Evénements du 5 mars 2026

  • Cliché

    25.02.2026  >  06.03.2026

    • Théâtre
    Après “Genesis”, son premier seul-en-scène salué par la critique, Hakim Bouacha revient avec un spectacle décomplexé. Il y dynamite les stéréotypes qui collent aux identités sociales, culturelles ou de genre, qu’il questionne et revisite avec humour et insolence. Une œuvre vive où le théâtre devient un terrain de jeu pour renverser les clichés et réaffirmer sa liberté.

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    Mahmoud, adolescent gay, se retrouve seul dans sa chambre qu’il partage avec son frère. Sa mère est partie conduire ce dernier à l’entraînement de football. Le voici donc seul pendant une heure, profitant de ce temps libre et de cet espace habituellement restreint pour s’adonner à une exploration de lui-même. On l’observe dans sa solitude, son ennui, ses tentatives de chant, ses danses et autres facéties. Interprétant tour à tour de nombreux personnages issus de son imaginaire, Mahmoud nous emmène dans un monde de clichés, de lieux convenus, mais aussi de surprises. Dans son petit appartement de logement social, l’étroitesse du quotidien se fait sentir. Petit à petit, on comprend que toutes ses tentatives d’expression sont en réalité un désir ardent de s’échapper du quotidien pesant et lourd, rythmé par une précarité, une solitude et un secret qui l’empêchent d’envisager l’avenir de manière sereine et optimiste.
    Lieu
    Centre culturel Espace Magh asbl
    Rue du Poinçon
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 274 05 10
    info@espacemagh.be
    http://www.espacemagh.be
  • L’Amour de l’Amour

    02.03.2026  >  07.03.2026

    • Théâtre
    "Notre spectacle sera l’ombre portée du précédent, sa chambre voisine ou la lumière tombe différemment, plus basse et plus oblique, son frère d’orage. Nous partirons comme des explorateur·ices à la recherche de cet or sans poids, cette matière impalpable dont pourtant tout dépend et au nom de laquelle l’humanité entière porte quêtes et conquêtes."

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    "L’Amour sera convoqué sur scène pour dévoiler ses détournements : quand il devient prétexte à la manipulation, à la destruction, au silence imposé. Mais nous défendrons celui qui demeure, lumineux et discret, capable de nous relier, de résister à la peur, à l’ignorance, aux obscurantismes. L’émotion, loin d’être faiblesse, sera reconnue comme une forme de connaissance. Notre écriture, ancrée dans la richesse de la langue française, cherchera la justesse, la surprise, parfois même le déséquilibre — pour éveiller, faire bouger les lignes. Car il s’agit de dire : rien n’est figé, tout peut encore changer !”
    Lieu
    Le 140
    Avenue Eugène Plasky, 140
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 2 733 50 19
    Réservation : +32 2 733 97 08
    tickets@le140.be
    www.le140.be
  • Fampitaha, fampita, fampitàna

    03.03.2026  >  05.03.2026

    • Spectacle
    Les corps diasporiques portent des histoires, y compris celles que l’oubli ou une mémoire non-transmise leur aurait volées. Dans ce conte qui mêle les influences, la danse s’inscrit dans une réalité alternative où l’arrachement n’aurait pas eu lieu. 

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    Fampitaha, fampita, fampitàna, signifie respectivement comparaison, transmission et rivalité en malgache.  Sur scène, quatre corps marqués par l’exil, tendent à se réapproprier un lieu qui leur échappe. Ils portent en eux l’hybridité des appartenances multiples et comme la langue, ils sont empreints de métamorphoses successives. Ils pulsent, dialoguent et s’affrontent au rythme de la guitare de Joël Rabesolo mais surtout tentent d’exorciser les violences emmagasinées qui leur collent à la peau.   La prolifique chorégraphe et interprète Soa Ratsifandrihana, née en France, y ayant grandi, d’origine malgache, et installée en Belgique, n’en finit pas de coudre ensemble les époques, les cultures, les couches de soi et les pratiques artistiques dans une exploration continue des origines. Sur scène, elle s’entoure de deux performeur·euses, Audrey Mérilus et Stanley Ollivier. Le mouvement y est un langage en soi qui permet l’émancipation, la réappropriation de son histoire et invente parallèlement de nouvelles façons de se raconter. Œuvre singulière aux nombreuses ramifications, Fampitaha, fampita, fampitàna est l’écho d’un écartèlement et d’une quête de réconciliation. À la fois vibrante et colorée, la pièce s’inscrit à l’intersection des langages métissés et des territoires, fussent-ils inventés. Le Varia est ravi d’accueillir à nouveau cette co-création, soutenue en partenariat avec le Kaaitheater.  
    Lieu
    Théâtre Varia
    Rue du Sceptre, 78
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 640 82 58
    Réservation : +32 2 640 35 50
    reservation@varia.be
    http://www.varia.be
  • Chauv·e

    03.03.2026  >  07.03.2026

    • Théâtre
    Emergée de la marge de la marge – à l’ombre même des cabarets – Blanket la Goulue, drag bruxelloise, déballe sa vie avec dérision. À la fois tendre, lucide et caustique, i·el détricote les normes et pense de nouvelles manières d’être en lien.

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    Blanket est née sous la plume de Massie Mucedda, cuistot de son état et artiste polyvalent·e à temps plein. I·El revient sur son parcours d’ado « chauve avant de se savoir gay », d’être qui tente de s’extirper des catégories, du genre et de la binarité, trop à l’étroit dans son corps et les espaces concédés. Blanket détourne les chansons populaires, de France Gall à Helmut Fritzz en passant par Michel Berger et Daniel Guichard, pour nous livrer ce parcours du devenir soi entre rejets et peines de cœur. Le rire se révèle alors être un outil précieux pour conjurer les violences du quotidien.  Embrassant pleinement le caractère grotesque d’un personnage impertinent, l’artiste soulève les contrastes et tente de fédérer là où le lien social semble irrémédiablement dissous. Blanket scrute la virulence de la société mais pose aussi un regard lucide sur sa communauté : un milieu lgbtqia+ parfois pris au piège de sa radicalité et ses contradictions. Chauv·e est une œuvre brillante qui s’attaque équitablement et à la cancel culture tout en dénonçant les postures politiques qui s’en prennent férocement aux marges.  Humblement, avec franchise, Massie signe un seul·e en scène facétieux, critique et plein d’autodérision, et fédère les strates comme les générations. Durant 1h25, sans fard ni 4ème mur, l’artiste multiple nous invite à imaginer de nouvelles conspirations collectives pour traverser le présent sans laisser personne de côté.
    Lieu
    Studio Varia
    Rue Gray, 154
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 640 82 58
    info@varia.be
    http://www.varia.be
  • Portrait de Rita • Laurène Marx Bwanga Pilipili

    03.03.2026  >  21.03.2026

    • Théâtre
    Trois perspectives qui se croisent, unies par une même expérience de fétichisation et de déshumanisation.

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    En septembre 2023, Mathis, un écolier de 9 ans près de Charleroi, subit les insultes racistes de ses camarades. En réaction, il entre dans une colère jugée incontrôlable par l’école, qui décide d’appeler la police. À son arrivée, sa mère Rita, découvre son fils plaqué au sol par un agent de police. À partir de cet acte de violence raciste, l’autrice et metteuse en scène Laurène Marx, spécialiste du seule en scène, et Bwanga Pilipili, comédienne, autrice et metteuse en scène, choisissent de raconter l’histoire à travers le parcours de la mère, Rita, une femme d’affaires camerounaise devenue aide-ménagère. Comment le regard blanc participe-t-il à la construction d’une vision réductrice et objectivante des femmes ? L’autrice interroge un parcours identitaire qui ne lui appartient pas, en explorant les zones de trouble et de projection. La singularité du spectacle réside dans la rencontre de trois regards : celui d’une mère, au cœur de l’histoire ; celui d’une actrice, observatrice et elle-même victime de discrimination ethno-raciale ; et celui d’une autrice trans blanche, qui apporte sa propre réflexion sur la blanchité. Trois perspectives qui se croisent, unies par une même expérience de fétichisation et de déshumanisation. À partir d’entretiens menés avec Rita Nkat Bayang, Laurène Marx et Bwanga Pilipili ciblent un racisme systémique qui étouffe une femme dans son travail tout comme il étouffe son fils au sol. Coproduction Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Taste of love - Day & Night

    04.03.2026  >  07.03.2026

    • Spectacle
    « Taste of Love : Day & Night » explore les deux pôles de l’amour : la passion brûlante et la tendresse apaisante. Emmanuel Diela Nkita et Luca Arrigoni dansent un voyage entre désir, regard sur soi et quête de l’autre. Un amour qui oscille, se perd et se retrouve — entre le jour et la nuit, et en nous-mêmes.

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    Ferme les yeux… relaxe-toi… et pense à des histoires, à des histoires d’amour plus précisément. Aux tiennes peut-être ? Ou bien à celles qui te font rêver ? Quelle est la première image qui te traverse l’esprit ? Pour qui ou pour quoi serais-tu prêt•e à perdre la tête ? Préféres-tu la passion pimentée et pleine d’adrénaline ou un sentiment plus tendre et apaisant ? Sais-tu vraiment ce qui te fait mal et ce qui te fait du bien ? Après Taste of Friendship, la Compagnie Narcisse poursuit son exploration des émotions intimes avec Taste of Love : Day & Night, une pièce contemporaine interprétée par Emmanuel Diela Nkita et Luca Arrigoni, sur une chorégraphie de Luca Arrigoni. Day & Night incarne deux pôles d’un même amour : la lumière brûlante de la passion et l’ombre douce de la tendresse. L’un attire, l’autre apaise. Et si aimer, c’était naviguer sans cesse entre ces deux états ? Le personnage éponyme admire son reflet à l’infini : sa plus belle histoire d’amour, c’est lui. Mais la recherche de sa propre réalité dans les yeux de ses amants n’est-elle que futile et vaniteuse ? À l’opposé d’une vraie rencontre et d’un chemin de découverte de l’autre ? Ou bien ces deux quêtes peuvent-elles coexister ? Trouver l’autre en se trouvant soi… entre le jour et la nuit. CONFÉRENCE / DÉBAT « Danser l’amour, accueillir toutes les différences » Samedi 7 mars | 17h30–18h30 Accès gratuit Un temps d’échange en lien direct avec les thématiques du spectacle : amour, diversité des relations, identité, dépendance affective et inclusion. Avec des intervenants des associations Crible, Forbidden Colours, MACS, Prisme, Tels Quels, Ex Aequo...
    Lieu
    Petit Théâtre Mercelis
    Rue Mercelis, 13
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 515 64 63
    Réservation : +32 2 515 64 63
    culture@ixelles.brussels
    https://culture.ixelles.be/fr/mercelis/
  • Rire est le propre de l’Homme, merci M’sieur Rabelais !

    05.03.2026  >  07.03.2026

    • Théâtre
    Rire est le propre de l'Homme, Merci, M'sieur Rabelais ! Connu pour ses oeuvres "Gargantua" et "Pantagruel", Rabelais brille aussi par sa joyeuse inventivité lexicale. "Farfelu", "Gymnaste" ou encore "Génie", sont autant de mots que l'écrivain de la Renaissance nous a légués, en les créant de toutes pièces, ou en les démocratisant par ses ouvrages.

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    Rire est le propre de l'Homme, Merci, M'sieur Rabelais ! Connu pour ses oeuvres "Gargantua" et "Pantagruel", Rabelais brille aussi par sa joyeuse inventivité lexicale. "Farfelu", "Gymnaste" ou encore "Génie", sont autant de mots que l'écrivain de la Renaissance nous a légués, en les créant de toutes pièces, ou en les démocratisant par ses ouvrages. Un survol joyeux et philosophique de la vie dévergondée et aventureuse des Géants chers au plus original et interpellant des auteurs de la Renaissance. LE RIRE MAGISTRAL ! Rabelais est un écrivain qui ne s'interdit rien. Il est prodigieusement inventif. Ses récits prennent forme de la disputation scolastique, de l'épopée, de listes infinies, de récits fantastiques, dans une liberté totale. Rabelais défend un idéal de tolérance et d'humanisme où la sagesse mène à la paix et au bonheur. L'éducation doit être humaniste : l'œuvre souligne l'importance d'une éducation équilibrée fondée sur les principes humanistes.
    Lieu
    La Clarencière
    Rue du Belvédère, 20
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 640 46 70
    Réservation : +32 2 640 46 76
    fabienne.govaerts@skynet.be
    http://www.laclarenciere.be
  • Uschi Cop Dodeman

    05.03.2026

    • Cours, Stages et Ateliers

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    L’écrivaine Uschi Cop présentera son premier roman Dodeman, pendant une soirée hybride mêlant performance, littérature et débat sociétal. Dodeman est un roman d’idées féministe portant sur les liens familiaux, le féminicide et les limites morales de la résistance. Un premier roman urgent et sans compromis qui se lit comme un thriller, pour les lecteurices d’Olga Tokarczuk, de Jeanette Winterson et de Margaret Atwood. à propos Uschi Cop est écrivaine de prose, éditorialiste et curatrice. Elle est la force motrice derrière le collectif d’écrivaines féministes intersectionnelles Hyster-x. Son travail de prose se concentre sur des thèmes existentiels tels que le deuil, les relations de pouvoir intimes ainsi que le féminisme. Son recueil de nouvelles Zwaktebod, est paru fin 2023 chez Wintertuin. Son premier roman Dodeman paraîtra début mars chez Arbeiderspers. https://www.instagram.com/uschicop/ https://www.uschicop.com/ — En coproduction avec Behoud de Begeerte et De Arbeiderspers. Portrait d'Ushi par Carmen De Vos.
    Lieu
    Beursschouwburg
    Rue Auguste Orts, 20 28
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 550 03 50
    info@beursschouwburg.be
    http://www.beursschouwburg.be
  • Jazz Station Big Band

    05.03.2026

    • Concert

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    Line-up: Stéphane Mercier · sax alto, flûte, direction artistique / Daniel Stokart · sax alto et soprano, flûte, flûte alto / Steven Delannoye · sax tenor / Hanne De Backer · sax ba­ryton / Loïc Dumoulin, Pauline Leblond, Jean-Paul Estié­venart · trompette, bugle / Nathan Surquin, David De Vrieze · trombone / Robrecht Lasoen · trombone basse / François Decamps · guitare / Vincent Bruyninckx · piano / Boris Schmidt · contrebasse / Toon Van Dionant · batterie Présentation Incontournable de la scène nationale et internationale, le Jazz Station Big Band est devenu au fil des ans une partie intégrante du patrimoine bruxellois. Acclamé par la presse et reconnu par ses pairs, le big band a sorti plusieurs albums sur les labels Igloo, Hypnote Records, et bientôt sur Step By Records. Soutenir une résidence mensuelle dans un club (la Jazz Station) pendant près de vingt ans ne s’était encore jamais vu en Belgique. Mais il n’y a pas que cela : de nombreux festivals et salles extérieures font appel au big band, qui en profite pour collaborer avec des invités exceptionnels. De Dinant à Dubaï, ils ont croisé le fer avec e.a. Kenny Werner, Grégoire Maret, Jason Rebello, Emil Viklicky, David Linx,… Il semblerait même que le groupe, atteignant sa maturité artistique, ne serait qu’à la genèse de son histoire. En effet, leur son est à présent immédiatement identifiable, dû non seulement à l’alchimie unique entre des musiciens considérés comme la crème de la crème européenne, mais aussi grâce à la patte de leurs arrangeurs. Car ne vous méprenez pas : même si ce big band donne l’impression de légèreté à la belge, la sophistication et les émotions profondes sont toujours inhérentes à leur musique. Infatigable, le Jazz Station Big Band n’a pas fini de faire parler de lui. Infos billetterie 15€ plein tarif 10€ membres, étudiants, demandeurs d’emploi 9€ étudiants KCB/CRB, carte ULB culture Réservations vivement conseillées via notre billetterie en ligne.
    Lieu
    Jazz Station
    Chaussée de Louvain, 195
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 733 13 78
    Réservation : +32 2 733 13 78
    info@jazzstation.be
    http://www.jazzstation.be/
  • Marceline

    05.03.2026  >  06.03.2026

    • Théâtre
    « Un Petit Prince sous acide » — La Libre. Marceline est une pièce satirique et fantastique sur la vie (YOLO !). Sans jugement, avec plein de gris-amer. Un conte pour adultes, avec plein de personnages. Une autre manière de voir les choses. Une manière de fuir la violence et de la transformer en beauté. Un voyage initiatique. Un hymne à la vie.

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    Marceline a peur du noir et de son père. Il y a un poster dans sa chambre, c’est une pub pour le parfum Gabriel et l’ange sur la photo il est canon ! Au moment où papa va ouvrir la porte, l’ange prend vie ! WAOUW ! Il lance des paillettes et Marceline est propulsée dans les étoiles ! Marceline vole de monde en monde et se fait de nouvelles·eaux ami·es. Elle recouvre de pétales de rose les vomis, écoute les vers magnifiques des clodos et sous ses yeux les reines des discothèques ont de vraies couronnes avec de vrais diamants ! Marceline rend le laid beau, c’est une question de survie. Un spectacle programmé par Escale du Nord — Centre culturel d'Anderlecht et Le Brass — Centre culturel de Forest. Écriture et mise en scène Claudia Bruno | Assistanat à la mise en scène Armenouhi Afsar | Interprétation Amandine Vandenheede, François Badoud, Réal Siellez, Bastien Deleixhe, Sarah Ber | Soutien dramaturgique Paul Pourveur | Chorégraphie Lila Magnin | Costumes Kevin Vandewheghe | Scénographie Elodie Huré | Lumières Clément Papin | Musique Diana Lippolis
    Lieu
    Auditorium Jacques Brel
    Avenue Emile Gryson, 1
    1070 Anderlecht
    Tél : +32 2 526 70 20
    auditoriumjb@ceria.be
    http://www.jazzstation.be/