Evénements du 1er mars 2016

  • J’habitais une petite maison sans grâce, j’aimais le boudin

    16.02.2016  >  05.03.2016

    • Théâtre
    Au pays de l’usine

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    Spoutnik est le seul récit autobiographique que Jean-Marie Piemme (auteur de L’ami des Belges, Dialogue d’un chien avec son maître sur la nécessité de mordre ses amis, Les pâtissières…) ait écrit. Il y retrace son enfance jusqu’à sa vie de jeune adulte, en même temps qu’il revient sur les traces de l’usine, de Seraing et de cette Wallonie profonde qui l’ont vu naître et grandir dans la deuxième moitié du 20e siècle. De ce récit de tendresse teinté de pragmatisme, Virginie Thirion et Philippe Jeusette créent une adaptation théâtrale rebaptisée du titre évocateur J’habitais une petite maison sans grâce, j’aimais le boudin. La maison, l’usine, l’école, la filiation et le rapport au père comme lien entre tout, deviennent une nouvelle matière pour raconter l’émancipation d’un homme au regard de l’évolution et de la transformation de son histoire ouvrière et familiale. L’homme sur scène convoque-t-il les fantômes de son passé, ou bien est-il simplement hanté par eux ? En tout cas, il remonte le cours de son histoire, de sa naissance à la perte de ses parents, de son enfance à son premier salaire. La maison sans grâce, le boudin, la mère à ses fourneaux, la cuisine, le père rentrant de l’usine, les oncles, les tantes, les Saint-Nicolas, l’école... Tout ce qu’il raconte est-il vrai ou faux ? Qu’importe. A travers ses propos, les odeurs, les images et les bruits, c’est l’évocation d’une jeunesse au « pays de l’usine » qui s’esquisse et c’est l’histoire d’un homme d’aujourd’hui qui se dessine. Les émotions et les souvenirs surgissent comme les signes toujours vivants d’un héritage aussi bien inné qu’acquis. Eric Ronsse passe de la guitare à la contrebasse et donne vie à l’image du père. Claire Bodson incarne le visage de la mère et Philippe Jeusette est cet homme qui raconte, cet enfant qui grandit, et tous les autres personnages. La manipulation à vue du décor, les accessoires apportés au moment voulu par les interprètes, la musique, les images, ajoutent juste ce qu’il faut de réalité pour ouvrir notre imaginaire et nous transporter dans le temps Extraits de presse Philippe Jeusette est absolument parfait, endossant un tas de rôles disparates, de la pure candeur du fils à la rudesse de façade du père. (…) Le tout se déguste comme un bon boudin noir, modeste et rustique en apparence mais intense au palais. Le Soir - Catherine Makereel, novembre 2013. Si le souvenir hante le spectacle, la nostalgie ne le grève jamais. (…) Aux racines d’un homme font écho celles d’une région, d’une industrie, d’une classe sociale, autant d’éclairages aux remous actuels, autant de fils tendus entre l’individu et le contexte, sans pourtant de leçon, ni historique, ni sociale, ni économique. La Libre Belgique - Marie Baudet, novembre 2013. Un beau moment de théâtre, dans lequel on se délecte du texte et de son interprète, en se remémorant des atmosphères pour certains et en les découvrant pour d’autres, le tout naviguant entre réalité passée et réalité fantasmée. Le Suricate Magazine - Baptiste Rol, décembre 2013.
    Lieu
    Théâtre Varia
    rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : 02-640.82.58
    Réservation : 02-640.35.50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Les femmes qui sont en moi

    16.02.2016  >  19.04.2016

    • Cours, Stages et Ateliers

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    Quels que soient nos origines, notre âge, notre histoire, nous portons en nous des traces des femmes qui nous ont précédées, et des histoires de femmes, des images, des paroles qui nous fondent ou ont changé notre regard. Ces femmes réelles ou rêvées, héroïnes de contes, de livres, de films, ont façonné notre définition de ce que signifie "être une femme". Ces intuitions et les certitudes, les croyances dont parfois nous n'avons pas conscience, traversent ce que nous écrivons. A partir de ces questions, nous plongerons librement dans l'écriture. Ce sera l'occasion de se laisser écrire sans s'inquiéter de "bien faire" ou de plaire, de rencontrer l'univers d'autres participantes et d'explorer notre mémoire et les images, les sensations, les pensées qui nourrissent notre imagination. Chaque atelier proposera une consigne à partir de laquelle nous écrirons, individuellement et ensemble, des textes courts. Aucun pré-requis n'est demandé pour l'atelier, sauf l'envie d'explorer l'écriture à travers cette thématique au sein d'un groupe. Animé par : Véronika MABARDI, auteure et animatrice d'ateliers d'écriture Public : femmes adultes Dates : 7 séances le mardi de 18h30 à 21h du 16 février au 19 avril 2016 Prix : 125 €, acompte de 65 €, solde en 2 versements de 30 € Tarif réduit : -20% Nombre maximum de participantes : 10
    Lieu
    La Maison du Livre
    rue de Rome, 24-28
    1060 Saint-Gilles
    Tél : + 32 (0)2 543 12 20
    info@lamaisondulivre.be
    http://www.lamaisondulivre.be
  • Noche Herida

    17.02.2016  >  08.03.2016

    • Cinéma

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  • Eloge du mauvais geste

    17.02.2016  >  26.03.2016

    • Théâtre
    Personne n'a oublié le "coup de boule" de Zidane, la "main de Dieu" de Maradona, ni la joie de Michel Platini au Heysel car, au-delà de la grande parade footballistique, derrière l'enjeu sportif, ces évènements s'ancrent dans la mémoire collective par la charge émotionnelle qu'ils libèrent.

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    Olivier Pourriol nous éclaire ainsi sur le cheminement psychologique qui amène au "mauvais geste". Jouant avec des séquences vidéos, Denis Laujol dissèque les images, les arrête et les repasse en boucle pour qu'éclate sur l'écran géant toute la dimension humaine du "mauvais geste". Un moment savoureux qui réunit autour du foot ses supporters et ses détracteurs dans un même éclat de rire.
    Lieu
    Théâtre de la Place des Martyrs
    place des Martyrs, 22
    1000 Bruxelles
    Tél : 02-223.32.08
    Réservation : 02 223 32 08
    theatre.martyrs@busmail.net
    http://www.theatredesmartyrs.be
  • RENÉ FOLLET ou Le goût de l’aventure !

    19.02.2016  >  17.07.2016

    • Exposition
    Envie d'aventure ? Venez découvrir l'exposition consacrée au talentueux René Follet, illustrateur et bédéiste belge ! Coups de crayon et pinceau vous mèneront dans les mondes fantastiques de Bob Morane, Edmund Bell, Les Zingari, Steve Séverin et bien d'autres encore. Ce n'est pas tout ! Parcourez l'univers dédié aux nombreux hommages rendus aux artistes illustrateurs et bédéistes qu'il admire !

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    Né en 1931 à Bruxelles, René Follet a débuté très jeune une carrière d'illustrateur et de bédéiste. Il est à la fois reconnu et admiré unanimement de ses pairs tels René Hausman, Frank Pé, Emmanuel Lepage et bien d'autres, leur servant souvent de référence. Si son nom n'évoque pas d'emblée son merveilleux talent, nous avons tous l'un ou l'autre de ses travaux en mémoire provenant de ses multiples illustrations issues du monde du scoutisme, des romans parus dans des magazines comme Tintin ou Spirou, de l'univers de Bob Morane ou encore dans ses bandes dessinées telles que Steve Séverin, Ivan Zourine, Edmund Bell, Les Zingari, la reprise de Jean Valhardi, Terreur, Shelena, l'Affaire Dominici, Plus fort que la haine et Stevenson, Le pirate intérieur. Une multitude de personnages crayonnés et peints vous embarqueront dans des aventures variées et captivantes. Présentée au Festival de Blois en 2015, l'exposition rassemble plus de 120 dessins dont beaucoup d'inédits. La thématique de l'aventure se décline sous diverses formes et à celle-ci s'ajoute un large volet consacré aux hommages que l'artiste réalise aux héros des auteurs de bandes dessinées et aux illustrateurs qu'il admire. Venez vivre et partager la vie aventureuse des héros de René Follet au cœur du site de Rouge-Cloître !
    Lieu
    Centre d'Art de Rouge-Cloître
    ruede Rouge-Cloître, 4
    1160 Auderghem
    Tél : + 32 2 660 55 97
    info@rouge-cloitre.be
    http://www.rouge-cloitre.be
  • Vincent Meessen - ’Sire, je suis de l’ôtre pays’

    19.02.2016  >  24.04.2016

    • Exposition

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    La pratique artistique de Vincent Meessen consiste à produire des dispositifs narratifs et discursifs qui s’articulent autour de documents jusqu'ici négligés ou oubliés. Une fois actualisés et remis en récit, ils mettent en scène certains paradoxes qui hantent la rationalité occidentale. Chaque œuvre est ainsi conçue comme expérience d’un certain texte, image, signe ou son mis à l’épreuve du présent. Dans son exposition au WIELS, Vincent Meessen propose une remise en espace de One.Two.Three, le dispositif filmique, musical et performatif créé pour le Pavillon belge de la dernière Biennale de Venise. Au départ d’un chant insurrectionnel écrit en mai ‘68, ce travail révèle une filiation inconnue de l'Internationale situationniste au Congo. One.Two.Three interroge l'écriture de l'histoire de la dernière avant-garde internationale de la modernité, qui bouscula de façon si radicale la conception des rapports entre art, politique et vie quotidienne. À travers la collaboration avec de jeunes musiciennes kinoises, c’est aussi la rumba comme forme transculturelle qui sert de véhicule à une méditation sur l’émancipation, projet fondamentalement irrésolu et condamné à la reprise. Le titre de l’exposition relie One.Two.Three avec une recherche récente présentée pour la première fois au WIELS. Elle prend pour point de départ le projet avorté de l'Internationale situationniste de construire une ville expérimentale sur une île inhabitée au large de l’Italie. La phrase « Sire, je suis de l'autre pays », adaptée par Meessen suivant la logique phonétique des langues créoles, renvoie à un texte fondateur de l'Internationale situationniste « Formulaire pour un urbanisme nouveau » (1954). L’idée même de l’île offre la possibilité d'une aventure, proposant à la fois une séparation du monde et une possible re-création de celui-ci. Né en 1971 à Baltimore, aux États-Unis, Vincent Meessen vit et travaille à Bruxelles. Curatrice : Caroline Dumalin
    Lieu
    Wiels - Centre d’art contemporain
    avenue Van Volxem, 354
    1190 Forest
    Tél : + 32 (0)2-340.00.50
    welcome@wiels.org
    http://www.wiels.org
  • Les Poissons sont à l’Honneur

    20.02.2016  >  20.03.2016

    • Divers
    Dans le cadre du COP21, l’Aquarium de Bruxelles souhaite mettre à l’honneur, les «Poissons». Il ne s’agit pas de n’importe quels poissons!

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    Dans le cadre du COP21, l’Aquarium de Bruxelles souhaite mettre à l’honneur, les «Poissons». Il ne s’agit pas de n’importe quels poissons! Car jusqu’au 20 mars, sur présentation d’une pièce d’identité, les adultes nés sous le signe du poisson (entre le 20 février et le 20 mars), se voient accorder l’entrée GRATUITE. Ainsi, ces «Poissons», pourront en découvrir gracieusement d’autres qui, eux, sont gravement menacés ou même disparus dans leur milieu naturel. L’Aquarium de Bruxelles maintient et reproduit ces espèces en danger pour les générations futures. L’Aquarium de Bruxelles leur offre un voyage pour observer mais aussi comprendre, apprendre, respecter et responsabiliser… .
    Lieu
    Aquarium Public de Bruxelles - Centre d'Aquariologie
    av. Emile Bossaert, 27
    1081 Koekelberg
    Tél : +32 2 414 02 09
    aquariologie@skynet.be
    http://www.aquariologie.be
  • Arance

    23.02.2016  >  05.03.2016

    • Théâtre
    En Italie, le fruit orange-amer d’une noire exploitation

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    Né à Naples en 1985, Pietro Marullo est un artiste voyageur dont le travail se situe aux confins des frontières entre théâtre, documentaire, danse, arts plastiques, performances et vidéos. Son intérêt pour le mouvement et le masque le conduit d’abord de Milan à Paris, de Londres à Rome. En 2008, il entre à l’INSAS à Bruxelles. Au sortir de l’école, il multiplie les expériences. Il travaille avec Thomas Ostermeier à la Biennale de Venise, est sélectionné pour le projet Europe will art you, à Paris, rencontre les metteurs en scène Federico Leon (Argentine), Kristian Lupa (Pologne), l’acteur Yves Noël Genot (France) et participe à L’Ecole des Maîtres. En 2013, il est parrainé par Valérie Dréville au Festival d’Avignon, dans le projet Voyages de Kadmos qui favorise la mobilité de jeunes artistes et la détection de nouveaux talents. L’aventure d’Arance (Orange) commence dès 2012. Le point de départ en est « l’après Lampedusa ». Si la mer rejette des corps sur les plages de Lampedusa, si ce cimetière des rêves est un choix entre la mort et la mort, que deviennent les hommes et les femmes qui survivent à la traversée ? Pietro Marullo et sa jeune équipe partent à leur rencontre. A Lecce, dans les Pouilles – mais ça pourrait être dans une autre région de l’Italie -, les migrants récoltent des fruits au rythme des saisons. Ils sont sans papiers et vivent concentrés dans des ghettos sans eau ni électricité. Leurs abris sont faits de pneus, de sièges de voiture, de bâches, de morceaux de tôles ou de bouts de plastique. Ils sont très pauvrement payés au noir. Des « caporaux » - sorte de contremaîtres engagés la plupart du temps par des mafias locales pour contrôler leur travail - retirent de leur maigre salaire le prix du loyer, de la nourriture et celui de leurs déplacements. L’embauche n’est jamais garantie. Seuls les plus forts sont choisis. Le racisme et la violence se vivent au quotidien. Les agriculteurs qui vendaient autrefois leurs oranges à la Russie ou aux Etats-Unis, doivent désormais accepter les prix fixés par les grosses firmes. A Lecce, c’est Minut Maid qui appartient à The Coca-Cola Company. Un jour, les saisonniers ont osé se révolter, avec comme résultat, plus de morts, de blessés et de peurs. Cela fait plus de vingt ans que cette situation dure. Les temps sont toujours négriers et l’esclavagisme est devenu moderne. Avec Arance - avoid shooting blacks, Pietro Marullo signe un spectacle d’images, d’impressions et de métaphores, comme il signerait ce que Pier Paolo Pasolini appelait la « poétique du déplacement ». Le spectacle s’évade de la réalité et prend une forme errante et discontinue pour remonter à la source, au berceau de l’humanité. Il nous conduit dans un voyage onirique, au pays du subconscient, pour questionner au milieu des lambeaux, des épaves et des beautés de notre humanité, la violence du continent étoilé de l’Europe à l’encontre du continent africain, alors que l’un et l’autre sont inextricablement liés.
    Lieu
    Théâtre Varia
    rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : 02-640.82.58
    Réservation : 02-640.35.50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Homme sans but

    23.02.2016  >  05.03.2016

    • Théâtre
    Homme sans but est une tragédie contemporaine . Peter est richissime et décide de bâtir une ville sur les côtes d’un fjord. Les différents personnages, autour de lui, dessinent un troublant portrait de famille. Derrière les apparences s’ébauche un jeu de pouvoir poussé jusqu’à la perversité.

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    « L’argent peut-il tout acheter ? Nos sentiments, nos actes ou nos corps sont-ils à vendre ? Dans la pièce du Norvégien Arne Lygre, nous découvrons Peter, un homme « sans but » mais aux moyens apparemment illimités : il décide de bâtir une ville au bord d’un fjord norvégien, comme on claquerait des doigts. Et c’est en fait tout un monde de faux-semblants et d’artifices qu’il va construire patiemment, au fil d’un récit qui dévoile peu à peu le dessous des cartes et la violence du pouvoir. Homme sans but est une pièce puissante et entêtante, qui saute les décennies et adore les pointillés. Des phrases brèves, limpides, forgent en se combinant un vertigineux portrait de groupe, où les liens ne sont jamais ce qu’ils paraissent de prime abord. Coline Struyf revient à cette partition virtuose pour six acteurs, qu’elle avait créée en 2014. Le spectacle, sacré « Meilleure mise en scène » aux Prix de la Critique, est de ceux qui font du théâtre le lieu d’un « jeu » impitoyable, qui amplifie la vie tout en lui ressemblant effrontément. » Laurent Ancion, Journal 71 du Théâtre Océan Nord
    Lieu
    Théâtre Océan Nord
    rue Vandeweyer, 63-65
    1030 Schaerbeek
    Tél : 02-216.75.55
    Réservation : 02-216.75.55
    info@oceannord.org
    http://www.oceannord.org
  • Le journal d’une femme de chambre

    24.02.2016  >  13.03.2016

    • Théâtre
    Une drôle et féroce satire !

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    Figure tragique d'une servante au début du XXème siècle, Célestine, quitte Paris pour la province, où elle entre aux services de riches bourgeois. A travers son journal, elle brosse avec humour l'étrange galerie de portraits et d'événements qui colorent sont quotidien. Son attirance pour l'énigmatique jardinier de la maison nous intrigue jusqu'à la fin. Véritable chef d'œuvre de Mirbeau, chronique érotique et scandaleuse sur les mœurs provinciales et parisiennes de la Belle Époque . Mise en scène : Danielle Fire Décors : Noémie Breeus Création lumière & régie : Sébastien Couchard
    Lieu
    Comédie Claude Volter
    avenue des Frères Legrain, 98
    1150 Woluwe-Saint-Pierre
    Tél : 02-762.09.63
    Réservation : 02-762.09.63
    secretariat@comedievolter.be
    http://www.comedievolter.be