Evénements du 27 janvier 2021

  • Greenville

    12.01.2021  >  30.01.2021

    • Théâtre
    Par où commencer ? Par cette rencontre chez le disquaire de la rue Montmartre, un beau soir de février ? Dehors il neige. À l’intérieur il fait chaud, il y a de la buée sur la vitrine et c’est comme un cocon. Alors on parle musique.

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    Une vie de musicien est-elle plus intense qu’une vie d’agent d’assurances ? Notre société a-t-elle préservé sa part dionysiaque ? Que reste-t-il de notre jeunesse ? Le destin guide-t-il nos vies ? Pourquoi sommes-nous avides de modèles ? La célébrité rend-elle heureux ? Est-il plus facile de coucher quand on joue d’un instrument ? Avec l’humour qu’on lui connaît, Régis Duqué traverse ces questions en racontant l’histoire d’un groupe imaginaire et nous offre ainsi une nouvelle facette de son talent. Un spectacle entre mythe moderne et documentaire rock. Écriture et mise en scène : Régis Duqué Assistanat à la mise en scène : Valériane De Maerteleire Scénographie, costumes et accessoires : Claire Farah Création sonore : Guillaume Istace Création lumière : Dimitri Joukovski Création vidéo : Julien Mus Régie : Stanislas Drouart Régie lumière : Gauthier Minne Régie Son : Hubert Monroy Habillage : Nina Juncker Lansman Éditeur, 2015. Production Rideau de Bruxelles, La Coop asbl. Avec le soutien de Shelterprod, Taxshelter.be, ING et du Tax-Shelter du gouvernement fédéral belge.
    Lieu
    Rideau de Bruxelles
    Rue Goffart, 7 A
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 737 16 01
    Réservation : +32 2 737 16 00
    contact@rideaudebruxelles.be
    http://www.rideaudebruxelles.be
  • Jimmy n’est plus là - Guillaume Kerbusch-Cie Trou de Ver

    19.01.2021  >  30.01.2021

    • Théâtre
    Une mini-série théâtrale de Guillaume Kerbusch où trois filles racontent l’histoire de Jimmy qui n’est plus là pour la raconter, et nous dévoilent son secret.

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    Jimmy n’est plus là est une mini-série théâtrale en trois épisodes qui fonctionne comme une série TV. Trois filles représentent chacune un pan de l’histoire, et l’ensemble permet d’en comprendre toutes les facettes. Comme dans les séries TV, on peut visionner l’histoire épisode par épisode ou bien la binge-watcher. Mais bien sûr, il faut aller jusqu’au bout pour connaître la fin et enfin savoir pourquoi Jimmy n’est-il plus là depuis lundi matin et plus important encore qui est Jimmy ? Mais au-delà de Jimmy, c’est aussi de Lara, Marie et Sandra que l’on fait connaissance et de leurs contextes familiaux. Chacune a sa famille, chaque famille est différente, mais les trois ont en commun ne pas prendre ce temps indispensable de parler, de communiquer, de s’expliquer, entre adultes et enfants, quitte à commettre des erreurs. Ainsi Lara n’appliquerait-t-elle pas à la lettre ce que sa mère lui dit si celle-ci lui avait avoué ne réagir que par rapport à la trahison de son mari. Ainsi Marie ne serait-elle pas restée repliée sur elle-même si son père lui avait dit plus tôt ce qu’il ne voulait pas qu’elle soit. Ainsi Sandra, la sœur de Jimmy, n’aurait-elle pas à se sentir tantôt « l’homme » et tantôt « la femme » de la maison, si, même mal, sa mère avait tenu son rôle, et elle n’aurait-elle pas eu à faire siens des préjugés pour protéger son frère et garder son secret. Le spectacle a reçu le Prix du Ministre de la Jeunesse et le coup de cœur de la presse aux Rencontres de Huy 2019.
    Lieu
    Petit Varia
    Rue Gray, 154
    1050 Ixelles
    http://www.rideaudebruxelles.be/14-lieux/55-petit-varia
  • Stanley : small choice in rotten apples

    26.01.2021  >  06.02.2021

    • Théâtre

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    Stanley est un employé de bureau très ordinaire. Son travail est assez simple : il doit s’asseoir dans son bureau et presser des boutons sur un clavier. Son écran lui dit sur quel bouton appuyer, pendant combien de temps, et dans quel ordre. Le spectacle ne s’arrête pas à montrer ce travail méticuleux pendant une heure trente ; évitant ainsi avec bon goût et pondération une tentante radicalité. Le héros sera emporté dans un dédale où l’on se perdra ensemble, pour atterrir à des endroits toujours plus insolites, d’humour et de mélancolie. Small choices in rotten apples signifie qu’il n’y a qu’un choix très relatif parmi un panier de pommes pourries. Librement inspiré du jeu-vidéo « The Stanley Parable » de Davey Wreden et William Pugh, Stanley s’enfonce dans le cycle d’une errance malicieuse jusqu’à atteindre les tréfonds d’un personnage en apparence insignifiant. Tout en paradoxes assumés – à l’image du nom de sa compagnie – Simon Thomas continue, après « Char d’assaut », à creuser avec audace le sillon absurde du (non) sens de l’existence.
    Lieu
    Atelier 210
    Chaussée Saint-Pierre, 210
    1040 Etterbeek
    Tél : +32 2 732 25 98
    info@atelier210.be
    http://www.atelier210.be
  • SKRIK

    26.01.2021  >  30.01.2021

    • Théâtre
    De toutes les violences, celles à l’égard des enfants sont souvent les plus silencieuses. A fortiori quand elles surviennent au cœur de la famille. La douleur qu’elles engendrent se terre sous la honte, les non-dits ou la monstrueuse complicité d’adultes qui comptent sur le temps pour effacer les crimes commis. Parmi les violences les plus graves, le viol et particulièrement le viol incestueux, s’inscrit comme une blessure profonde et envahissante. Parfois, le traumatisme est tel que le cerveau refoule ces souvenirs insoutenables et n’autorise leur prise de conscience que bien plus tard dans la vie. L’amnésie traumatique et la souffrance qu’elle recèle ont interpellé Elisabeth Woronoff, au point que la jeune femme leur consacre sa première création scénique. Comédienne, plasticienne, musicienne, photographe, Elisabeth Woronoff est une artiste polyvalente. Ce foisonnement de modes d’expression nourrit son travail et le nuance. SKRIK (Le Cri en référence à l’œuvre du peintre Edvard Munch) reflète la richesse de cet univers. Sous une forme multidisciplinaire déployée par six interprètes, il propose au spectateur une expérience troublante : celle d’entrer dans le cerveau d’une femme, survivante de viol, qui recouvre la mémoire et reconstruit son identité. Entre fiction et documentaire, SKRIK transpose sur scène la fulgurance des souvenirs qui surgissent, fragmentés. Le spectacle rappelle la complexité d’une matière trop peu connue du grand public. Il la met en lumière pour inviter à la réflexion.

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    De toutes les violences, celles à l’égard des enfants sont souvent les plus silencieuses. A fortiori quand elles surviennent au cœur de la famille. La douleur qu’elles engendrent se terre sous la honte, les non-dits ou la monstrueuse complicité d’adultes qui comptent sur le temps pour effacer les crimes commis. Parmi les violences les plus graves, le viol et particulièrement le viol incestueux, s’inscrit comme une blessure profonde et envahissante. Parfois, le traumatisme est tel que le cerveau refoule ces souvenirs insoutenables et n’autorise leur prise de conscience que bien plus tard dans la vie. L’amnésie traumatique et la souffrance qu’elle recèle ont interpellé Elisabeth Woronoff, au point que la jeune femme leur consacre sa première création scénique. Comédienne, plasticienne, musicienne, photographe, Elisabeth Woronoff est une artiste polyvalente. Ce foisonnement de modes d’expression nourrit son travail et le nuance. SKRIK (Le Cri en référence à l’œuvre du peintre Edvard Munch) reflète la richesse de cet univers. Sous une forme multidisciplinaire déployée par six interprètes, il propose au spectateur une expérience troublante : celle d’entrer dans le cerveau d’une femme, survivante de viol, qui recouvre la mémoire et reconstruit son identité. Entre fiction et documentaire, SKRIK transpose sur scène la fulgurance des souvenirs qui surgissent, fragmentés. Le spectacle rappelle la complexité d’une matière trop peu connue du grand public. Il la met en lumière pour inviter à la réflexion.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Long Live The Life That Burns The Chest

    27.01.2021  >  29.01.2021

    • Théâtre
    Acclamé par la critique et le public, Long live the life that burns the chest revient au Théâtre Les Tanneurs. Un solo kaléidoscopique sensuel et fragile, drôle et troublant, magnifiquement interprété par l’acteur estonien Jarmo Reha.

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    Acclamé par la critique et le public, Long live the life that burns the chest revient au Théâtre Les Tanneurs. Un solo kaléidoscopique sensuel et fragile, drôle et troublant, magnifiquement interprété par l’acteur estonien Jarmo Reha. Le spectacle, construit comme une autofiction, puise ses racines dans cinq pays – Belgique, Estonie, Inde, Japon et Sénégal – et traite de l’identité, de la sexualité, de l’art et de la mort. Comment parle-t-on d’amour ? Comment vit-on sa sexualité ? Quelle place donne-t-on à l’art ? Et à la mort ? De Tokyo à Kaolack, de Pondichéry à Tallinn, le metteur en scène Armel Roussel et Jarmo Reha « ont trimballé leurs incertitudes à la rencontre de jeunes acteurs pour interroger avec eux les tabous, les codes, les diktats, les zones d’ombre ou de liberté qui régissent la place du corps et du sexe dans leur culture » (Le Soir). « Comme un tableau pointilliste, Long live the life that burns the chest (Que vive la vie qui brûle la poitrine) se construit par petites notes infimes, dévoilements discrets, sourires et pleurs éphémères. Tout tient dans la présence à la fois brûlante et fragile de Jarmo Reha » (Le Soir). D’une voix envoûtante, fragile et puissante à la fois, d’un regard bleu et profond, l’acteur estonien nous ouvre les bras. Il s’expose, se met à nu et entre en dialogue avec les vidéos de Julien Stroïnovsky – témoins des voyages et des moments de partage. Peu à peu, il devient un écran sur lequel se voit projeter sa métamorphose due aux contacts des différentes cultures. Le spectacle dévoile un portrait de l’humanité où différentes routes se rejoignent dans l’incarnation de Jarmo Reha. Il livre aussi l’un des spectacles les plus personnels d’Armel Roussel, tout en pudeur et sincérité. La fiction et la réalité se mélangent sans cesse... Où se termine le théâtre ? Où commence la vie ? Un voyage ludique, sensible et romantique plein d’humanité.
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 17 84
    Réservation : +32 2 512 17 84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be