Evénements du 4 mars 2021

  • Exposition /Paradise City - Sébastien Cuvelier

    05.01.2021  >  06.03.2021

    • Exposition
    Dans les années 70, l’oncle de Sébastien Cuvelier est parti explorer l’Iran, tenant un journal de son périple. Inspiré par ce manuscrit, l’artiste y est retourné à plusieurs reprises pour construire sa propre image du pays. À travers ce projet combinant archives et vision personnelle, il crée un dialogue entre l’Iran d’avant la chute du Shah et d’aujourd’hui, à la recherche d’une version insaisissable et onirique du paradis. → En partenariat avec le Musée de la photographie de Charleroi  

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    Dans les années 70, l’oncle de Sébastien Cuvelier est parti explorer l’Iran, tenant un journal de son périple. Inspiré par ce manuscrit, l’artiste y est retourné à plusieurs reprises pour construire sa propre image du pays. À travers ce projet combinant archives et vision personnelle, il crée un dialogue entre l’Iran d’avant la chute du Shah et d’aujourd’hui, à la recherche d’une version insaisissable et onirique du paradis. → En partenariat avec le Musée de la photographie de Charleroi  
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Love letters

    04.02.2021  >  13.03.2021

    • Théâtre
    Tout au long de leur vie, une femme et un homme vont s’aimer... par correspondance

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    Tout au long de leur vie, une femme et un homme vont s’aimer... par correspondance. Phrases griffonnées sur des cahiers d’écolier, lettres d’amour adolescentes, appels au secours, complicités. Devant nous, ils relisent les lettres, et nous font voyager à travers les époques, au fil des rencontres, dans leur intimité. Des petits faits insignifiants aux grands drames de leurs vies, on les suit avec tendresse. Tout le monde a déjà écrit une lettre d’amour. Ici, la correspondance dure toute une vie. Ce qui implique que l’espérance, comme le désir, se perpétuent, s’enrichissent et se transforment. Superbement rythmée, au cœur de tout ce qui compte, du jardin de l’enfance au jardin éternel, l’auteur explore l’art de la théâtralité jusque dans ses abîmes. Côte à côte, sans se voir, l’homme et la femme s’écrivent et sont en porte-à-faux, parce que le temps du courrier n’est pas le temps de la vie. C’est triste ou désopilant, mais c’est toujours inattendu. Patricia Ide et Michel Kacenelenbogen se prêtent sur scène aux jeux de l’amour et du hasard de la correspondance. Et ça donne une furieuse envie d’écrire des mots d’amour. Prévention Covid-19 : Plus d’infos sur les mesures d’hygiène et de sécurité, rendez-vous sur notre site : theatrelepublic.be UNE PRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC. AVEC LE SOUTIEN DU TAX SHELTER DE L’ÉTAT FÉDÉRAL BELGE VIA BELGA FILMS FUND ET DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE. L’ŒUVRE EST REPRESENTÉE DANS LES PAYS DE LANGUE FRANÇAISE PAR MARIE CÉCILE RENAULD, MCR AGENCE LITTÉRAIRE.
    Lieu
    Théâtre Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 80 09 44 44
    Réservation : +32 80 09 44 44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Dernière récolte

    17.02.2021  >  06.03.2021

    • Théâtre
    Un western social made in Belgium sur fond de blues aux relents de houblon et de sauce andalouse.

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    Une ferme dans le Hainaut. Un père wallon, une mère flamande. Entre culture de céréales et élevage de bétail, deux gamins grandissent… Les années passent. Yann revient et retrouve son père, veuf et malade, et son frère Pierre qui n’est jamais parti. La ferme survit. Mais pour combien de temps ? Que faire quand on a rompu les amarres et que la vie nous ramène là où on ne voulait surtout plus mettre les pieds ? Qu’a-t-on le droit de dire et que doit-on taire quand on est celui qui est parti ? Quels mots mettre sur la disparition des paysages de notre jeunesse ? Dernière récolte nous parle de ce que font les pères, de ce qui fait les fils, et du désert qui, quelquefois, se creuse entre eux. Écriture et mise en scène : Axel Cornil Dramaturgie et production : Meryl Moens Assistanat à la mise en scène : Olmo Missaglia Scénographie : Aurélie Borremans Création lumière et direction technique : Emily Brassier Création sonore : Boris Cekevda Collaboration musicale : Valentin Demarcin Costumes : Rose Alenne Coaching vocal : Muriel Legrand et Ségolène Neyroud Habillage : Nina Juncker Création le 09 février 2021 à Mars Mons Arts de la Scène. Production MoDul ASBL, Rideau de Bruxelles, Mars Mons Arts de la Scène, La Coop asbl. Avec le soutien de Shelterprod, Taxshelter.be, ING et du Tax-Shelter du gouvernement fédéral belge. Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théâtre – CAPT et de L’acteur et l’écrit – Cie Frédéric Dussenne. Axel Cornil a bénéficié d’une résidence de dramaturgie à La Chartreuse – Villeneuve lez Avignon – Centre national des écritures du spectacle dans le cadre du “Studio européen des écritures théâtrales”(SEET).
    Lieu
    Rideau de Bruxelles
    Rue Goffart, 7 A
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 737 16 01
    Réservation : +32 2 737 16 00
    contact@rideaudebruxelles.be
    http://www.rideaudebruxelles.be
  • La Cour des Grands

    23.02.2021  >  06.03.2021

    • Théâtre

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    Et si c’était à la récré que commençait le changement, là où l’étroitesse du monde se fond dans l’espace infini de l’imagination ? Qui sont les éducateurs ? Quel est leur rôle auprès de la jeunesse qui leur est confiée dans ces moments de décompressions, de fatigue et de tensions ? En considérant les éléments cruciaux en jeu, Cathy Min Jung questionne un système économique et social qui méprise celles et ceux qui accompagnent les premiers pas des adultes de demain dans l’apprentissage du vivre ensemble. Maxime, Cham’s, Léone et Djibril sont éducateurs à l’école 77. Dans la cour de récré, ils sont les gardiens du monde en concentré. Il y est affaire de jeux, d’amitiés et de disputes mais aussi de pouvoir, d’inégalités, de justice et d’injustice. A force de patience, d’écoute, de générosité et de créativité, ils emmèneront les élèves dans une épopée humaine hors du commun. La cour des grands convoque l’éducateur scolaire au centre de la scène. À travers des tableaux où les improvisations sont teintées des témoignages récoltés en milieu scolaire et où l’imaginaire se mêle au réel, le spectateur découvre l’importance de cette profession et observe la considération que notre société lui accorde. Ecriture et mise en scène : Cathy Min Jung Avec : Marion Lory, Annette Gatta, Ilyas Mettioui et Jérémie Zagba Assistanat à la mise en scène : Audrey D’Hulstère Conseil dramaturgique : Véronika Mabardi Directeur technique et création lumière : Jérôme Dejean Création vidéo et création sonore : Sébastien Fernandez Scénographie et costumes : Ronald Beurms Chorégraphie : Clément Thirion Régie : Jérémy Vanoost Une création de la Compagnie Billie On Stage, en coproduction avec le Théâtre de la Vie.
    Lieu
    Théâtre de la Vie
    Rue Traversière, 45
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 219 11 86
    Réservation : +32 2 219 60 06
    reservations@theatredelavie.be
    http://www.theatredelavie.be
  • « Normal »

    23.02.2021  >  06.03.2021

    • Théâtre
    Mêlant théâtre d’objets, actrices, vidéo et marionnettes, la création d’Isabelle Darras raconte l’histoire de trois femmes déclassées, reléguées comme les accessoires qui les entourent au service des objets trouvés. Claire, cascadeuse équestre au chômage à la suite d’une chute, reconvertie à l’accueil y fait la rencontre de ses collègues, Christelle, correctrice de roman, et Teresa, chauffeuse de bus, tout aussi parachutées qu’elle au guichet de ce sous-sol. Comment ces femmes aux parcours « atypiques » vont-elles mettre en œuvre de petites résistances quotidiennes, à l’heure du tout jetable ?  Au centre du travail d’Isabelle Darras, un questionnement sur la fragilité des êtres face à la machine sociale et bureaucratique. Nourrie par cette phrase d’Annie Ernaux « De nos jours, les objets n’accèdent plus au vieillissement », elle construit ici un dispositif dont l’esthétique monochrome puise notamment dans l’univers de Nous Les Vivants de Roy Andersson, entre néo-vintage et rétro-futuriste. Elle y dépeint une sorte de no man’s land dans lequel la trajectoire des objets, comme celle des personnes, témoigne d’un égarement et de la quête d’une résistance à l’absurdité d’un système qui broie. 

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    Mêlant théâtre d’objets, actrices, vidéo et marionnettes, la création d’Isabelle Darras raconte l’histoire de trois femmes déclassées, reléguées comme les accessoires qui les entourent au service des objets trouvés. Claire, cascadeuse équestre au chômage à la suite d’une chute, reconvertie à l’accueil y fait la rencontre de ses collègues, Christelle, correctrice de roman, et Teresa, chauffeuse de bus, tout aussi parachutées qu’elle au guichet de ce sous-sol. Comment ces femmes aux parcours « atypiques » vont-elles mettre en œuvre de petites résistances quotidiennes, à l’heure du tout jetable ?  Au centre du travail d’Isabelle Darras, un questionnement sur la fragilité des êtres face à la machine sociale et bureaucratique. Nourrie par cette phrase d’Annie Ernaux « De nos jours, les objets n’accèdent plus au vieillissement », elle construit ici un dispositif dont l’esthétique monochrome puise notamment dans l’univers de Nous Les Vivants de Roy Andersson, entre néo-vintage et rétro-futuriste. Elle y dépeint une sorte de no man’s land dans lequel la trajectoire des objets, comme celle des personnes, témoigne d’un égarement et de la quête d’une résistance à l’absurdité d’un système qui broie. 
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be
  • Fragments d’une

    24.02.2021  >  12.03.2021

    • Théâtre
    Performances et fausses interview sèment le trouble dans les esprits des spectateurices afin de faire voler en éclat évidences...

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    Fragments d’une est une performance musicale et théâtrale qui parle des actrices. Comment les rôles qu’ont leur donne s’inscrivent-ils dans la construction de leur identité d’actrice, mais aussi de l’identité de toutes les femmes ? Peut-on donner à des femmes des rôles qui ne soient pas avant tout des rôles de femmes ? Quels sont les modèles de grands rôles féminins qui existent ? Qui sont les héroïnes que les femmes sont autorisées à jouer ? Performances et fausses interview sèment le trouble dans les esprits des spectateurices afin de faire voler en éclat évidences... Du 24 février au 12 mars Le mercredi à 19h, les jeudis et vendredi à 20h30 Le 24.02 à 19h : 8€ (Tarif unique) Les 25 & 26.02 à 20h30 : 8€ (Tarif unique) Lundi 08.03 à 20h30 : 6€ (Tarif unique) Avec le soutien de la Fédération Wallonie Bruxelles, du centre des Ecritures Dramatiques Wallonie Bruxelles, du Théâtre Jardin Passion, de la commune d'Ixelles, du centre culturel d'Othon et du Festivaleke. Merci au Théâtre Varia, au Théâtre le Public, au Théâtre Royal des Galeries, au Festival Cocq'arts, à la Compagnie du Chaos, et à Hicham El Hamouri, Mickey Boccar, Simon Espalieu, Virginie Tasset, Carla Gillespie, Sophie Fondu, Sybille van Bellinghen, Benjamin Palmero. Production : les CN asbl.
    Lieu
    Les Riches-Claires
    Rue des Riches Claires, 24
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 548 25 80
    Réservation : +32 2 548 25 80
    accueil@lesrichesclaires.be
    http://www.lesrichesclaires.be
  • Epidermique

    24.02.2021  >  12.03.2021

    • Théâtre
    Qu’est-ce qui relie un banquier de 2020 et un marin de 1920 ? Amy Winehouse et Roméo Elvis ? Un Maori et un Yakuza ? 2 mètres carrés de peau à tatouer. Un spectacle qui défie les territoires vierges de l'épiderme !

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    "A l’ère du jetable, de l’éphémère, à une époque où il est commun de changer régulièrement de travail, de partenaire, de lieu de vie où, semble-t-il, rien ne se fixe, le tatouage, lui, s’impose à vie. Héloïse Guay de Bellissen, dans son livre « Parce que les tatouages sont notre histoire », part d’histoires ancestrales liées au marquage de la peau et de récits entendus dans le salon de tatouage de son mari. Après avoir pris le parti d’adapter ce livre, j’ai été forcée de me demander ce qui m’a poussé à me tatouer le corps et ce qui me relie à toutes ces histoires d’inconnus ? Un seul mot m’est apparu : la mémoire." (Sophie Jallet) Du 24 février au 12 mars Le 24.02 à 19h : 8€ (Tarif unique) Le 25 & 26.02 à 20h30 : 8€ (Tarif unique) Jeudi 25.02 à 14h Lundi-Théâtre le 01.03 à 20h30 : 6€ (Tarif unique)
    Lieu
    Les Riches-Claires
    Rue des Riches Claires, 24
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 548 25 80
    Réservation : +32 2 548 25 80
    accueil@lesrichesclaires.be
    http://www.lesrichesclaires.be
  • Frankenstein

    02.03.2021  >  07.03.2021

    • Théâtre
    La Compagnie Karyatides revisite par l’objet les monuments de la littérature. Elle défend un théâtre populaire qui croit à la poésie de nos références communes, à l’humour qui grince et à l’huile de coude. Le célèbre roman de Mary Shelley, Frankenstein, ne pouvait qu’attirer son attention. Frankenstein n’est pas un monstre. Non. Enfin, pas tout à fait ?

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    La Compagnie Karyatides revisite par l’objet les monuments de la littérature. Elle défend un théâtre populaire qui croit à la poésie de nos références communes, à l’humour qui grince et à l’huile de coude. Le célèbre roman de Mary Shelley, Frankenstein, ne pouvait qu’attirer son attention. Frankenstein n’est pas un monstre. Non. Enfin, pas tout à fait ? Victor Frankenstein est un scientifique passionné, un acharné, un illuminé qui fonce tête baissée dans son obsession : découvrir le mystère de la vie, afin de pouvoir ensuite la « donner » ex utero et de ressusciter sa défunte mère. Quête par essence sulfureuse, en rupture avec les lois naturelles, qui ne peut s’entreprendre qu’avec risque et péril. Frankenstein, déterminé, empli d’abnégation, ira jusqu’au bout : il parviendra à raviver un cadavre, forçant l’admiration de certain·e·s, éveillant l’horreur des autres. Il en payera ensuite le prix. Frankenstein reste un petit garçon révolté contre la mort. Mais il a fait une grosse bêtise : il a façonné une créature, lui a donné vie, puis l’a abandonnée. Il n’a pas su lui offrir ce que lui-même refusait de perdre sans le retrouver un jour : l’amour filial. Sa créature victime d’elle-même, rejetée par tous, en premier lieu par son créateur, n’est que souffrance, tristesse, incompréhension. Accablée de toutes parts, l’innommable créature en viendra à commettre l’irréparable, à passer de victime à bourreau. La tragédie n’a plus qu’à se dérouler, la tempête se déchainer, les rancœurs se confronter. La Compagnie Karyatides propose une adaptation de cet extraordinaire mythe, à l’intersection du théâtre d’objet et de l’opéra. Sur scène, deux comédien·ne·s sont accompagné·e·s par une chanteuse lyrique et un pianiste : ils racontent, jouent et manipulent les protagonistes de l’histoire, dans une ambiance tragique et romantique, non dénuée de quelques touches d’humour. En co-présentation avec Pierre de Lune
    Lieu
    Théâtre Les Tanneurs
    Rue des Tanneurs, 75
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 512 17 84
    Réservation : +32 2 512 17 84
    info@lestanneurs.be
    http://www.lestanneurs.be
  • Kvetch

    02.03.2021  >  14.03.2021

    • Théâtre
    Steven Berkoff / Robert Bouvier Création Le Rideau de Bruxelles 16+

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    Kvetch est dédié à celles et ceux qui ont peur. De la maladie, des femmes, des hommes, du chômage ou… de la peur. En yiddish, les kvetches sont ces démons qui hantent nos esprits, empoisonnent notre sommeil, sapent notre confiance. Pour leur donner vie sur scène, Berkoff offre à entendre non seulement ce que ses personnages à la dérive se disent entre eux, mais aussi leurs pensées inavouées et inavouables. Le résultat est d'une efficacité redoutable. La mise en scène très physique du Suisse Robert Bouvier s'appuie sur cinq interprètes incandescents et exploite les multiples potentialités comiques, oniriques et émotionnelles de cette partition jubilatoire. Une interprétation magistrale absolument contemporaine, presque surréaliste. ARC INFO – CH DÉBAT DU BOUT DU BAR JE 04.03 – après spectacle Avec l'équipe de création et un.e invité.e témoin. Modérateur Cédric Juliens. MÉDIATION TOUS PUBLICS Vous êtes responsable d'une association, d'un groupe ? Le Rideau privilégie le dialogue personnalisé et l'accessibilité. Il est possible d'imaginer ensemble les activités les mieux adaptées… MÉDIATION DES PUBLICS JEUNES À travers différents projets pédagogiques, Le Rideau apporte un soin particulier à outiller les élèves, les accompagner, susciter des rencontres entre jeunes et artistes, …
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 639 09 80
    Réservation : +32 2 639 09 82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com
  • Kvetch

    02.03.2021  >  14.03.2021

    • Théâtre
    Kvetch est dédié à celles et ceux qui ont peur. De la maladie, des femmes, des hommes, du chômage ou… de la peur.

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    En yiddish, les kvetches sont ces démons qui hantent nos esprits, empoisonnent notre sommeil, sapent notre confiance. Pour leur donner vie sur scène, Berkoff offre à entendre non seulement ce que ses personnages à la dérive se disent entre eux, mais aussi leurs pensées inavouées et inavouables. Le résultat est d’une efficacité redoutable. La mise en scène très physique du Suisse Robert Bouvier s’appuie sur cinq interprètes incandescents et exploite les multiples potentialités comiques, oniriques et émotionnelles de cette partition jubilatoire. Une interprétation magistrale absolument contemporaine, presque surréaliste. ARC INFO – CH Écriture : Steven Berkoff Texte français : Geoffrey Dyson et Antoinette Monod Mise en scène : Robert Bouvier Dramaturgie : Robert Sandoz Stagiaire à la mise en scène : Mathilde Schinz Lumière, scénographie : Benoît Théron Costumes : Marie Jeanrenaud et Janick Nardin Accessoires : Yvan Schlatter Musique originale : Mirko Dallacasagrande Univers sonore : Julien Baillod Maquillage, coiffure : Faustine Brenier Photographe : Guillaume Perret Régie générale : Bernard Colomb Éditions Actes Sud-Papiers, 2008 Création le 03 octobre 2019 au Théâtre du Passage – Neuchâtel – CH. Production Compagnie du Passage – Neuchâtel – CH, Rideau de Bruxelles. Avec le soutien des Services de la culture du Canton et de la Ville de Neuchâtel, Syndicat intercommunal du Théâtre régional de Neuchâtel, Loterie Romande, Fondation culturelle BCN.
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 639 09 80
    Réservation : +32 2 639 09 82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com