Evénements du 1er décembre 2017

  • Béjart-Bruxelles

    23.11.2017  >  30.12.2017

    • Exposition
    A l'occasion du 90 ème anniversaire de la naissance de Maurice Béjart (1927) et du 10ème anniversaire de son départ (22 novembre 2007), la Maison Béjart présente une grande exposition intitulée « BEJART-BRUXELLES ».

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    Maurice Béjart : « Ma première venue à Bruxelles date de à la fin des années 1940. À l’invitation du Théâtre des Galeries, je présentais un récital d’une heure avec Solange Swartz. Et puis, lorsque j’ai créé « Symphonie pour un homme seul « [1955], le directeur du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Marcel Cuvelier, m’invita à présenter ce spectacle, en présence du « tout Bruxelles » et de la Reine Elisabeth. En 1957 et 1958, la télévision belge m’a commandé deux créations . Le ballet « Pulcinella » de Stravinsky et « Orphée » sur la musique de Pierre Henry. Si sur plus de deux cents ballets je devais en retenir dix, je compterais Orphée parmi eux. J’étais aussi venu à Bruxelles pour l’exposition universelle où j’avais présenté plusieurs ballets dont la deuxième version d’ « Arcane » sur une musique de Pierre Henry. Un an plus tard, en 1959, quand Maurice Huisman, nouveau directeur du Théâtre de La Monnaie de Bruxelles, m’a appelé pour réaliser la chorégraphie du « Sacre du Printemps », j’ignorais que cela allait être le début d’une longue vie à Bruxelles. Près de 30 ans !"
    Lieu
    Maison Maurice Béjart Huis
    Rue de la Fourche, 49
    1000 Bruxelles
    Tél : 02 347 44 68
    Réservation : 02.511.31.55
    lamaisonbejarthuis@gmail.com
    https://www.facebook.com/maisonbejart/
  • Black Box Series : Dan Oki - The Last Super 8 Film

    23.11.2017  >  03.12.2017

    • Exposition
    The Last Super 8 Film est constitué de films tournés dans ce format au fil d’une trentaine d’années.

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    Slobodan Jokić, de son nom d’artiste Dan Oki, est un cinéaste et artiste visuel, professeur de cinéma et d’arts électroniques à l’Université de Split et Zagreb. Il fait partie de la génération d’artistes qui dans les années nonante ont travaillé à Amsterdam dans le milieu du cinéma et de la photographie. Il réalisa des bases de données cinématographiques et des vidéos interactives. The Last Super 8 Film est constitué de films tournés dans ce format au fil d’une trentaine d’années. Entre l’adolescence et l’âge adulte, les formes et contenus de ces films ont changé; de home films en essais documentaires, d’animations image par image en cadres fixes, contenus fictionnels, courtes performances personnelles, évènements déterminants ou fortuits, en scènes méditatives qui s’entrecoupent et documentent ainsi la vie.
    Lieu
    ARGOS, Centre for Art & Media
    Rue du Chantier
    1000 Bruxelles
    Tél : +00 32 (0)2 229 00 03
    Réservation : +00 32 (0)2 229 00 03
    info@argosarts.org
    http://www.argosarts.org
  • L’Alpenage de Knobst

    24.11.2017  >  02.12.2017

    • Théâtre

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    Une comédie dévastratrice ! Un théâtre présente "l'Alpenage", dernière oeuvre en date du dramaturge contemporain avant-gardiste, Monsieur Knobst. Ce soir-là, deux couples seulement ont eu la curiosité de délaisser leur petit écran. Commence une longue attente devant un rideau baissé qui n'en finit pas de ne pas se lever. Agacement d'abord puis inquiétude, angoisse enfin quand les spectateurs s'aperçoivent que le lieu dans lequel ils sont réunis se disloque, s'effondre.
    Lieu
    Centre Culturel Bruegel
    Rue des Renards, 1 F
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 25034268
    Réservation : +32 25034268
    info@ccbruegel.be
    http://www.ccbruegel.be
  • Pompeii - The immortal city

    24.11.2017  >  05.08.2018

    • Exposition

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    Pompéi, mieux que si vous y étiez : c’est ce que vous propose de vivre la Nouvelle production de tempora en collaboration avec de grands Musées italiens. Après avoir ressenti dans votre corps l’éruption du Vésuve qui a détruit la cité en l’an 79, vous découvrirez une centaine d’objets authentiques (dont les célèbres moulages de corps figés dans la cendre du volcan) qui racontent l’histoire de la ville sous deux angles inédits : la nature et les technologies. Quelle était la nature autour de la ville ? Comment les habitants l’utilisaient-ils pour se nourrir ? Quels vins y produisait-on ? Et la ville, comment avait-elle été construite ? Comment y a-t-on amené l’eau et tracé des routes ? Par une belle matinée ensoleillée, le génie des habitants de Pompéi a été figé dans la pierre : nous l’avons ressuscité pour vous. Les plus jeunes pourront même s’y initier au métier d’archéologue. Une exposition à vivre passionnément par le corps, l’esprit et le coeur !
    Lieu
    Bourse de Bruxelles
    Place de la Bourse, 1
    1000 Bruxelles
    Tél : 02 549 60 49
    info@expo-pompeii.be
    http://www.expo-pompeii.be
  • Golem

    25.11.2017  >  02.12.2017

    • Théâtre
    Traditionnellement, le Golem est un être artificiel, humanoïde, façonné dans l’argile pour venir en aide à son créateur. Ici, il s’agira d’une figure en pâte à modeler offerte par son inventeur à un ami. Tour à tour esclave ou animal de compagnie, ce Golem d’un nouveau genre ne s’exprime que par slogans, comme si tout partait de la première syllabe de son nom (« go » : vas-y !) pour finalement se fondre dans les premières lettres de Google. Inversant les rapports de domination, la mascotte ne tardera pas à faire de son maître son aliéné, ou plutôt un esclave de la société de consommation. Entre cinéma muet ou d’animation, cabaret et BD, s’égrènent les facéties potaches de Suzanne Andrade et Paul Barritt dont les comédiens, sans aucun esprit de rivalité, dialoguent en permanence avec les images, au point de se fondre en elles.   PRESSE "Un Golem british, décalé et jouissif" - La Libre, 27 nov 2017 'The Golem is among us' - Bruzz, nov 2017 "Le Golem arrive à Bruxelles" - La Libre, 22 nov 2017 'Award-winning new multi-media production arrives in Brussels with rave reviews in its wake'-  EU Today, 27 nov 2017 Golem - Le Suricate, 27 nov 17   [BACKSTAGE] Le mythe du Golem LES PISTES DU SPECTACLE, fiche pédagogique du spectacle

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    Traditionnellement, le Golem est un être artificiel, humanoïde, façonné dans l’argile pour venir en aide à son créateur. Ici, il s’agira d’une figure en pâte à modeler offerte par son inventeur à un ami. Tour à tour esclave ou animal de compagnie, ce Golem d’un nouveau genre ne s’exprime que par slogans, comme si tout partait de la première syllabe de son nom (« go » : vas-y !) pour finalement se fondre dans les premières lettres de Google. Inversant les rapports de domination, la mascotte ne tardera pas à faire de son maître son aliéné, ou plutôt un esclave de la société de consommation. Entre cinéma muet ou d’animation, cabaret et BD, s’égrènent les facéties potaches de Suzanne Andrade et Paul Barritt dont les comédiens, sans aucun esprit de rivalité, dialoguent en permanence avec les images, au point de se fondre en elles.   PRESSE "Un Golem british, décalé et jouissif" - La Libre, 27 nov 2017 'The Golem is among us' - Bruzz, nov 2017 "Le Golem arrive à Bruxelles" - La Libre, 22 nov 2017 'Award-winning new multi-media production arrives in Brussels with rave reviews in its wake'-  EU Today, 27 nov 2017 Golem - Le Suricate, 27 nov 17   [BACKSTAGE] Le mythe du Golem LES PISTES DU SPECTACLE, fiche pédagogique du spectacle
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-203.53.03
    Réservation : 02-203.41.55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Délestage

    28.11.2017  >  23.12.2017

    • Théâtre
    « Oui, m'dame, à Kinshasa, la mort est un état civil qui nous colle à la peau et on s'en moque. Comme ces gamins qui jouent au football avec elle dans le quartier, pieds nus, en chevauchant des câbles électriques dénudés et béants au sol et on s'en moque ».

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    Un congolais est arrêté en situation irrégulière à Bruxelles lors d’un contrôle policier, suspecté d’être un terroriste potentiel - on est au lendemain des attentats en Europe - il est interrogé par des policiers avec lesquels il partage une même passion pour l’Euro de foot et l’équipe nationale Belge. Entre supporters il se croit naïvement tiré d’affaire, mais ce soir-là les Diables Rouges perdent le match contre le Pays de Galles et il est transféré en centre fermé… Là, face à une avocate commise d’office et peu motivée, il parle de son pays… Avec en vrac : Papa Wemba, la Cour pénale de La Haye, les migrants, les chiottes collectives, les délestages en tous genres, le terrorisme, les casques bleus, le Dieu Coltan, la rumba des kalachs, le ndombolo-couper-décaler des élections libres et, bien sûr, l’article 15 de la constitution populaire : « débrouillez-vous »… La création de Délestage s’inscrit bien dans le développement d’une coopération artistique entre des acteurs majeurs de Belgique et du Congo, dont le Théâtre de Poche est l’initiateur et le réceptacle depuis vingt ans. Délestage est une « kinoiserie » drôle, émouvante, interpellante, d’une sincérité troublante. « Il y a quelque chose d’inquiétant dans l’humour de ce jeune auteur congolais, un peu comme le rire d’une hyène qui va passer à table » Roland Mahauden.
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-649.17.27
    Réservation : 02-649.17.27
    http://www.poche.be
  • Ismène (l’eau)

    28.11.2017  >  03.12.2017

    • Théâtre
    Le théâtre musical de Marianne Pousseur et Enrico Bagnoli nous invite au voyage vers une Grèce antique et actuelle, à travers trois destins légendaires : Ismène, Phèdre et Ajax. La trilogie peut-être vue dans son intégralité la journée du 3 décembre.

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    Ismène, telle une jardinière de la mémoire, cultive dans la solitude le contact sensoriel avec les éléments de son enfance. Emergeant d’un plan d’eau, portant le masque d’argile d’une statue, Ismène parle beaucoup. Comme une vague lente, gonflée par le souffle, les mots prennent sens, la voix projette son faisceau lumineux sur ces temps ancestraux où les dieux et les rites n’étaient jamais très loin. Le théâtre musical de Marianne Pousseur et Enrico Bagnoli nous invite au voyage vers une Grèce antique et actuelle, à travers trois destins légendaires : Ismène, Phèdre et Ajax. La trilogie peut-être vue dans son intégralité la journée du 3 décembre. .
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : 02-640.82.58
    Réservation : 02-640.35.50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Spectacle de l’Atelier théâtre

    28.11.2017  >  03.12.2017

    • Théâtre
    35 personnes issues de tous les horizons se retrouvent les samedis après-midi pour faire du théâtre. Ensemble ils en explorent les codes autour de deux thèmes: la famille et l’amour. La différence d’âge, la multiplicité des générations est leur spécificité, ils en feront leur force au sein de ce spectacle.

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    35 personnes issus de tous les horizons, de tous âges, se retrouvent tous les samedis après-midi pour faire du théâtre. Ils sont accompagnés par quatre professionnels (Guillemette Laurent, Ilyas Mettioui, Catherine Salée et David Scarpuzza) et un auteur (Marie Henry). Chaque semaine s’élabore un peu plus le spectacle auquel ils donneront naissance fin novembre 2017. Ensemble ils explorent les codes du théâtre (chansons, danses, prises de paroles construites, improvisations etc…) autour de deux thèmes: la famille et l’amour. La différence d’âge, la multiplicité des générations est leur spécificité ils en feront leur force.
    Lieu
    Théâtre Océan Nord
    Rue Vandeweyer, 63 65
    1030 Schaerbeek
    Tél : 02-242.96.89
    Réservation : 02-216.75.55
    info@oceannord.org
    http://www.oceannord.org
  • No women’s Land

    28.11.2017  >  02.12.2017

    • Théâtre
    L'épopée émouvante d'une journaliste qui enquête sur la disparition des femmes migrantes.

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    Création inspirée du récit journalistique de Camilla Panhard De 2010 à 2015, la journaliste Camilla Panhard a enquêté sur les femmes migrantes centraméricaines qui disparaissent sans laisser de trace. Elle a partagé la vie de ces femmes dans une Amérique dont on ne parle pas, un lieu parsemé de régions où la vie ne vaut rien. Hypnotisée par la terreur qu’elle a côtoyé pendant son enquête, Camilla Panhard a décidé de documenter cette guerre masquée dans un récit journalistique afin d’apporter une réponse personnelle à ce drame. En 2016, la comédienne Carole Ventura découvre le livre de Camilla Panhard et contacte la journaliste avec le projet de porter No Women’s land à la scène. Faire un spectacle afin d’apporter une réponse artistique aux horreurs qu’elle a découvert dans le récit et qui continuent de se perpétuer. Que faire? Trouver sa réponse, sa propre manière d’agir et d’en parler. C’est la subjectivité du récit de Camilla Panhard, son engagement personnel dans son enquête qui ont touché la comédienne. Et c’est de cette subjectivité que partira la création. Raconter l’histoire d’une journaliste qui cherche a donné du sens là où il n’y en a pas, qui cherche à faire quelque chose là où toutes les portes médiatiques et politiques semblent fermées. C’est ainsi que nait le projet théâtral « No women’s land » qui sera adapté à la scène et mis en scène par Luca Franceschi, metteur en scène et auteur italien reconnu pour son talent. Il a signé l'adaptation pour le théâtre de nombreux textes classiques et modernes et écrit plus de huit textes originaux. Récemment il a adapté et mis en scène le roman « Le quatrième mur » de Sorj Chalandon, prix goncourt des lycéens. Ses spectacles sont joués dans toute l’Europe. Le vidéaste mexicain Jesus Garces Lambert, lauréat de prix internationaux, et dont les documentaires ont été transmis dans plus de 130 pays, a également été invité pour participer au projet. Ses origines mexicaines et son dernier documentaire « The thin green line » réalisé à la frontière mexicaine lui confèrent une place de mérite dans ce projet.
    Lieu
    Maison des Cultures de Saint-Gilles
    Rue de Belgrade, 120
    1060 Saint-Gilles
    Tél : 02-850.44.18
    culture.1060@stgilles.irisnet.be
    http://www.stgillesculture.irisnet.be/
  • L’affaire de la rue de Lourcine

    29.11.2017  >  16.12.2017

    • Théâtre
    Lenglumé, bourgeois noceur qui, un matin de gueule de bois, trouve dans son lit un homme dans le même état, Mistingue ; il bascule, lui et sa raison, dans une « lacune » de sa nuit et par un faisceau d’indices abracadabrants en vient à imaginer qu’ils sont les assassins d’une charbonnière, rue de Lourcine, dans les dédales d’un vieux Paris interlope.

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    Lenglumé, bourgeois noceur qui, un matin de gueule de bois, trouve dans son lit un homme dans le même état, Mistingue ; il bascule, lui et sa raison, dans une « lacune » de sa nuit et par un faisceau d’indices abracadabrants en vient à imaginer qu’ils sont les assassins d’une charbonnière, rue de Lourcine, dans les dédales d’un vieux Paris interlope. Pour faire disparaître les preuves de leur culpabilité, ils se révèleront capables du pire : l’assassinat de tous les témoins de leur forfait jusqu’à leur élimination réciproque. Un retournement improbable de dernière minute viendra stopper l’escalade meurtrière : le journal à la base du délire datait de l’an dernier – et tout termine en happy end chanté, avec pour seule victime la chatte Moumoutte. Comme souvent chez Labiche, la poésie nous attrape par surprise, entre méchanceté et tendresse, dans un monde archaïque en déroute qui frise assez vite avec l’absurde. C’est une poésie de la médiocrité, du dérisoire, de l’insondable bêtise de la petite bourgeoisie française, qu’on sait encore disposée au pire dans ses convulsions contemporaines, et dont Labiche a fait son monde. Pourtant, selon moi, ce théâtre ne relève pas de la « critique sociale », même si certaines répliques font preuve d’une cruauté et d’un cynisme sournois – je pense par exemple à « Ah pour cela point d’embarras, la conscience, ami, ça n’se voit pas ! ». Il se joue ailleurs, peut-être dans une poétique du dérèglement. Dans l’entre deux du matin, dans les brumes du madère et bientôt du curaçao, un trou s’ouvre dans le soi, et dans l’angoisse de la « lacune », le sens, et peut- être même l’identité vacillent. Et quand le personnage ne peut plus parler, que la crise le pétrifie, il se met, délire surréaliste, à improviser de monstrueuses chansons pour noyer la béance de son vide – sur des airs piqués aux théâtres voisins, pour la plupart complètement oubliés, entre cabaret et parodie du grand opéra. Thibaut WENGER
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    Place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be