Evénements du 30 janvier 2021

  • Kurt Lewy – ‘Towards Abstraction’

    11.09.2020  >  07.02.2021

    • Exposition

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    Peintre, émailleur et illustrateur, Kurt Lewy (1898 – 1963) est né à Essen (Allemagne), où il enseigne les techniques graphiques à la Folkwang Schule de 1929 à 1933. Dès l’avènement du nazisme, cet artiste juif est destitué de ses fonctions. Deux ans plus tard, il fuit l’Allemagne hitlérienne pour s’installer à Bruxelles. Incarcéré comme sujet ennemi par les autorités belges en mai 1940, Kurt Lewy est interné dans les camps de Saint-Cyprien et de Gurs. En 1942, il parvient à s’évader et revient à Bruxelles, où il se cache durant une vingtaine de mois. En juin 1944, il est arrêté par les nazis, qui l’internent à Malines jusqu’à la Libération. Après la Seconde Guerre mondiale, Kurt Lewy renonce aux thèmes figuratifs qui guidaient jusqu’alors sa production, marquée à ses débuts par l’expressionnisme allemand. Il se tourne vers l’abstraction, qu’il explorera jusqu’à son décès. Soucieuse d’« éliminer le superflu, l’éphémère, le chaotique », sa recherche géométrique le dégage des angoisses que lui avaient causés le cauchemar de la guerre comme son isolement d’émigré. S’appuyant sur les collections du Musée Juif de Belgique, mais aussi sur des œuvres de la galerie anversoise Callewaert-Vanlangendonck, cette exposition sort de l’ombre une figure incontournable, mais aujourd’hui tombée dans l’oubli, de la peinture belge d’après-guerre. S’y révèle une œuvre qui, saisissant précipité de l’évolution dès l’histoire de l’art au 20e siècle, montre un chemin qui part de la figuration pour aboutir à l’abstraction. « L’œuvre de Kurt Lewy est toute de réflexion et d’intelligence qui rappelle avec beaucoup de gravité que la peinture, pour non figurative qu’elle se soit affirmée, n’est pas nécessairement parente de la gratuité du geste, de la pensée absente. Au-delà des rigueurs de la composition dont les formes s’agencent avec des volontés souvent frémissantes, le témoignage d’une sensibilité pudiquement retenue se déclare par les ouvertures aménagées entre les intentions du peintre et les sentiments du spectateur » (Jacques Meuris, 1962). Cette exposition est organisée en partenariat avec la galerie Callewaert-Vanlangendonck. À découvrir du 11 septembre 2020 au 7 février 2021 au Musée Juif de Belgique
    Lieu
    Musée Juif de Belgique
    Rue des Minimes, 21
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 19 63
    info@mjb-jmb.org
    http://www.mjb-jmb.org
  • Alep - un voyage au cœur de 5.000 ans d’histoire

    17.09.2020  >  31.01.2021

    • Exposition
    La Fondation Boghossian accueille une exposition immersive et exclusivement numérique consacrée à la Alep. Conçue par les équipes d’Iconem, l’exposition révèle plusieurs monuments majeurs de la cité millénaire, les vestiges martyrs de l’architecture syrienne.

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    La Fondation Boghossian accueille une exposition immersive et exclusivement numérique consacrée à la Alep, la cité millénaire. De 2012 à 2016, la guerre civile syrienne ravagea la ville d’Alep. Bombardements et combats au sol firent payer un lourd tribut à la population civile, mais également au patrimoine matériel. On estime à plusieurs centaines le nombre d’édifices historiques endommagés ou détruits. Aujourd’hui encore il est difficile de quantifier ce qui a été perdu dans ces destructions et ce qui peut être sauvé. Grâce à plusieurs missions de terrain en janvier et avril 2017, les équipes d’Iconem, spécialisées dans la numérisation du patrimoine menacé, sont parvenues à établir des modèles 3D de plusieurs monuments majeurs de la vieille ville d’Alep. Ce travail, en plus de sauvegarder virtuellement ce patrimoine et d’en permettre l’analyse à distance, rend accessible au grand public les vestiges martyrs de l’architecture syrienne. Plongé dans une lente déambulation au sein des modèles 3D des principaux monuments d’Alep, le visiteur est confronté tour à tour à la dureté des dommages infligés au cœur historique de la ville et à la beauté des portions intactes de ces monuments.
    Lieu
    Fondation Boghossian – Villa Empain
    Avenue Franklin Roosevelt, 67
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 627 52 30
    info@boghossianfoundation.be
    http://www.villaempain.com
  • Chaise. Stoel. Chair. Defining Design.

    10.12.2020  >  14.02.2021

    • Exposition

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    Par utilité, par expérimentation, par ironie, par revendication, par simple besoin ou envie, la chaise apparait comme un des incontournables du parcours de beaucoup de designers. Avec l’ambition de concilier fonctionnalité, confort et esthétique, elle ne cesse de s’adapter aux habitudes de la société et à l’évolution des différentes manières de s’asseoir. Objet du quotidien par excellence, elle est conçue pour épouser notre corps selon nos besoins. Déclinant matériaux et textures, le concept prend alors forme : chaise, siège, banc, tabouret, chaise longue, chaise de bureau, chaise à bascule, pouf ou chaise pliante. De la Wassily de Marcel Breuer à la Myto de Konstantin Grcic, en passant par la Tube Chair de Joe Colombo, la chaise traduit la matérialisation d’un bagage culturel, technique, historique et social. Issu des collections du Design Museum de Londres, du ADAM – Brussels Design Museum et de Galila’s Collection (Bruxelles), l’exposition Chaise. Stoel. Chair : Defining Design retrace l’univers du design de ces 100 dernières années par le biais de cet objet – la chaise – en constante redéfinition, réaffirmation et hybridation.
    Lieu
    ADAM – Brussels Design Museum
    Place de Belgique, 1
    1020 Laeken
    Tél : +32 2 669 49 29
    Réservation : +32 2 669 49 29
    info@adamuseum.be
    http://www.adamuseum.be
  • Greenville

    12.01.2021  >  30.01.2021

    • Théâtre
    Par où commencer ? Par cette rencontre chez le disquaire de la rue Montmartre, un beau soir de février ? Dehors il neige. À l’intérieur il fait chaud, il y a de la buée sur la vitrine et c’est comme un cocon. Alors on parle musique.

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    Une vie de musicien est-elle plus intense qu’une vie d’agent d’assurances ? Notre société a-t-elle préservé sa part dionysiaque ? Que reste-t-il de notre jeunesse ? Le destin guide-t-il nos vies ? Pourquoi sommes-nous avides de modèles ? La célébrité rend-elle heureux ? Est-il plus facile de coucher quand on joue d’un instrument ? Avec l’humour qu’on lui connaît, Régis Duqué traverse ces questions en racontant l’histoire d’un groupe imaginaire et nous offre ainsi une nouvelle facette de son talent. Un spectacle entre mythe moderne et documentaire rock. Écriture et mise en scène : Régis Duqué Assistanat à la mise en scène : Valériane De Maerteleire Scénographie, costumes et accessoires : Claire Farah Création sonore : Guillaume Istace Création lumière : Dimitri Joukovski Création vidéo : Julien Mus Régie : Stanislas Drouart Régie lumière : Gauthier Minne Régie Son : Hubert Monroy Habillage : Nina Juncker Lansman Éditeur, 2015. Production Rideau de Bruxelles, La Coop asbl. Avec le soutien de Shelterprod, Taxshelter.be, ING et du Tax-Shelter du gouvernement fédéral belge.
    Lieu
    Rideau de Bruxelles
    Rue Goffart, 7 A
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 737 16 01
    Réservation : +32 2 737 16 00
    contact@rideaudebruxelles.be
    http://www.rideaudebruxelles.be
  • Stanley : small choice in rotten apples

    26.01.2021  >  06.02.2021

    • Théâtre

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    Stanley est un employé de bureau très ordinaire. Son travail est assez simple : il doit s’asseoir dans son bureau et presser des boutons sur un clavier. Son écran lui dit sur quel bouton appuyer, pendant combien de temps, et dans quel ordre. Le spectacle ne s’arrête pas à montrer ce travail méticuleux pendant une heure trente ; évitant ainsi avec bon goût et pondération une tentante radicalité. Le héros sera emporté dans un dédale où l’on se perdra ensemble, pour atterrir à des endroits toujours plus insolites, d’humour et de mélancolie. Small choices in rotten apples signifie qu’il n’y a qu’un choix très relatif parmi un panier de pommes pourries. Librement inspiré du jeu-vidéo « The Stanley Parable » de Davey Wreden et William Pugh, Stanley s’enfonce dans le cycle d’une errance malicieuse jusqu’à atteindre les tréfonds d’un personnage en apparence insignifiant. Tout en paradoxes assumés – à l’image du nom de sa compagnie – Simon Thomas continue, après « Char d’assaut », à creuser avec audace le sillon absurde du (non) sens de l’existence.
    Lieu
    Atelier 210
    Chaussée Saint-Pierre, 210
    1040 Etterbeek
    Tél : +32 2 732 25 98
    info@atelier210.be
    http://www.atelier210.be
  • SKRIK

    26.01.2021  >  30.01.2021

    • Théâtre
    De toutes les violences, celles à l’égard des enfants sont souvent les plus silencieuses. A fortiori quand elles surviennent au cœur de la famille. La douleur qu’elles engendrent se terre sous la honte, les non-dits ou la monstrueuse complicité d’adultes qui comptent sur le temps pour effacer les crimes commis. Parmi les violences les plus graves, le viol et particulièrement le viol incestueux, s’inscrit comme une blessure profonde et envahissante. Parfois, le traumatisme est tel que le cerveau refoule ces souvenirs insoutenables et n’autorise leur prise de conscience que bien plus tard dans la vie. L’amnésie traumatique et la souffrance qu’elle recèle ont interpellé Elisabeth Woronoff, au point que la jeune femme leur consacre sa première création scénique. Comédienne, plasticienne, musicienne, photographe, Elisabeth Woronoff est une artiste polyvalente. Ce foisonnement de modes d’expression nourrit son travail et le nuance. SKRIK (Le Cri en référence à l’œuvre du peintre Edvard Munch) reflète la richesse de cet univers. Sous une forme multidisciplinaire déployée par six interprètes, il propose au spectateur une expérience troublante : celle d’entrer dans le cerveau d’une femme, survivante de viol, qui recouvre la mémoire et reconstruit son identité. Entre fiction et documentaire, SKRIK transpose sur scène la fulgurance des souvenirs qui surgissent, fragmentés. Le spectacle rappelle la complexité d’une matière trop peu connue du grand public. Il la met en lumière pour inviter à la réflexion.

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    De toutes les violences, celles à l’égard des enfants sont souvent les plus silencieuses. A fortiori quand elles surviennent au cœur de la famille. La douleur qu’elles engendrent se terre sous la honte, les non-dits ou la monstrueuse complicité d’adultes qui comptent sur le temps pour effacer les crimes commis. Parmi les violences les plus graves, le viol et particulièrement le viol incestueux, s’inscrit comme une blessure profonde et envahissante. Parfois, le traumatisme est tel que le cerveau refoule ces souvenirs insoutenables et n’autorise leur prise de conscience que bien plus tard dans la vie. L’amnésie traumatique et la souffrance qu’elle recèle ont interpellé Elisabeth Woronoff, au point que la jeune femme leur consacre sa première création scénique. Comédienne, plasticienne, musicienne, photographe, Elisabeth Woronoff est une artiste polyvalente. Ce foisonnement de modes d’expression nourrit son travail et le nuance. SKRIK (Le Cri en référence à l’œuvre du peintre Edvard Munch) reflète la richesse de cet univers. Sous une forme multidisciplinaire déployée par six interprètes, il propose au spectateur une expérience troublante : celle d’entrer dans le cerveau d’une femme, survivante de viol, qui recouvre la mémoire et reconstruit son identité. Entre fiction et documentaire, SKRIK transpose sur scène la fulgurance des souvenirs qui surgissent, fragmentés. Le spectacle rappelle la complexité d’une matière trop peu connue du grand public. Il la met en lumière pour inviter à la réflexion.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Stan Pollet et Pipou - Cru 2021

    28.01.2021  >  30.01.2021

    • Concert
    Pipou et Stan Pollet, deux chanteurs, une guitare et des congas. L’un est sec comme une corde de guitare, l’autre a la rondeur des maracas. Ces deux compères mêlent voix, percussions, guitare et esprit déjanté en un duo décoiffant. Un pur moment de délire poétique, à vous booster la bonne humeur ! - (sous réserve d’imprévus liés aux événements actuels)

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    On les aime ! Comme le vin ! Cela s'est encore plus affiné... Le Cru Stan et Pipou 2020 ! Depuis la saison passée, il a eu le temps d'arriver à maturation ce cru-là... Alors ils reviennent et on se délecte... On en reprend jusqu'à l'ivresse... Cela fait bientôt 20 ans... Et ils avaient déjà de la bouteille. Avec eux, on a un nez de fruits rouges et noirs délicatement épicés. En bouche, ils montrent vraiment une très belle matière, soyeuse. La structure est bien fondue. Ils nous feraient croire qu'ils sont bien montés. L'équilibre est parfait, avec une petite note de fraîcheur qui se manifeste en finale sur des arômes légèrement mentholés. Jamais amers... C'est pas de la vinasse ! Ils seront bientôt classés au patrimoine mondial de l'Unesco... et déjà reconnus d'utilité publique. - Ce programme vous est proposé sous réserve d’imprévus possibles liés aux événements actuels.
    Lieu
    Le Jardin de ma Soeur
    A l'angle du quai au Bois à Brûler et de la rue du Grand Hospice
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 217 65 82
    Réservation : +32 2 217 65 82
    info@lejardindemasoeur.be
    http://www.lejardindemasoeur.be
  • Saul, pieds nus dans les aiguilles

    29.01.2021  >  13.02.2021

    • Théâtre
    Un spectacle délicat et plein de fantaisie, un conte cruel qui explore les vertiges et les gouffres propres à l’adolescence.

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    Saule est une adolescente. Elle cherche ses repères, ses limites, ce qu’elle veut, son père qu’elle ne connaît pas. Et elle se cogne contre tout ce qui l’entoure, sa mère, ses peurs, le réel. Comme Alice au pays des merveilles, elle chemine seule sans protection. Elle rencontre un Rat, une Araignée, court après des fantômes et prend des risques. L’histoire d’une fêlure où l’humour côtoie l’étrangeté. C’est la vie telle que Saule la perçoit. C’est vrai puisqu’elle le vit, c’est vrai puisqu’elle le sent. Écriture : Violette Léonard Mise en scène : Paul Decleire, Xavier Lukomski Scénographie et costumes : Zouzou Leyens Musique : David Callas Assistanat à la mise en scène : Emmanuelle Bonmariage Création lumière : Reynaldo Ramperssad Travail corporel : Natacha Nicora Chorégraphie de combat : Emilie Guillaume Confection costumes : Isabelle Airaud et Samuel Dronet Régie lumière : Isabelle Simon Régie son : Gaëtan van den Berg Habillage : Pauline Miguet Construction décor : Guy Carbonnelle (Quai 41) Chargé de production : Camille Grange Lansman Éditeur, Théâtre pour la jeunesse, 2020. Production La Berlue, Rideau de Bruxelles, Pierre de Lune – Centre Scénique Jeunes Publics de Bruxelles, Centre culturel de Dinant, La Coop asbl. Avec la participation du Centre des Arts scéniques. Avec le soutien de Shelterprod, taxshelter.be, ING, Tax-shelter du gouvernement fédéral belge – Merci tout particulier aux Entreprises générales Dherte S.A. Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théâtre – Conseil TEJ, La Roseraie.
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 639 09 80
    Réservation : +32 2 639 09 82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com
  • Le Présent qui déborde

    29.01.2021  >  31.01.2021

    • Théâtre
    Créé au Festival d’Avignon 2019, O Agora que Demora a marqué les esprits, tant du public que de la critique. Dans une forme singulière qui allie théâtre et film, Christiane Jatahy y aborde avec une profondeur infinie la question migratoire. Celle qui jette sur les routes des millions d’individus de par le monde. Celle que les nationalismes figent dans des camps de fortune où la vie, suspendue, n’en finit pas de s’écouler. Point de salut pour ces hommes, ces femmes, ces enfants arrachés à leur terre sans aucune promesse d’avenir. Un temps qui s’étire inlassablement où le souvenir brûle les cœurs, impuissants à se projeter en avant. Deuxième opus d’un diptyque (Ithaque – Notre Odyssée 1, constitue le premier volet de ce travail), O Agora que Demora aborde la détresse des réfugiés sous le prisme d’Homère et de son Odyssée. Pendant un an, Christiane Jatahy est allée à la rencontre de ces existences contraintes à l’exil. De la Palestine au Liban, en passant par la Grèce, l’Afrique du Sud et le Brésil, la cinéaste et metteuse en scène brésilienne a recueilli les témoignages d’Ulysse réels, contemporains. Elle leur donne la parole dans un espace vivant, sensible où le spectateur est partie prenante de la création artistique.

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    Créé au Festival d’Avignon 2019, O Agora que Demora a marqué les esprits, tant du public que de la critique. Dans une forme singulière qui allie théâtre et film, Christiane Jatahy y aborde avec une profondeur infinie la question migratoire. Celle qui jette sur les routes des millions d’individus de par le monde. Celle que les nationalismes figent dans des camps de fortune où la vie, suspendue, n’en finit pas de s’écouler. Point de salut pour ces hommes, ces femmes, ces enfants arrachés à leur terre sans aucune promesse d’avenir. Un temps qui s’étire inlassablement où le souvenir brûle les cœurs, impuissants à se projeter en avant. Deuxième opus d’un diptyque (Ithaque – Notre Odyssée 1, constitue le premier volet de ce travail), O Agora que Demora aborde la détresse des réfugiés sous le prisme d’Homère et de son Odyssée. Pendant un an, Christiane Jatahy est allée à la rencontre de ces existences contraintes à l’exil. De la Palestine au Liban, en passant par la Grèce, l’Afrique du Sud et le Brésil, la cinéaste et metteuse en scène brésilienne a recueilli les témoignages d’Ulysse réels, contemporains. Elle leur donne la parole dans un espace vivant, sensible où le spectateur est partie prenante de la création artistique.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be