Evénements du 1er décembre 2016

  • L’odyssée

    23.11.2016  >  13.12.2016

    • Cinéma

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    1948. Jacques-Yves Cousteau, sa femme et ses deux fils, vivent au paradis, dans une jolie maison surplombant la mer Méditerranée. Mais Cousteau ne rêve que d’aventure. Grâce à son invention, un scaphandre autonome qui permet de respirer sous l’eau, il a découvert un nouveau monde. Désormais, ce monde, il veut l’explorer. Et pour ça, il est prêt à tout sacrifier.
    Lieu
    Cinéma Aventure
    Galerie du Centre, 57
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 219 92 02
    http://www.cinema-aventure.be
  • La Chouette, entre rêve et sommeil

    23.11.2016  >  06.12.2016

    • Cinéma

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  • Solal Israël - ’(never) Let me go’

    23.11.2016  >  15.01.2017

    • Exposition
    L’intemporalité de mes images est fondamentale pour moi. Je veux qu’aucun élément ne puisse certifier une décennie précise. Le milieu urbain ne m’inspire pas, j’ai besoin d’avoir des éléments naturels dans mes photos. La force de la nature est primordiale dans mon travail, passant par l’eau, le feu ou le vent, ces éléments viennent ponctuer mon projet comme des métaphores d’émotions.

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    Solal Israel aborde la photographie avec un mélange déconcertant d'exigence, de rigueur et de liberté inventive. Plusieurs séries, entamées pour la plupart dès ses études à l’ESA «Le 75», ont pris forme au fil du temps au point de pouvoir à présent s'entrecroiser: récit autobiographique d'une rupture, chronique émouvante de la disparition de sa grand-mère, détournement de photos trouvées qui se transforme en appropriation fantasmatique de l'identité d'une personne ayant quitté son lieu de vie… Se révèlent aussi bien un sens à la fois classique et ludique du paysage, en tant que genre extrêmement codé, et une approche pleine de gravité du portrait. Des personnages réapparaissent, des lieux se transforment, des histoires se relisent, des images se contredisent ou se répondent. Le va-et-vient est permanent, le questionnement constant, et les manipulations de Solal Israel ne tiennent jamais le réel, et moins encore la vérité ou les mots qui tentent de la cerner, pour acquis et immuables. La photographie elle-même est la matière qui sans cesse l'accompagne, et que sans cesse il triture. (Never) Let Me Go cherche à présent à nouer les différents fils de ces rencontres, de ces expériences, de ces voyages, en une seule trame. L’ensemble tente de poser sur l'existence un regard plus serein, où percent encore tristesse et angoisse, mais que viennent sublimer la profondeur et la poésie du visible, dans ce jeune mais déjà sidérant parcours du regard entre fraîcheur et maturité. Emmanuel d'Autreppe
    Lieu
    Contretype
    Cité Fontainas, 4A
    1060 Saint-Gilles
    Tél : + 32 (0)2 538 42 20
    contretype@skynet.be
    http://www.contretype.org
  • Benjamin Leveaux, "This is not America"

    23.11.2016  >  15.01.2017

    • Exposition
    La série présentée offre une représentation parmi d’autres, née de la rencontre des fantasmes de son auteur et de ceux qui la font vivre – les sujets photographiés à travers la Belgique. Chaque prise de vue trouve son origine sur le territoire belge et, pour la grande majorité, dans la seule province de Liège. L’intention avouée est bien de jouer sur les illusions...

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    La série présentée offre une représentation parmi d’autres, née de la rencontre des fantasmes de son auteur et de ceux qui la font vivre – les sujets photographiés à travers la Belgique. Chaque prise de vue trouve son origine sur le territoire belge et, pour la grande majorité, dans la seule province de Liège. L’intention avouée est bien de jouer sur les illusions, celles-là mêmes qui permettront peut-être de transporter le spectateur sur un autre continent – s’il y consent. C’est du moins le voyage auquel il est invité par l’auteur, lorsque celui-ci en appelle à ses propres rêveries, tirées de cette poignée d’années qui l’ont vu grandir dans les grands espaces canadiens. Le titre de la série «This is not America» s’offre au spectateur telle une piste, voire une forme d’avertissement supposé susciter, devant ces images, questionnements et interpellations sur leur nature propre.
    Lieu
    Contretype
    Cité Fontainas, 4A
    1060 Saint-Gilles
    Tél : + 32 (0)2 538 42 20
    contretype@skynet.be
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  • Nagib Chtaïb, série "Through nowhere-Brutal Unfeelingness"

    23.11.2016  >  15.01.2017

    • Exposition
    Des images qui harcèlent. L’irrévérence et la quête d’identité, thématiques centrales, sont les moteurs des attitudes rebelles, des extravagances, des expérimentations, des troubles et des passions propres aux créatures désaxées représentées. Conséquences dramatiques, spectaculaires, équivoques.

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    A la croisée des corps sans visages, des visages anonymes et des énigmes impossibles… Prenant pour motif l’indéfini qui se déploie autour de l’absent, ce travail s’est effectué au départ du mystère, effectuant va-et-vient entre codes picturaux et expérimentations proprement photographiques. S’y déploie un univers éclectique et électrique, où règnent intrigues et fascination. Une enquête sur le magnétisme des énigmes, essence d’une obsession pour l’image. Distribués ça et là, les indices d’un spectacle inévitable, dont le destin infini semble scellé par les dispositifs plastique et narratif, comme enfermé dans le monde étourdissant des images, et des hors-champs sans limites proposent l’expérience d’un malaise visuel qui s’attaque à la logique. Des images qui harcèlent. L’irrévérence et la quête d’identité, thématiques centrales, sont les moteurs des attitudes rebelles, des extravagances, des expérimentations, des troubles et des passions propres aux créatures désaxées représentées. Conséquences dramatiques, spectaculaires, équivoques. Des créatures qui ont le gout du risque. Rythmée par des mécanismes de mises en abîme et de manipulations psychologiques, cette aventure explosive et éclatée tente l’exploration du monde délicat des affects, et, peut-être, l’éveille de pulsions complexes insoupçonnées.
    Lieu
    Contretype
    Cité Fontainas, 4A
    1060 Saint-Gilles
    Tél : + 32 (0)2 538 42 20
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  • Arnaud De Wolf, "Heim"

    23.11.2016  >  15.01.2017

    • Exposition
    Le paysage, tel que le conçoit Arnaud De Wolf, relève de la construction d’un univers intemporel, le sien. Et si ce monde construit d’image en image n’a ni latitude, ni longitude, on peut affirmer qu’il se situe aux antipodes de la folie et de la furie qui nous entourent.

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    Le spectateur qui regarde les photographies et les vidéos d’Arnaud de Wolf, ne trouve que le mot «paysages» pour les qualifier. Pourtant, ces images n’ont aucune des qualités habituelles du genre: elles ne sont ni pittoresques, ni lyriques ni documentaires. L’artiste s’attache à des lieux extérieurs et vides de toute présence humaine. Ainsi, l’installation vidéo ‘Island’, montre une étendue d’eau et une île en son centre, une image fixe, photographique. Rien ne semble bouger dans cet espace vide de tout signe de présence humaine. Il faut l’examiner avec attention pour percevoir quelques changements dans l’écume des vagues, pour voir le passage d’oiseaux ou d’insectes, pour discerner le mouvement des nuages, ténu mais bien réel. Dans ce lieu aussi immobile dans l’espace que dans le temps, les choses sont là devant nous, telles quelles. Le spectateur ignore tant le moment filmé que l’endroit de la terre où l’île se situe. Cette vue d’un lieu inconnu vise l’éternité. Le paysage, tel que le conçoit Arnaud de Wolf, relève de la construction d’un univers intemporel, le sien. Et si ce monde construit d’image en image n’a ni latitude, ni longitude, on peut affirmer qu’il se situe aux antipodes de la folie et de la furie qui nous entourent. Pour Arnaud de Wolf, un paysage n’est pas forcément une grande étendue, ce peut être l’entrée d’un tunnel, une carrière, le détail d’un pont d’autoroute. Les photographies de la série «Heim» incluent l’architecture contemporaine dans les paysages. Des façades d’immeubles trouées de fenêtres tantôt carrées, tantôt rectangulaires occupent la plus grande partie de l’image et ne laissent que peu de place à leurs alentours. Lorsque le ciel apparaît dans l’image, il se confond avec un fond blanchâtre sur lequel la structure du sommet de la bâtisse se découpe. Inversement, le sol affirme toujours sa présence dans l’image, il est plus ou moins couvert de neige et l’on peut dire qu’elle est le terreau à partir duquel les constructions s’élèvent. Les couleurs de ces façades évoquent celles de la nature: blanches comme la neige, ardoises grises qui rappelle la roche, béton brut et pierres naturelle qui se mêlent au rocher, bois associé à des surfaces lisses peintes en vert. A ces photographies d’immeubles, l’artiste associe des paysages de montagnes: ici un massif où rochers et conifères saupoudrés de neige se confondent et dominent un plan d’eau gris d’acier. Là, les roches rougeâtres contenues par un treillis auquel la neige s’accroche font naître des stalactites de glace. Ailleurs encore, un sommet - s’agit-il d’un petit monticule ou d’un pic? - émerge, de la même manière que les immeubles, d’une étendue blanche. Dans ces images, la lumière singulière de la neige (la neige diffuse plus la lumière qu’elle ne la réfléchit) fabrique ce Heim - la maison, le foyer -, un univers qui peut nous sembler inhospitalier mais qui, pour Arnaud de Wolf, est protecteur et familier. La neige en tant que matière rejoint aussi une autre caractéristique de son travail  : l’importance que l’artiste accorde à la matière, ses propriétés, sa plasticité. S’il aborde le paysage dans sa globalité, il s’intéresse aussi à ses structures. Ainsi, les particularités de la neige et de la glace sont au centre de l’installation vidéo «Ice Cube» - la projection d’une image fixe sur le coin d’une pièce qui produit l’effet d’un cube - et plus encore de «Crystal»: la projection zénithale de la désagrégation de cristaux de givre sur une vitre qui forme des dessins aussi oniriques qu’insaisissables. Le paysage ne se définit alors ni par sa taille, ni par sa localisation, mais par l’attraction qu’il exerce sur son spectateur; une fascination née de la mise en œuvre d’une certaine qualité de regard. Colette DUBOIS
    Lieu
    Contretype
    Cité Fontainas, 4A
    1060 Saint-Gilles
    Tél : + 32 (0)2 538 42 20
    contretype@skynet.be
    http://www.contretype.org
  • Voyage au bout de la nuit

    23.11.2016  >  04.12.2016

    • Théâtre
    "Voyage au bout de la nuit" est un roman fleuve, un plaidoyer atrabilaire de la condition des hommes d’une force émotionnelle et littéraire rare. La langue de Louis-Ferdinand Céline crache, éructe, braille, sanglote et vomit, elle dit la tourmente et la convulsion du monde, mais aussi la douloureuse fragilité de l’homme.

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    « Le livre de Louis-Ferdinand Céline est un long cri qui n’a pas fini d’ébranler les hommes » a écrit Charles Plisnier en 1932, à la sortie du livre. Plus de quatre-vingt ans plus tard, la prévision s’avère on ne peut plus clairvoyante. « Ça a débuté comme ça » : passée la première phrase du roman de Louis-Ferdinand Céline, nous voilà comme absorbés par les mots ; son écriture nous bouffe, nous ravine et nous déporte dans le douloureux périple de Ferdinand Bardamu, de la première guerre mondiale au retour vers la maigre banlieue de Rancy, en passant par l’Afrique coloniale et ses sbires, l’Amérique et son travail à la chaîne - comme autant de points cardinaux de l’abrutissement et de la destruction de l’homme par l’homme. Voyage au bout de la nuit est un roman fleuve, un plaidoyer atrabilaire de la condition des hommes d’une force émotionnelle et littéraire comme on en rencontre peu. Nous n’avons fait pour notre part qu’en aborder les premiers bouillonnements, ceux qui racontent le désastre et la boucherie de la guerre, l’humanité réduite à l’état de cette pourriture qui ne cesse aujourd’hui encore de contaminer le destin du genre humain, là où l’on découvre qu’ « on est puceau de l’horreur comme de la volupté », et qu’à vingt ans on n’a déjà plus que du passé. La langue de Louis-Ferdinand Céline crache, éructe, braille, sanglote et vomit, elle dit la tourmente et la convulsion du monde, mais aussi la douloureuse fragilité de l’homme. Nous aurons cherché avec Hélène Firla qui endosse la figure d’un Bardamu dessiné par Tardi, à la faire entendre dans tous ses registres, avec pour seul outil le frêle esquif d’un théâtre réduit à la parole. (Philippe SIREUIL, metteur en scène.) TEXTE : Louis-Ferdinand Celine JEU Hélène Firla SCÉNOGRAPHIE & COSTUME Roland Deville LUMIÈRES & MISE EN SCÈNE Philippe Sireuil
    Lieu
    Théâtre des Martyrs
    place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    billetterie@theatre-martyrs.be
    http://www.theatre-martyrs.be
  • L’eau sacrée

    23.11.2016  >  08.03.2017

    • Cinéma

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  • The Shadow World

    24.11.2016  >  17.01.2017

    • Cinéma

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  • Retrospective Jim Jarmusch

    24.11.2016  >  12.02.2017

    • Exposition
    Rétrospective et exposition exceptionnelle autour du cinéaste américain Jim Jarmusch à l’occasion de la sortie de son nouveau film “Paterson”. Symbole d’un certain cinéma indépendant américain, il a vite imposé sa vision du monde empreinte de poésie, une flamboyance qui n’appartient qu’à lui, un intérêt pour des personnages attachants inspirés du quotidien. Toujours une référence.

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