Evénements du 12 janvier 2023

  • La Mouette

    10.01.2023  >  13.01.2023

    • Spectacle
    Dans un décor d’atelier ou de studio de cinéma, Cyril Teste propose un dispositif scénique, sophistiqué et hybride, qui mêle poétiquement le jeu à des plans séquences projetés.

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    Grand maître de la « performance filmique » à la croisée du théâtre, de l’art de la performance et du cinéma, Cyril Teste imagine cette fois encore, suivant une charte de création précise, un objet construit sur un jeu de miroirs entre les coulisses, l’œil de la caméra et la vision du public. Poursuivant sa trilogie sur la famille et le lien puissant mère-fils, après Festen et Hamlet, Cyril Teste réinterroge le grand classique La Mouette de Anton Tchekhov dans une traduction du poète Olivier Cadiot –la plus proche pour percevoir la beauté ambiguë du caractère cinématographique et psychanalytique. Il enrichit le texte original d’extraits de la correspondance de l’écrivain et de l’une de ses nouvelles Une banale histoire.  Dans un décor d’atelier ou de studio de cinéma, Cyril Teste propose un dispositif scénique, sophistiqué et hybride, qui mêle poétiquement le jeu à des plans séquences projetés. En posant des toiles qui servent de supports aux images, comme des rushes de fragments de vie dans lesquels les spectateur·ices peuvent « errer », la mise en scène compose une vision déstructurée, fragmentée et actuelle de La Mouette. Drame, amours, jalousie, relation œdipienne. La performance s’attache à traquer l’émotion sur les visages, une émotion d’une qualité unique, universelle. Depuis les profondeurs, on voit l’espace entre l’intime et le hors-champ, entre le réel et l’image, comme des caches, ou des prolongements, des corps, des désirs. Parce qu’on est tout près de la vie.  Première belge
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Violence and Son

    10.01.2023  >  21.01.2023

    • Théâtre

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    Liam a 17 ans. Il est fan absolu de Doctor Who, cette série de science-fiction mythique et désuète diffusée par la BBC depuis 1966. Liam vient de perdre sa mère. Il a dû quitter sa maison et déménager dans les Valleys, ancien bassin minier du pays de Galles, ravagé par le chômage (l’un des taux les plus élevés du Royaume-Uni), au milieu de nulle part, pour vivre avec un père qu'il ne connaît pas. Un père violent, buveur et affublé de sa maîtresse. Le fragile équilibre de cette famille bancale va être perturbé par l’arrivée de Jen, que Liam aimerait bien pécho. Mais Liam ne sait pas s’y prendre avec les filles… Et les conseils machistes et grossiers du père ne vont pas l’aider. On retrouve dans cette pièce l’écriture puissante de Gary Owen (Iphigénie à Splott) et son humour corrosif. Comme toujours, ses pièces s’intéressent aux plus défavorisés. Comme souvent, le personnage central est jeune, car Gary Owen sait mieux que quiconque pénétrer dans l’esprit tourmenté des adolescents. Ainsi, la pièce traite-t-elle à la fois des relations amoureuses à l’adolescence, de la transmission des parents aux enfants, de l’atavisme et de la notion de consentement. La presse à la création du spectacle au Royal Court à Londres : Une très grande honnêteté. Et un champ de mines domestique. The Guardian - Le coup de poing que je n’avais pas vu venir. Standard UK
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 649 17 27
    Réservation : +32 2 649 17 27
    reservation@poche.be
    http://www.poche.be
  • Dress Code

    11.01.2023  >  13.01.2023

    • Spectacle
    Sur scène, quatre danseurs et une danseuse font face au public. S’apprêtent-iels à faire la démonstration de leurs talents ? Mettent-iels au défi celles et ceux qui les regardent ? Ou s’interrogent-iels sur leur légitimité en tant que breakdancers ?

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    Le travail sur Dress Code s’ancre dans un rapport au réel et dans le concret d’une pratique : celle du breakdance. La pièce est construite comme une plongée dans l’univers clos de la salle d’entraînement, mettant en avant les corps de ces danseur·ses et leurs vécus. Le public est invité à observer ce microcosme, à y regarder de plus près jusqu’à se retrouver au plus proche des danseur·ses, les yeux dans les yeux, dans un moment de rencontre aux allures de confrontation. À travers une chorégraphie brute et exigeante mettant en avant les gestes spécifiques du breakdance, Dress Code donne à voir les mécanismes physiques et psychologiques de l’entraînement : la répétition, les relations entre pratiquant·es, l’organisation de l’espace au sein duquel des petits groupes se forment, l’aspect rituel, mais aussi les différentes émotions qui s’y vivent. La chorégraphie donne aussi la place aux transformations du corps qu’engendre cette pratique, le rapport à la douleur et aux blessures qui font partie de la vie des danseur·ses. Le titre est une métaphore de l’ensemble des règles de mise en scène de soi (attitude, posture physique, habits) qu’il s’agit de respecter pour appartenir à la communauté du breakdance. Le dresscode est ce qui permet d’exister aux yeux de la société en affirmant une appartenance à un groupe, mais il peut également nous enfermer dans une image stéréotypée.
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 17 84
    Réservation : +32 2 512 17 84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be
  • Claerhout/Baas/Peet + Henri Texier

    12.01.2023

    • Concert
    Plus d'informations bientôt... Flagey

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    Plus d'informations bientôt... Flagey € 26 > € 21
    Lieu
    Flagey
    Place Sainte-Croix
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 641 10 10
    Réservation : +32 2 641 10 10
    info@flagey.be
    http://www.flagey.be
  • J’épuiserai le blanc : dyptique

    12.01.2023  >  15.01.2023

    • Théâtre

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    Guidée par le désir d’induire une direction vers des mondes possibles Jeanne Brouaye fait de l’espace scénique un lieu de reconstruction. Son travail se situe à la croisée des sciences humaines, de la danse, du théâtre, de la musique et des arts plastiques. Elle prend comme sujet d’étude l’habitat moderne, questionne les modes de vie qui en découlent et leur l’impact sur la psyché contemporaine. Au champ de l’architecture elle emprunte le geste d’inventer un espace et se relie dans sa pratique aux constructions vernaculaires qui ont été réalisées de part et d’autre dans le monde. Inspirée par ces démarches, dans une économie du presque rien la chorégraphe convertit les usages en une forme poétique. Son dyptique "J’épuiserai le blanc" composé d’un solo et d’un duo est une ode aux démarches alternatives et à la possibilité de s’inventer d’autres règnes que celui imposé aujourd'hui. >> Foghorn (duo): 12, 13.01.23 à 20:30 >> Ce qu’il reste à faire et là où nous en sommes (solo) : 14.01 à 20:30 + 15.01 à 17:30 · Foghorn · Dans un dispositif tri-frontal, deux entités emmêlées dans un tas de laine occupent le centre du plateau. Autour d'eux un paysage miniature réalisé avec des kaplas qui évoque l'habitat en série. Ces corps ne sont pas sexués, ils incarnent les conflictualités qui s’ancrent à l’intérieur de nous et se font le relais de nos réalités psychiques. La pièce Foghorn, la corne de brume, est une plongée, un appel, tout autant qu’une saisie de ce qui peut prendre forme au fond de nous quand il y a chaque jour à relever le défi de vivre en soi et avec les Autres dans ce monde-là. · Ce qu’il reste à faire et là où nous en sommes · Des tasseaux de bois de part et d’autre du plateau, une liste de mots diffusée et un micro pour la voix chantée : voici les outils dont Jeanne Brouaye s’entoure pour donner corps à un paysage-maison, une sorte d’abri où l’imaginaire se déploie. À partir de gestes d’usage – assembler, hisser, nouer – elle compose un monde fait de presque rien, un terrain de jeu en somme, où se tente un rituel mémoriel et le chemin d’un avenir autre. Conception : Jeanne Brouaye · Interprétation : Jeanne Brouaye & Anthony Breurec (pour le duo Foghorn), Jeanne Brouaye (pour le solo Ce qu’il reste à faire et là où nous en sommes) · Création sonore et sonorisation : David Guerra · Création lumière : Alice Panziera · Costume : Marjorie Potiron Production déléguée Boom’Structur – Pôle chorégraphique (Clermont-Ferrand) · Partenaires pour la recherche Boom’Structur – Pôle chorégraphique, La Briqueterie – CDCN Val-de-Marne, Le Pacifique – CDCN Auvergne–Rhône-Alpes, Le Vivat – scène conventionnée d’intérêt national art et création, Le Théâtre de Vanves – scène conventionnée d’intérêt national art et création pour la danse et les écritures contemporaines à travers les arts, La Bellone, Charleroi Danse · Coproduction Charleroi Danse, Centre Wallonie-Bruxelles, Les Tréteaux de France – CDN · Avec l’aide de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes pour la recherche et l’aide au projet.
    Lieu
    Atelier 210
    Chaussée Saint-Pierre, 210
    1040 Etterbeek
    Tél : +32 2 732 25 98
    info@atelier210.be
    http://www.atelier210.be