoins. Déclinant matériaux et textures, le concept prend alors forme : chaise, siège, banc, tabouret, chaise longue, chaise de bureau, chaise à bascule, pouf ou chaise pliante. De la Wassily de Marcel Breuer à la Myto de Konstantin Grcic, en passant par la Tube Chair de Joe Colombo, la chaise traduit la matérialisation d’un bagage culturel, technique, historique et social. Issu des collections du Design Museum de Londres, du ADAM – Brussels Design Museum et de Galila’s Collection (Bruxelles), l’exposition Chaise. Stoel. Chair : Defining Design retrace l’univers du design de ces 100 dernières années par le biais de cet objet – la chaise – en constante redéfinition, réaffirmation et hybridation.
    Lieu
    ADAM – Brussels Design Museum
    Place de Belgique, 1
    1020 Laeken
    Tél : +32 2 669 49 29
    Réservation : +32 2 669 49 29
    info@adamuseum.be
    http://www.adamuseum.be
  • Stanley : small choice in rotten apples

    26.01.2021  >  06.02.2021

    • Théâtre

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    Stanley est un employé de bureau très ordinaire. Son travail est assez simple : il doit s’asseoir dans son bureau et presser des boutons sur un clavier. Son écran lui dit sur quel bouton appuyer, pendant combien de temps, et dans quel ordre. Le spectacle ne s’arrête pas à montrer ce travail méticuleux pendant une heure trente ; évitant ainsi avec bon goût et pondération une tentante radicalité. Le héros sera emporté dans un dédale où l’on se perdra ensemble, pour atterrir à des endroits toujours plus insolites, d’humour et de mélancolie. Small choices in rotten apples signifie qu’il n’y a qu’un choix très relatif parmi un panier de pommes pourries. Librement inspiré du jeu-vidéo « The Stanley Parable » de Davey Wreden et William Pugh, Stanley s’enfonce dans le cycle d’une errance malicieuse jusqu’à atteindre les tréfonds d’un personnage en apparence insignifiant. Tout en paradoxes assumés – à l’image du nom de sa compagnie – Simon Thomas continue, après « Char d’assaut », à creuser avec audace le sillon absurde du (non) sens de l’existence.
    Lieu
    Atelier 210
    Chaussée Saint-Pierre, 210
    1040 Etterbeek
    Tél : +32 2 732 25 98
    info@atelier210.be
    http://www.atelier210.be
  • Saul, pieds nus dans les aiguilles

    29.01.2021  >  13.02.2021

    • Théâtre
    Un spectacle délicat et plein de fantaisie, un conte cruel qui explore les vertiges et les gouffres propres à l’adolescence.

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    Saule est une adolescente. Elle cherche ses repères, ses limites, ce qu’elle veut, son père qu’elle ne connaît pas. Et elle se cogne contre tout ce qui l’entoure, sa mère, ses peurs, le réel. Comme Alice au pays des merveilles, elle chemine seule sans protection. Elle rencontre un Rat, une Araignée, court après des fantômes et prend des risques. L’histoire d’une fêlure où l’humour côtoie l’étrangeté. C’est la vie telle que Saule la perçoit. C’est vrai puisqu’elle le vit, c’est vrai puisqu’elle le sent. Écriture : Violette Léonard Mise en scène : Paul Decleire, Xavier Lukomski Scénographie et costumes : Zouzou Leyens Musique : David Callas Assistanat à la mise en scène : Emmanuelle Bonmariage Création lumière : Reynaldo Ramperssad Travail corporel : Natacha Nicora Chorégraphie de combat : Emilie Guillaume Confection costumes : Isabelle Airaud et Samuel Dronet Régie lumière : Isabelle Simon Régie son : Gaëtan van den Berg Habillage : Pauline Miguet Construction décor : Guy Carbonnelle (Quai 41) Chargé de production : Camille Grange Lansman Éditeur, Théâtre pour la jeunesse, 2020. Production La Berlue, Rideau de Bruxelles, Pierre de Lune – Centre Scénique Jeunes Publics de Bruxelles, Centre culturel de Dinant, La Coop asbl. Avec la participation du Centre des Arts scéniques. Avec le soutien de Shelterprod, taxshelter.be, ING, Tax-shelter du gouvernement fédéral belge – Merci tout particulier aux Entreprises générales Dherte S.A. Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théâtre – Conseil TEJ, La Roseraie.
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 639 09 80
    Réservation : +32 2 639 09 82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com
  • Nothingness

    02.02.2021  >  06.02.2021

    • Théâtre

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    Dans la création chorégraphique Nothingness, Maria Eugenia Lopez aborde le concept du néant dans l’imaginaire collectif. En examinant le rapport entre corps et matière, elle tisse un éloge de l’horreur mais aussi de l’extase que le vide suggère. Dans un monde onirique en constante transformation et suspendu entre la fin et le recommencement, la scène devient un lieu fluctuant et imprévisible, à la fois enveloppant et menaçant, toujours mystérieux. Dans ce no-mans land, les danseurs donnent vie à un grand puzzle qui se construit et déconstruit à une cadence erratique. Entre latence et incertitude, ils créent de nouveaux assemblages, une nouvelle toile, un nouvel espace, susceptibles de générer une toute autre aventure spéculative, une autre manière de se remettre au monde, d’exister: une toute nouvelle histoire. Ode à l’imprévisible et l’éphémère, Nothingness invite le spectateur à s’abandonner à la crainte et de la fascination auquel le vide, dans toutes ses formes, fait appel, et à découvrir l’espace suspendu où convergent l’énergie destructrice et l’élan créatif que nous portons en nous. Concept : Maria Eugenia Lopez Création et interprétation : Shantala Pèpe et Louis Nam Le Van Ho. Musique : Guillaume Le Boisselier Regard Extérieur : Pascale Gigon Lumières : Peter Maschke Décor : Evelyne de Behr et Peter Maschke Une création de Maria Eugenia Lopez, en coproduction avec le Théâtre Les Brigittines et le Théâtre de la Vie. Partenaires de résidence : Materiais Diversos - Lisbonne, La Briqueterie - Paris, Théâtre Marni - Bruxelles. Création accompagnée par : le Grand Studio. Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service de la Danse
    Lieu
    Théâtre de la Vie
    Rue Traversière, 45
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 219 11 86
    Réservation : +32 2 219 60 06
    reservations@theatredelavie.be
    http://www.theatredelavie.be
  • Je ne haïrai pas

    02.02.2021  >  13.02.2021

    • Théâtre
    Izzeldin Abuelaish est palestinien, né à Gaza. A force de ténacité, il réussit à devenir médecin, spécialisé en gynécologie obstétrique. Il est un spécialiste mondial de l’infertilité. Il donne la vie… Puis il y a l’opération Plomb Durci. Un tank tire deux obus sur sa maison, tuant trois de ses filles et une de ses nièces, et blessant grièvement plusieurs autres de ses enfants.

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    “Thank you for keeping my daughters alive” (“Merci de garder mes filles en vie”). Dédicace. Izzeldin Abuelaish est palestinien, né à Gaza. A force de ténacité, il réussit à devenir médecin, spécialisé en gynécologie obstétrique. Il est un spécialiste mondial de l’infertilité. Il donne la vie… Il est aussi le premier médecin palestinien à exercer en Israël. Il a subi à ce titre toutes les tracasseries et humiliations au passage des fameux “check-points” entre les deux pays. Malgré tout, il tente de construire des ponts entre Israéliens et Palestiniens. Puis il y a l’opération Plomb Durci. Un tank tire deux obus sur sa maison, tuant trois de ses filles et une de ses nièces, et blessant grièvement plusieurs autres de ses enfants. Fou de douleur. Pourtant, Izzeldin écrit son livre, I shall not hate (je ne haïrai pas). L’histoire de sa vie, et sa foi en l’avenir, le dialogue et la paix. Son livre est aujourd’hui traduit en 25 langues. Le recevoir sur le plateau du Poche et faire un spectacle de son témoignage -avec Deborah Rouach (Cendrillon dans la mise en scène de Joël Pommerat) et dans la mise en scène de Denis Laujol (Pas Pleurer, Fritland, Le Champ de Bataille)-, est un immense honneur. Lui, dont plusieurs parlementaires belges soutiennent la candidature au prix Nobel de la paix. L’histoire d’Izzeldin nous incite à la réflexion. Celle de ce petit enfant de Gaza devenu docteur qui donne la vie. Qui perd l’essentiel, mais qui refuse la haine. Et qui promeut le dialogue, la culture, l’éducation pour combattre le repli, la peur. La paix, ce n’est pas l’absence de guerre. Spinoza
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 649 17 27
    Réservation : +32 2 649 17 27
    reservation@poche.be
    http://www.poche.be
  • All Inclusive

    02.02.2021  >  06.02.2021

    • Théâtre
    All inclusive interroge l’esthétisation de la violence et la puissance explosive des images de guerre. Partant du principe que la destruction peut recéler de la beauté et que les événements les plus horribles peuvent avoir un immense potentiel esthétique, quelques kilos de débris de guerre de Syrie sont transformés en « art » et s’invitent dans la visite guidée d’une exposition d’art contemporain.

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    All inclusive interroge l’esthétisation de la violence et la puissance explosive des images de guerre. Partant du principe que la destruction peut recéler de la beauté et que les événements les plus horribles peuvent avoir un immense potentiel esthétique, quelques kilos de débris de guerre de Syrie sont transformés en « art » et s’invitent dans la visite guidée d’une exposition d’art contemporain. Le metteur en scène, musicien et plasticien allemand Julian Hetzel – dont la compagnie Ism & Heit est basée depuis plusieurs années à Utrecht –, met en regard l’art et la guerre, les touristes et les réfugié·e·s. Il joue avec le trouble, relie la réalité et l’imaginaire lors d’une visite guidée d’une exposition temporaire dans un espace d’art contemporain à laquelle il a convié un groupe de réfugié·e·s-touristes. Le public est invité à suivre une visite de musée où la réalité riposte sans ménagement. Et si nous pouvions capitaliser l’empathie en invitant des gens à regarder des gens ? Autocritique sur les mécanismes du marché de l’art, All inclusive traite aussi de la création de valeur et des mécanismes qui opèrent en toile de fond de l’art dit « engagé politiquement ». L’oeuvre protéiforme de Julian Hetzel est structurée, provocatrice, engagée et accessible. Il se situe à la croisée du théâtre, de la performance, de l’art média, de la musique et des arts plastiques. Mais quel que soit le mode d’expression choisi, Hetzel adopte invariablement une approche documentaire et sous-tend ses créations d’une réflexion politique.
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 17 84
    Réservation : +32 2 512 17 84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be
  • Journal d’un lit vide

    02.02.2021  >  06.02.2021

    • Théâtre
    Il est seul près d’un lit vide, au milieu de boîtes contenant des morceaux de tissus sur lesquels sont écrits des mots en arabes. « Notre tête est une boîte pleine de boîtes ». Dans chacune d’elle, un contenu différent : un événement, un son, une odeur, des morceaux de vie…  Mokhallad Rasem recueille des notes personnelles depuis vingt ans : il note les images quotidiennes qui apparaissent dans ses rêves, les souvenirs qui surgissent et les impressions qui tombent dans son imagination de la réalité quotidienne. Entre un lit vide et des boîtes pleines de souvenirs, Mokhallad Rasem exprime des pensées profondes et des émotions intenses, parfois encore des observations et des fantasmes surprenants. Et tout cela pour la première fois dans sa langue maternelle, l’arabe.  Journal d’un lit vide est une invitation poétique à penser au temps qui passe, à la distance et à l’intimité, à la nécessité de dire au revoir et de recommencer. 

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    Il est seul près d’un lit vide, au milieu de boîtes contenant des morceaux de tissus sur lesquels sont écrits des mots en arabes. « Notre tête est une boîte pleine de boîtes ». Dans chacune d’elle, un contenu différent : un événement, un son, une odeur, des morceaux de vie…  Mokhallad Rasem recueille des notes personnelles depuis vingt ans : il note les images quotidiennes qui apparaissent dans ses rêves, les souvenirs qui surgissent et les impressions qui tombent dans son imagination de la réalité quotidienne. Entre un lit vide et des boîtes pleines de souvenirs, Mokhallad Rasem exprime des pensées profondes et des émotions intenses, parfois encore des observations et des fantasmes surprenants. Et tout cela pour la première fois dans sa langue maternelle, l’arabe.  Journal d’un lit vide est une invitation poétique à penser au temps qui passe, à la distance et à l’intimité, à la nécessité de dire au revoir et de recommencer. 
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Todos caeràn

    03.02.2021  >  12.02.2021

    • Théâtre
    Un road trip absurde avec l’errance pour boussole.

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    Bernard, Edith et Sabine, trois êtres marginaux, ressassent les répliques de la pièce « Les trois sœurs » d’Anton Tchekhov. Reclus dans la salle commune de leur sanatorium, celle-ci devient une scène où toutes les œuvres littéraires peuvent se rencontrer. Rien d’étonnant, dès lors, à ce qu’on voit apparaître au coin d’une table un chevalier errant nommé Alfonso Quichano, double abracadabrant de l’ingénieux Don Quichotte. D’abord entraînés par le chevalier dans ses péripéties, Bernard Edith et Sabine vivent ensuite leurs propres expériences ; ils changent d’identité, d’époques, de lieux. Avec comme seule boussole l’errance, Todos Caerán est un spectacle tentaculaire où situations et styles littéraires différents coexistent et se juxtaposent. Un Road trip absurde capable d’opérer une synthèse des réalités qui nous constituent mais que la raison voudrait inconciliables. TEXTE FRANCESCO ITALIANO MISE EN SCÈNE GUILLEMETTE LAURENT INTERPRÉTATION, COLLABORATION À L'ÉCRITURE ET À LA MISE EN SCÈNE MARIE BOS, RENAUD CAGNA, ESTELLE FRANCO ET FRANCESCO ITALIANO CRÉATION LUMIÈRE ET DIRECTION TECHNIQUE NELLY FRAMINET SCÉNORGRAPHIE NICOLAS MOUZET-TAGAWA CRÉATION SONORE MAXIME BODSON COSTUMES THIJSJE STRIJPENS ACCOMPAGNEMENT ET DIFFUSION BLOOM PROJECT PRODUCTION DÉLÉGUÉE THÉÂTRE LA BALSAMINE PRODUCTION DÉLÉGUÉE THÉÂTRE LA BALSAMINE PRODUCTION LE COLONEL ASTRAL COPRODUCTIONS THÉÂTRE LA BALSAMINE, LA COOP ASBL ET SHELTERPROD SOUTIENS FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES – SERVICE DU THÉÂTRE, TAXSHELTER.BE, ING, TAX-SHELTER DU GOUVERNEMENT FÉDÉRAL BELGE, THÉÂTRE OCÉAN NORD ET THÉÂTRE 140. CE SPECTACLE N’AURAIT PU AVOIR LIEU SANS LE CONCOURS DU THÉÂTRE OCÉAN NORD
    Lieu
    Théâtre la Balsamine
    Avenue Félix Marchal, 1
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 2 732 96 18
    Réservation : +32 2 735 64 68
    info@balsamine.be
    http://www.balsamine.be