Evénements du 2 juillet 2020

  • Sébastien Bonin - DOCUMENTI

    19.06.2020  >  19.07.2020

    • Exposition
    "DOCUMENTI" propose une sélection d’œuvres des deux dernières années de production de Sébastien Bonin. Ses peintures constitueront la majorité des œuvres exposées en dialogue avec ses photogrammes abstraits. Les connaisseurs de l’Histoire de la Peinture s’en donneront à cœur joie car son œuvre est empreinte de petites histoires du monde de l’art et de l’aura de grands Maîtres.

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    SEBASTIEN BONIN DOCUMENTI Exposition Museum Vernissage le 19 février de 18h00 à 21h00 Diplômé de La Cambre, Sébastien Bonin est né en 1977 à Bruxelles, où il vit et travaille. Nous avons précédemment pu découvrir son travail à la galerie CLEARING (2013), chez Island (2012-2014-2019), à BOZAR dans l’exposition The Belgian Six (2014), au Wiels dans UN-SCENE III (2015), au Musée d’Ixelles (2017), chez Michel Rein à Bruxelles en 2019. Il exerce en tant que plasticien photographe et peintre. Une des caractéristiques générales de son travail concerne le processus de création. Artisan de la photographie, il a toujours construit manuellement ses images, sans prises de vue. Par la récupération d’images iconiques, la déstructuration, ou la recomposition de celles-ci, Sébastien Bonin triture l’Histoire de l’Art, s’en inspire, la questionne et, sans prétention, la fait avancer. En 2012, pour produire des images non figuratives, il expérimente la technique du photogramme, considérée comme l’ancêtre de la photographie. Jouant avec des filtres généralement employés au cinéma ou au théâtre, l’artiste crée des compositions de couleurs vives. Les variations sont infinies, uniques et rapprochent alors le travail du photographe de celui du peintre. L’artiste peint littéralement avec la lumière. La référence picturale est importante pour Sébastien Bonin qui n’hésite pas à puiser son inspiration dans le Color Field Painting. Il libère la couleur de sa fonction figurative pour devenir le sujet même de la photographie. Certains photogrammes rappellent d’ailleurs les champs colorés et vibrants de Mark Rothko. L’année 2015 marque un tournant dans la production de Sébastien Bonin : une direction prise et assumée vers la peinture, pour être superbement révélée par l’exposition « Nychtéméral » chez Michel Rein en janvier 2019. L’influence de la photographie persiste cependant dans la toile peinte de Sébastien Bonin : s’il s’inspire des chefs-d’œuvre peints de l’Histoire de l’Art, il édite également leur contenu en découpant, déplaçant, abstrayant certains éléments et en en modifiant les couleurs originales en écho aux filtres colorés de son travail photographique. Sa peinture emprunte, extrait, redéfinit. Face aux toiles de Sébastien Bonin, un sentiment nous frappe, une familiarité avec l’image peinte. De petits paysages à l’huile ou des éléments de Natures Mortes partitionnent les toiles. Tels des veduta sorties tout droit de la Renaissance, ces ouvertures dans la composition générale, invitent à un autre monde, une idée, une énigme, permettent la fuite de la pensée. Les sources picturales de Bonin se concentrent sur les 19ème et 20ème siècles. Il décortique les ouvrages d’art pour en extraire des détails et supprime du contenu toute référence humaine. Avec son geste expressif, à l’empattement assumé, pour certaines compositions, l’artiste reproduit ces sujets, sur de petits ou grands formats. Il brouille également l’approche de ses toiles par l’apposition de titres « pêchés » et inter-changés dans ces mêmes ouvrages d’art. Aussi, les petits paysages ou Natures Mortes se détachent et rythment les grandes toiles préparées au Gesso. Certaines compositions reprennent la mise en page d’une affiche d’exposition ou même d’une couverture de livres d’art très connus. Ce jeu de « titres » nous rappelle l’humour surréaliste d’un Magritte, chez qui les mots se jouent de l’image, la taclent dans son contenu propre. « Cette peinture de Sébastien Bonin ne s’accomplit pas dans la recherche de la nouveauté pour elle-même qui n’a pas vraiment de sens. Elle se réalise plutôt comme un hommage à la peinture à laquelle elle entend apporter sa propre contribution, consciente d’un très riche héritage qui lui permet de rebondir vers de nouvelles propositions « (Claude Lorent, La Libre Belgique, Arts Libre, 16 Janvier 2019). Ayant parlé de ses références il est évident que l’œuvre est également emprunte des mythologies propres à l’artiste et de son histoire. Sa rencontre avec la peinture, ses critiques et visions à l’égard de celle-ci, en font un langage vernaculaire énigmatique. L’exposition DOCUMENTI propose une sélection d’œuvres des deux dernières années de production de Sébastien Bonin. Ses peintures constitueront la majorité des œuvres exposées en dialogue avec ses photogrammes abstraits. Les connaisseurs de l’Histoire de la Peinture s’en donneront à cœur joie car son œuvre est empreinte de petites histoires du monde de l’art, de l’aura de grands Maîtres, comme nous pourrons le voir dans l’œuvre DOCUMENTA IX, Philippe Vandenberg ou encore Erased de Kooning, Erased Vandenberg, Erased Bonin…
    Lieu
    Botanique
    Rue Royale, 236
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 218 37 32
    info@botanique.be
    http://www.botanique.be
  • Ruche d’écriture

    01.07.2020  >  03.07.2020

    • Cours, Stages et Ateliers
    Trois jours d’ateliers pour permettre à des travailleur.euse.s de différents domaines d’aborder l’écriture comme un outil

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    Le CFCC/CESEP et La Maison du Livre s’associent pour vous proposer une "Ruche d’écriture" : trois jours d’ateliers pour permettre à des travailleur.euse.s de différents domaines d’aborder l’écriture comme un outil pour : - développer une lecture du social (compréhension, mécanismes d’exclusion, utopies…) ; - se définir en tant qu’auteur.trice (explorer ensemble de nouvelles façons de voir et de penser, analyser et prendre position) - apprendre des techniques d’écriture de textes de différents formats en adaptant la forme au fond. Voici une présentation des ateliers : 1. L’écriture professionnelle : quand s’entremêlent l’action, la pensée et le langage Les écrits professionnels ont une importance stratégique quels que soient leur vocation et leur destinataire. À l’extérieur, ils rendent lisibles et font connaître les pratiques associatives et aident à lire et comprendre le social. En interne, ils construisent et éclairent les traces du projet de l’association ; ils assurent la fluidité des échanges ; ils jalonnent le travail et matérialisent ses étapes. Percevoir les enjeux et les finalités de ces écrits, organiser son propos pour aider les lecteur.trice.s dans leurs décisions, distinguer les structures, oser se décaler parfois de la pratique d’écriture professionnelle en tant que telle, écrire à plusieurs, se libérer de la servitude administrative et retrouver le plaisir d’écrire sont autant d’aspects que nous aborderons au cours de cet atelier d’écriture professionnelle. Animé par Marjorie Paternostre et Claire Frédéric co-animent régulièrement et depuis de nombreuses années des ateliers d’écritures professionnelles dans les secteurs socioculturels et sociaux. Elles sont toutes deux formatrices au CESEP. 2. Lire-écrire-créer : Écriture, matière première Comment raconter son travail ? Qu’en est-il de sa part invisible ? Comment la prendre en compte, la rendre présente ? Et pour quoi le faire ? Qu’est-ce que le travail révèle de nous collectif humain, individu ? Comment faire de son travail un levier d’émancipation ? C’est ce qu’il importe de faire sortir de l’ombre, pour entre autre, redonner sa juste valeur à chacun.e impliqué.e dans la ré-invention quotidienne de ses tâches. Cet atelier est envisagé comme un lieu de croisement d’expériences, de créations et d’analyse à travers une grande diversité d’activités : écritures effervescentes, récoltes de fragments, récits, partages de lectures, découverte d’auteurs, d’artistes et de poètes ; l’écriture sera ici un moyen d’analyse et de compréhension d’une question « chaude », celle du travail. L’écriture est un pouvoir sur le monde, et dans cet atelier nous chercherons à en faire un bien à partager. Nous alternerons moments individuels et en groupe, et le collectif sera le socle de cet espace d’échanges. Animé par Pascale Lassablière, animatrice d’ateliers d’écriture et de création dans le cadre de la formation de professionnel.le.s du secteur socioculturel et de l’enseignement, mais aussi avec des groupes divers (CPAS, Milieu carcéral, illettrisme...). Pour en savoir plus 3. J’écris donc nous sommes Cet atelier d’écriture vous propose d’associer des épisodes de votre vie en lien avec des événements historiques majeurs. De cette association naîtra une écriture unique, une voix singulière représentative d’un universel humain présent en chacun.e de nous. Qu’il s’agisse d’autobiographie, de récit de vie ou d’autofiction, une histoire personnelle et son récit s’inscrivent dans l’Histoire de l’humanité. Une histoire personnelle faite de rencontres, de mouvements et de métiers. L’écriture pose un regard sur un parcours de vie, l’éclaire et le transforme en indispensable parole pour dire le monde actuel. Cet atelier a une vocation littéraire c’est-à-dire que les textes choisis et les propositions d’écriture seront centré.e.s sur la mise en forme littéraire. Un atelier d’écriture de soi, une passerelle entre le « nous »et le « je » où s’écrire devient projet politique et littéraire. Animé par Bénédicte Lotoko, modérément psychologue, assurément enseignante, passionnément écrivaine Public : Travailleur.euse.s du social et du secteur socio-culturel ou toute personne intéressée par la thématique
    Lieu
    La Maison du Livre
    Rue de Rome, 24 28
    1060 Saint-Gilles
    Tél : +32 2 543 12 20
    info@lamaisondulivre.be
    http://www.lamaisondulivre.be