Evénements du 27 janvier 2021

  • Kurt Lewy – ‘Towards Abstraction’

    11.09.2020  >  07.02.2021

    • Exposition

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    Peintre, émailleur et illustrateur, Kurt Lewy (1898 – 1963) est né à Essen (Allemagne), où il enseigne les techniques graphiques à la Folkwang Schule de 1929 à 1933. Dès l’avènement du nazisme, cet artiste juif est destitué de ses fonctions. Deux ans plus tard, il fuit l’Allemagne hitlérienne pour s’installer à Bruxelles. Incarcéré comme sujet ennemi par les autorités belges en mai 1940, Kurt Lewy est interné dans les camps de Saint-Cyprien et de Gurs. En 1942, il parvient à s’évader et revient à Bruxelles, où il se cache durant une vingtaine de mois. En juin 1944, il est arrêté par les nazis, qui l’internent à Malines jusqu’à la Libération. Après la Seconde Guerre mondiale, Kurt Lewy renonce aux thèmes figuratifs qui guidaient jusqu’alors sa production, marquée à ses débuts par l’expressionnisme allemand. Il se tourne vers l’abstraction, qu’il explorera jusqu’à son décès. Soucieuse d’« éliminer le superflu, l’éphémère, le chaotique », sa recherche géométrique le dégage des angoisses que lui avaient causés le cauchemar de la guerre comme son isolement d’émigré. S’appuyant sur les collections du Musée Juif de Belgique, mais aussi sur des œuvres de la galerie anversoise Callewaert-Vanlangendonck, cette exposition sort de l’ombre une figure incontournable, mais aujourd’hui tombée dans l’oubli, de la peinture belge d’après-guerre. S’y révèle une œuvre qui, saisissant précipité de l’évolution dès l’histoire de l’art au 20e siècle, montre un chemin qui part de la figuration pour aboutir à l’abstraction. « L’œuvre de Kurt Lewy est toute de réflexion et d’intelligence qui rappelle avec beaucoup de gravité que la peinture, pour non figurative qu’elle se soit affirmée, n’est pas nécessairement parente de la gratuité du geste, de la pensée absente. Au-delà des rigueurs de la composition dont les formes s’agencent avec des volontés souvent frémissantes, le témoignage d’une sensibilité pudiquement retenue se déclare par les ouvertures aménagées entre les intentions du peintre et les sentiments du spectateur » (Jacques Meuris, 1962). Cette exposition est organisée en partenariat avec la galerie Callewaert-Vanlangendonck. À découvrir du 11 septembre 2020 au 7 février 2021 au Musée Juif de Belgique
    Lieu
    Musée Juif de Belgique
    Rue des Minimes, 21
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 19 63
    info@mjb-jmb.org
    http://www.mjb-jmb.org
  • Alep - un voyage au cœur de 5.000 ans d’histoire

    17.09.2020  >  31.01.2021

    • Exposition
    La Fondation Boghossian accueille une exposition immersive et exclusivement numérique consacrée à la Alep. Conçue par les équipes d’Iconem, l’exposition révèle plusieurs monuments majeurs de la cité millénaire, les vestiges martyrs de l’architecture syrienne.

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    La Fondation Boghossian accueille une exposition immersive et exclusivement numérique consacrée à la Alep, la cité millénaire. De 2012 à 2016, la guerre civile syrienne ravagea la ville d’Alep. Bombardements et combats au sol firent payer un lourd tribut à la population civile, mais également au patrimoine matériel. On estime à plusieurs centaines le nombre d’édifices historiques endommagés ou détruits. Aujourd’hui encore il est difficile de quantifier ce qui a été perdu dans ces destructions et ce qui peut être sauvé. Grâce à plusieurs missions de terrain en janvier et avril 2017, les équipes d’Iconem, spécialisées dans la numérisation du patrimoine menacé, sont parvenues à établir des modèles 3D de plusieurs monuments majeurs de la vieille ville d’Alep. Ce travail, en plus de sauvegarder virtuellement ce patrimoine et d’en permettre l’analyse à distance, rend accessible au grand public les vestiges martyrs de l’architecture syrienne. Plongé dans une lente déambulation au sein des modèles 3D des principaux monuments d’Alep, le visiteur est confronté tour à tour à la dureté des dommages infligés au cœur historique de la ville et à la beauté des portions intactes de ces monuments.
    Lieu
    Fondation Boghossian – Villa Empain
    Avenue Franklin Roosevelt, 67
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 627 52 30
    info@boghossianfoundation.be
    http://www.villaempain.com
  • Greenville

    12.01.2021  >  30.01.2021

    • Théâtre
    Par où commencer ? Par cette rencontre chez le disquaire de la rue Montmartre, un beau soir de février ? Dehors il neige. À l’intérieur il fait chaud, il y a de la buée sur la vitrine et c’est comme un cocon. Alors on parle musique.

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    Une vie de musicien est-elle plus intense qu’une vie d’agent d’assurances ? Notre société a-t-elle préservé sa part dionysiaque ? Que reste-t-il de notre jeunesse ? Le destin guide-t-il nos vies ? Pourquoi sommes-nous avides de modèles ? La célébrité rend-elle heureux ? Est-il plus facile de coucher quand on joue d’un instrument ? Avec l’humour qu’on lui connaît, Régis Duqué traverse ces questions en racontant l’histoire d’un groupe imaginaire et nous offre ainsi une nouvelle facette de son talent. Un spectacle entre mythe moderne et documentaire rock. Écriture et mise en scène : Régis Duqué Assistanat à la mise en scène : Valériane De Maerteleire Scénographie, costumes et accessoires : Claire Farah Création sonore : Guillaume Istace Création lumière : Dimitri Joukovski Création vidéo : Julien Mus Régie : Stanislas Drouart Régie lumière : Gauthier Minne Régie Son : Hubert Monroy Habillage : Nina Juncker Lansman Éditeur, 2015. Production Rideau de Bruxelles, La Coop asbl. Avec le soutien de Shelterprod, Taxshelter.be, ING et du Tax-Shelter du gouvernement fédéral belge.
    Lieu
    Rideau de Bruxelles
    Rue Goffart, 7 A
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 737 16 01
    Réservation : +32 2 737 16 00
    contact@rideaudebruxelles.be
    http://www.rideaudebruxelles.be
  • Stanley : small choice in rotten apples

    26.01.2021  >  06.02.2021

    • Théâtre

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    Stanley est un employé de bureau très ordinaire. Son travail est assez simple : il doit s’asseoir dans son bureau et presser des boutons sur un clavier. Son écran lui dit sur quel bouton appuyer, pendant combien de temps, et dans quel ordre. Le spectacle ne s’arrête pas à montrer ce travail méticuleux pendant une heure trente ; évitant ainsi avec bon goût et pondération une tentante radicalité. Le héros sera emporté dans un dédale où l’on se perdra ensemble, pour atterrir à des endroits toujours plus insolites, d’humour et de mélancolie. Small choices in rotten apples signifie qu’il n’y a qu’un choix très relatif parmi un panier de pommes pourries. Librement inspiré du jeu-vidéo « The Stanley Parable » de Davey Wreden et William Pugh, Stanley s’enfonce dans le cycle d’une errance malicieuse jusqu’à atteindre les tréfonds d’un personnage en apparence insignifiant. Tout en paradoxes assumés – à l’image du nom de sa compagnie – Simon Thomas continue, après « Char d’assaut », à creuser avec audace le sillon absurde du (non) sens de l’existence.
    Lieu
    Atelier 210
    Chaussée Saint-Pierre, 210
    1040 Etterbeek
    Tél : +32 2 732 25 98
    info@atelier210.be
    http://www.atelier210.be
  • SKRIK

    26.01.2021  >  30.01.2021

    • Théâtre
    De toutes les violences, celles à l’égard des enfants sont souvent les plus silencieuses. A fortiori quand elles surviennent au cœur de la famille. La douleur qu’elles engendrent se terre sous la honte, les non-dits ou la monstrueuse complicité d’adultes qui comptent sur le temps pour effacer les crimes commis. Parmi les violences les plus graves, le viol et particulièrement le viol incestueux, s’inscrit comme une blessure profonde et envahissante. Parfois, le traumatisme est tel que le cerveau refoule ces souvenirs insoutenables et n’autorise leur prise de conscience que bien plus tard dans la vie. L’amnésie traumatique et la souffrance qu’elle recèle ont interpellé Elisabeth Woronoff, au point que la jeune femme leur consacre sa première création scénique. Comédienne, plasticienne, musicienne, photographe, Elisabeth Woronoff est une artiste polyvalente. Ce foisonnement de modes d’expression nourrit son travail et le nuance. SKRIK (Le Cri en référence à l’œuvre du peintre Edvard Munch) reflète la richesse de cet univers. Sous une forme multidisciplinaire déployée par six interprètes, il propose au spectateur une expérience troublante : celle d’entrer dans le cerveau d’une femme, survivante de viol, qui recouvre la mémoire et reconstruit son identité. Entre fiction et documentaire, SKRIK transpose sur scène la fulgurance des souvenirs qui surgissent, fragmentés. Le spectacle rappelle la complexité d’une matière trop peu connue du grand public. Il la met en lumière pour inviter à la réflexion.

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    De toutes les violences, celles à l’égard des enfants sont souvent les plus silencieuses. A fortiori quand elles surviennent au cœur de la famille. La douleur qu’elles engendrent se terre sous la honte, les non-dits ou la monstrueuse complicité d’adultes qui comptent sur le temps pour effacer les crimes commis. Parmi les violences les plus graves, le viol et particulièrement le viol incestueux, s’inscrit comme une blessure profonde et envahissante. Parfois, le traumatisme est tel que le cerveau refoule ces souvenirs insoutenables et n’autorise leur prise de conscience que bien plus tard dans la vie. L’amnésie traumatique et la souffrance qu’elle recèle ont interpellé Elisabeth Woronoff, au point que la jeune femme leur consacre sa première création scénique. Comédienne, plasticienne, musicienne, photographe, Elisabeth Woronoff est une artiste polyvalente. Ce foisonnement de modes d’expression nourrit son travail et le nuance. SKRIK (Le Cri en référence à l’œuvre du peintre Edvard Munch) reflète la richesse de cet univers. Sous une forme multidisciplinaire déployée par six interprètes, il propose au spectateur une expérience troublante : celle d’entrer dans le cerveau d’une femme, survivante de viol, qui recouvre la mémoire et reconstruit son identité. Entre fiction et documentaire, SKRIK transpose sur scène la fulgurance des souvenirs qui surgissent, fragmentés. Le spectacle rappelle la complexité d’une matière trop peu connue du grand public. Il la met en lumière pour inviter à la réflexion.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Long Live The Life That Burns The Chest

    27.01.2021  >  29.01.2021

    • Théâtre
    Acclamé par la critique et le public, Long live the life that burns the chest revient au Théâtre Les Tanneurs. Un solo kaléidoscopique sensuel et fragile, drôle et troublant, magnifiquement interprété par l’acteur estonien Jarmo Reha.

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    Acclamé par la critique et le public, Long live the life that burns the chest revient au Théâtre Les Tanneurs. Un solo kaléidoscopique sensuel et fragile, drôle et troublant, magnifiquement interprété par l’acteur estonien Jarmo Reha. Le spectacle, construit comme une autofiction, puise ses racines dans cinq pays – Belgique, Estonie, Inde, Japon et Sénégal – et traite de l’identité, de la sexualité, de l’art et de la mort. Comment parle-t-on d’amour ? Comment vit-on sa sexualité ? Quelle place donne-t-on à l’art ? Et à la mort ? De Tokyo à Kaolack, de Pondichéry à Tallinn, le metteur en scène Armel Roussel et Jarmo Reha « ont trimballé leurs incertitudes à la rencontre de jeunes acteurs pour interroger avec eux les tabous, les codes, les diktats, les zones d’ombre ou de liberté qui régissent la place du corps et du sexe dans leur culture » (Le Soir). « Comme un tableau pointilliste, Long live the life that burns the chest (Que vive la vie qui brûle la poitrine) se construit par petites notes infimes, dévoilements discrets, sourires et pleurs éphémères. Tout tient dans la présence à la fois brûlante et fragile de Jarmo Reha » (Le Soir). D’une voix envoûtante, fragile et puissante à la fois, d’un regard bleu et profond, l’acteur estonien nous ouvre les bras. Il s’expose, se met à nu et entre en dialogue avec les vidéos de Julien Stroïnovsky – témoins des voyages et des moments de partage. Peu à peu, il devient un écran sur lequel se voit projeter sa métamorphose due aux contacts des différentes cultures. Le spectacle dévoile un portrait de l’humanité où différentes routes se rejoignent dans l’incarnation de Jarmo Reha. Il livre aussi l’un des spectacles les plus personnels d’Armel Roussel, tout en pudeur et sincérité. La fiction et la réalité se mélangent sans cesse... Où se termine le théâtre ? Où commence la vie ? Un voyage ludique, sensible et romantique plein d’humanité.
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 17 84
    Réservation : +32 2 512 17 84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be