Evénements du 13 février 2021

  • Chaise. Stoel. Chair. Defining Design.

    10.12.2020  >  14.02.2021

    • Exposition

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    Par utilité, par expérimentation, par ironie, par revendication, par simple besoin ou envie, la chaise apparait comme un des incontournables du parcours de beaucoup de designers. Avec l’ambition de concilier fonctionnalité, confort et esthétique, elle ne cesse de s’adapter aux habitudes de la société et à l’évolution des différentes manières de s’asseoir. Objet du quotidien par excellence, elle est conçue pour épouser notre corps selon nos besoins. Déclinant matériaux et textures, le concept prend alors forme : chaise, siège, banc, tabouret, chaise longue, chaise de bureau, chaise à bascule, pouf ou chaise pliante. De la Wassily de Marcel Breuer à la Myto de Konstantin Grcic, en passant par la Tube Chair de Joe Colombo, la chaise traduit la matérialisation d’un bagage culturel, technique, historique et social. Issu des collections du Design Museum de Londres, du ADAM – Brussels Design Museum et de Galila’s Collection (Bruxelles), l’exposition Chaise. Stoel. Chair : Defining Design retrace l’univers du design de ces 100 dernières années par le biais de cet objet – la chaise – en constante redéfinition, réaffirmation et hybridation.
    Lieu
    ADAM – Brussels Design Museum
    Place de Belgique, 1
    1020 Laeken
    Tél : +32 2 669 49 29
    Réservation : +32 2 669 49 29
    info@adamuseum.be
    http://www.adamuseum.be
  • Les beaux

    07.01.2021  >  13.02.2021

    • Théâtre
    En équilibre entre second et premier degré, entre imaginaire et intime, entre gravité et drôlerie, les mots crus succèdent aux mots d’amour, les insultes à la bienveillance.

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    Ils sont « beaux ». C’est vraiment un beau couple, et un bon ménage, sourires d’anges et habits de fête, attentifs, attentionnés, inquiets l’un de l’autre. Mais soudain le ton change. Ils s’en prennent l’un à l’autre. Ils ne sont plus que dans le pugilat, ils s’invectivent à coups de petites phrases assassines. C’est pitoyable. Où sont passés les « beaux » ? Dans la tête d’une petite fille, pardi ! Et l’on se rend compte que tout ce qu’on voit, ce qu’on entend, on l’observe à travers le regard d‘une enfant. Leur fille, qui passe son temps à les imaginer heureux, et beaux, parce que pour une petite fille, c’est mieux quand les parents sont heureux. Jusqu’au moment où il faudra bien qu’elle agisse, la petite, pour tenter de remettre les pendules à l’heure, et l’amour au milieu du village. Léonore Confino est l’une des autrices les plus intrigantes de ces dernières années. En équilibre entre second et premier degré, entre imaginaire et intime, entre gravité et drôlerie, les mots crus succèdent aux mots d’amour, les insultes à la bienveillance. Avec une équipe artistique magnifique, qui n’a pas froid aux yeux, ça va chauffer dans la chaumière. Ça va déménager chez les Beaux. Le regard d’un enfant est toujours plus bouleversant que la colère aveugle des parents. Des mots pour réconcilier et comprendre. Prévention Covid-19 : Plus d’infos sur les mesures d’hygiène et de sécurité, rendez-vous sur notre site : theatrelepublic.be UNE PRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC. AVEC LE SOUTIEN DU TAX SHELTER DE L’ÉTAT FÉDÉRAL BELGE VIA BELGA FILMS FUND ET DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE.
    Lieu
    Théâtre Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 80 09 44 44
    Réservation : +32 80 09 44 44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • La plus précieuse des marchandises

    11.01.2021  >  20.02.2021

    • Théâtre
    Grumberg à travers l’horreur et la folie meurtrière, la déportation, raconte l’amour d’une mère et d’un père, la force de sauver, la plus précieuse des marchandises.

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    Pour écrire un conte, il faut un décor : une masure, une forêt bien dense, de la neige ; des personnages dans la masure : un homme et une femme. Il est bûcheron, elle n’a pas d’enfant. Voilà, le décor est planté. Ah non, pas tout à fait, il faut un élément porteur de malheur qui va démarrer le conte. Ici, c’est un train à travers la forêt. Un train de marchandises. Un jour, comme par miracle, une petite marchandise va tomber du train… et la pauvre bûcheronne va la ramasser. Mais pour tout cadeau du ciel, il y a un prix à payer, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce grand bois touffu, la guerre mondiale. La guerre mondiale, oui, oui, oui… la suite, quand vous viendrez. Voici une bien poétique façon de raconter l’Histoire. Et de poésie, nous avons tant besoin. Jean-Claude Grumberg est un immense conteur ! Il livre ici l’un de ses plus beaux récits, d’une force et d’une densité sans égales, qui laissera une trace durable dans les mémoires. Grumberg à travers l’horreur et la folie meurtrière, la déportation, raconte l’amour d’une mère et d’un père, la force de sauver, la plus précieuse des marchandises. Prévention Covid-19 : Plus d’infos sur les mesures d’hygiène et de sécurité, rendez-vous sur notre site : theatrelepublic.be UNE PRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC. AVEC LE SOUTIEN DU TAX SHELTER DE L’ÉTAT FÉDÉRAL BELGE VIA BELGA FILMS FUND ET DE LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE.
    Lieu
    Théâtre Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 80 09 44 44
    Réservation : +32 80 09 44 44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Saule, pieds nus dans les aiguilles

    29.01.2021  >  13.02.2021

    • Théâtre
    Un spectacle délicat et plein de fantaisie, un conte cruel qui explore les vertiges et les gouffres propres à l’adolescence.

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    Saule est une adolescente. Elle cherche ses repères, ses limites, ce qu’elle veut, son père qu’elle ne connaît pas. Et elle se cogne contre tout ce qui l’entoure, sa mère, ses peurs, le réel. Comme Alice au pays des merveilles, elle chemine seule sans protection. Elle rencontre un Rat, une Araignée, court après des fantômes et prend des risques. L’histoire d’une fêlure où l’humour côtoie l’étrangeté. C’est la vie telle que Saule la perçoit. C’est vrai puisqu’elle le vit, c’est vrai puisqu’elle le sent. Écriture : Violette Léonard Mise en scène : Paul Decleire, Xavier Lukomski Scénographie et costumes : Zouzou Leyens Musique : David Callas Assistanat à la mise en scène : Emmanuelle Bonmariage Création lumière : Reynaldo Ramperssad Travail corporel : Natacha Nicora Chorégraphie de combat : Emilie Guillaume Confection costumes : Isabelle Airaud et Samuel Dronet Régie lumière : Isabelle Simon Régie son : Gaëtan van den Berg Habillage : Pauline Miguet Construction décor : Guy Carbonnelle (Quai 41) Chargé de production : Camille Grange Lansman Éditeur, Théâtre pour la jeunesse, 2020. Production La Berlue, Rideau de Bruxelles, Pierre de Lune – Centre Scénique Jeunes Publics de Bruxelles, Centre culturel de Dinant, La Coop asbl. Avec la participation du Centre des Arts scéniques. Avec le soutien de Shelterprod, taxshelter.be, ING, Tax-shelter du gouvernement fédéral belge – Merci tout particulier aux Entreprises générales Dherte S.A. Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théâtre – Conseil TEJ, La Roseraie.
    Lieu
    Théâtre Marni
    Rue de Vergnies, 25
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 639 09 80
    Réservation : +32 2 639 09 82
    info@theatremarni.com
    http://www.theatremarni.com
  • Je ne haïrai pas

    02.02.2021  >  13.02.2021

    • Théâtre
    Izzeldin Abuelaish est palestinien, né à Gaza. A force de ténacité, il réussit à devenir médecin, spécialisé en gynécologie obstétrique. Il est un spécialiste mondial de l’infertilité. Il donne la vie… Puis il y a l’opération Plomb Durci. Un tank tire deux obus sur sa maison, tuant trois de ses filles et une de ses nièces, et blessant grièvement plusieurs autres de ses enfants.

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    “Thank you for keeping my daughters alive” (“Merci de garder mes filles en vie”). Dédicace. Izzeldin Abuelaish est palestinien, né à Gaza. A force de ténacité, il réussit à devenir médecin, spécialisé en gynécologie obstétrique. Il est un spécialiste mondial de l’infertilité. Il donne la vie… Il est aussi le premier médecin palestinien à exercer en Israël. Il a subi à ce titre toutes les tracasseries et humiliations au passage des fameux “check-points” entre les deux pays. Malgré tout, il tente de construire des ponts entre Israéliens et Palestiniens. Puis il y a l’opération Plomb Durci. Un tank tire deux obus sur sa maison, tuant trois de ses filles et une de ses nièces, et blessant grièvement plusieurs autres de ses enfants. Fou de douleur. Pourtant, Izzeldin écrit son livre, I shall not hate (je ne haïrai pas). L’histoire de sa vie, et sa foi en l’avenir, le dialogue et la paix. Son livre est aujourd’hui traduit en 25 langues. Le recevoir sur le plateau du Poche et faire un spectacle de son témoignage -avec Deborah Rouach (Cendrillon dans la mise en scène de Joël Pommerat) et dans la mise en scène de Denis Laujol (Pas Pleurer, Fritland, Le Champ de Bataille)-, est un immense honneur. Lui, dont plusieurs parlementaires belges soutiennent la candidature au prix Nobel de la paix. L’histoire d’Izzeldin nous incite à la réflexion. Celle de ce petit enfant de Gaza devenu docteur qui donne la vie. Qui perd l’essentiel, mais qui refuse la haine. Et qui promeut le dialogue, la culture, l’éducation pour combattre le repli, la peur. La paix, ce n’est pas l’absence de guerre. Spinoza
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 649 17 27
    Réservation : +32 2 649 17 27
    reservation@poche.be
    http://www.poche.be
  • Festival d’humour

    02.02.2021  >  13.02.2021

    • Théâtre
    Une scène ouverte à l'humour

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    Il y a quelques années nous avions organisé les « Malvira d’or » une manifestation rassemblant des humoristes en herbe ou confirmés avec à la clef comme trophée , la statuette de notre « star nationale ».Il faut dire que des artistes comme Zidani ou Viginie Hocq ont débuté au Magic land avant de connaitre une carrière fulgurante. Notre compagnie a toujours été une pépinière ou une piste d’envol de talents et cette saison nous avons voulu renouveler l’expérience en février 2021 en ouvrant à nouveaux nos portes à de nombreux artistes belges ,spécialistes de l’humour. Le nom définitif de ce « Festival de l’humour » n’est pas encore arrêté ; ni même la distribution sachez simplement que de nombreuses surprises seront au rendez-vous. On murmure que Zidani reviendrait présenter un de ses premiers spectacles crée au Magic land. Réservez d’ores et déjà cette période. Nous vous tiendrons informés de la suite le plus vite possible.
    Lieu
    Magic Land Théâtre
    Rue d'Hoogvorst, 14
    1030 Schaerbeek
    Tél : +32 2 245 50 64
    Réservation : +32 2 245 50 64
    info@magicland-theatre.com
    http://www.magicland-theatre.com
  • FLUXFILM, Hommage à l’anthologie

    04.02.2021  >  28.02.2021

    • Cinéma
    Héritiers auto-proclamés des courants de pensée anti-art introduis par les dadaïstes au début du XXe siècle, les artistes, poètes, compositeurs et cinéastes de Fluxus font du film leur médium de prédilection, un « art au mètre », pour parachever la dissolution d’une séparation entre l’art et la vie.

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    L’anthologie de films Fluxus initiée par George Maciunas (1931-1978) en 1965, rassemble une quarantaine d’œuvres d’artistes, poètes, compositeurs et cinéastes tels que Nam June Paik, Dick Higgins, Yoko Ono, Mieko Shiomi, George Brecht, Robert Watts, Jeffrey Perkins, Paul Sharits, Wolf Vostell, Ben et George Maciunas lui-même. Héritiers auto-proclamés des courants de pensée anti-art introduis par les dadaïstes au début du XXe siècle, ces derniers entrevoient dans le film un médium de prédilection pour parachever la dissolution d’une séparation entre l’art et la vie. La nature mécanique et impersonnelle de son dispositif, la reproductibilité infinie de son support et sa dimension populaire font du cinéma l’outil par excellence de subversion d’un art jugé trop sérieux à leurs yeux. Reposant sur un protocole d’expérience ou une approche structurelle précise, chaque film explore les relations entre la performance et les limites visuelles du médium lui-même. Formellement et conceptuellement minimalistes, ces derniers se limitent généralement à une action, une idée ou encore à un plan. À contre-courant des canons esthétiques dominants de l’avant-garde cinématographique américaine à cette époque – un cinéma visionnaire et poétique empreint de romantisme – ces œuvres exposent leur nature parodique sur le plan matériel plutôt que par le biais d’une fiction. D’une durée variable allant de quelques secondes à plusieurs minutes, les Fluxfilms sont conçus à l’origine pour être projetés à la suite, et en boucle, sur un écran, ou bien isolés à l’intérieur de capsules (des Flux Space Center), des cubes délimités entre eux par des draps blancs en coton ou en vinyle. Rejouant parfois jusqu’à l’absurde les propriétés du médium, les films rassemblés à l’occasion de cet hommage à l’anthologie incarnent par leur impertinence un « art au mètre » revendiqué par George Maciunas.
    Lieu
    Kanal - Centre Pompidou
    Square Sainctelette, 21
    1000 Bruxelles
    http://www.kanal.brussels
  • Sous les Néons du Désir

    11.02.2021  >  20.02.2021

    • Théâtre
    A partir de témoignages de prostituées, recueillis dans les quartiers chauds de Bruxelles… une intrigue dans l’univers des intrigantes... Levons le voile sur « le plus vieux métier du monde », sur les belles de jour, les filles de joie, les grandes horizontales… « Absolument sublime délicieux et poignant ! » - (sous réserve d’imprévus liés aux événements actuels)

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    « Absolument sublime délicieux et poignant ! » - A partir de témoignages de prostituées, recueillis dans les quartiers chauds de Bruxelles… une intrigue dans l’univers des intrigantes. L’une d’entre elle a disparu… en laissant des traces. Levons le voile sur « le plus vieux métier du monde », sur les belles de jour, les filles de joie, les grandes horizontales… Dans le cadre des Tournées Asspropro. Avec le soutien des Tournées Art et Vie et de l’Aide à la création de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Une création de la Compagnie des Paroles et du Collectif 1984. - Ce programme vous est proposé sous réserve d’imprévus possibles liés aux événements actuels.
    Lieu
    Le Jardin de ma Soeur
    A l'angle du quai au Bois à Brûler et de la rue du Grand Hospice
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 217 65 82
    Réservation : +32 2 217 65 82
    info@lejardindemasoeur.be
    http://www.lejardindemasoeur.be
  • Atelier d’écriture /Nous sommes ceux qui passent

    11.02.2021  >  13.02.2021

    • Cours, Stages et Ateliers
    D’abord écrire des polaroïds verbaux sur ceux qui passent, pour ensuite les agrandir en un récit de vie, les creuser, en raconter l’avant, le présent, le futur et, peut-être, en chemin se raconter soi. Continuer, dialoguer avec un autre personnage de l’atelier. Et s’essayer à dire à voix haute les mots qu’on écrit pour les rythmer comme les pas qui martèlent le trottoir. "Il pourrait s’agir de se raconter des histoires qu’on ne connaît pas. Croiser des silhouettes dans la ville et leur imaginer un présent un passé un avenir. Devenir celui qu’on ne sera jamais. Travailler l’écriture en regardant le monde, suivre un inconnu dans la rue, s’asseoir dans un café et regarder un autrui, et imaginer qui il est. Ou regarder à travers la vitrine ceux qui passent et en épingler un avec sa plume.  Ecrire d’abord des polaroïds verbaux sur ceux qui passent , et puis agrandir un récit de vie, le creuser. Raconter l’avant le présent le futur et peut-être se raconter soi, à notre insu ou pas. Dialoguer avec le personnage d’un autre de l’atelier. Et s’essayer à dire à voix haute les mots qu’on écrit pour les rythmer comme les pas qui martèlent le trottoir." Laurence Vielle est poétesse, auteure et comédienne belge de langue française.  Elle écrit-dit ; pour elle, la poésie est oralité. Elle aime dire les mots, les faire sonner, les scander les rythmer. Elle se définit comme une glaneuse de mots, les mots des autres et les siens. Ce sont ses tambours, elle tente d’y accorder son cœur.

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    D’abord écrire des polaroïds verbaux sur ceux qui passent, pour ensuite les agrandir en un récit de vie, les creuser, en raconter l’avant, le présent, le futur et, peut-être, en chemin se raconter soi. Continuer, dialoguer avec un autre personnage de l’atelier. Et s’essayer à dire à voix haute les mots qu’on écrit pour les rythmer comme les pas qui martèlent le trottoir. "Il pourrait s’agir de se raconter des histoires qu’on ne connaît pas. Croiser des silhouettes dans la ville et leur imaginer un présent un passé un avenir. Devenir celui qu’on ne sera jamais. Travailler l’écriture en regardant le monde, suivre un inconnu dans la rue, s’asseoir dans un café et regarder un autrui, et imaginer qui il est. Ou regarder à travers la vitrine ceux qui passent et en épingler un avec sa plume.  Ecrire d’abord des polaroïds verbaux sur ceux qui passent , et puis agrandir un récit de vie, le creuser. Raconter l’avant le présent le futur et peut-être se raconter soi, à notre insu ou pas. Dialoguer avec le personnage d’un autre de l’atelier. Et s’essayer à dire à voix haute les mots qu’on écrit pour les rythmer comme les pas qui martèlent le trottoir." Laurence Vielle est poétesse, auteure et comédienne belge de langue française.  Elle écrit-dit ; pour elle, la poésie est oralité. Elle aime dire les mots, les faire sonner, les scander les rythmer. Elle se définit comme une glaneuse de mots, les mots des autres et les siens. Ce sont ses tambours, elle tente d’y accorder son cœur.
    Lieu
    Théâtre National Wallonie-Bruxelles
    Boulevard Emile Jacqmain, 111
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 203 53 03
    Réservation : +32 2 203 41 55
    info@theatrenational.be
    http://www.theatrenational.be