Evénements du 15 mai 2022

  • Cours de Bachata débutants open air 5€

    01.05.2022  >  30.06.2022

    • Cours, Stages et Ateliers

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    ours de Bachata debutants open air Inscription avec ou sans partenaire Aucun pre-requis nécessaire Aucune expérience en danse exigée Tout le monde est la bienvenue Lundi à dimanche ; 19h bachata 20h salsa Dimanche 10:30 - 11:30 Bachata Samedi 10 :30 Ballrom 11 :30 Ballroom 12 :30 Ballroom Lundi à jeudi 21h Ballroom / Kizomba inscription(reservation) via: www.open.salsapalace.org Contact: hello@salsapalace.org Salsa palace Open Air-Parc du Cinquantenaire(à coté du satade de football), entrée face avenue des nerviens67, ou avenue de la joyeuse entrée, 1040Etterbeek. Site couvert en case de pluie.
    Lieu
    Salsa palace Open Air-Parc du Cinquantenaire
    Salsa palace Open Air-Parc du Cinquantenaire
    1040 Etterbeek
  • Clair de femme

    03.05.2022  >  25.06.2022

    • Théâtre

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    « Je suis obligée de te quitter. Je te serai une autre femme. Va vers elle, trouve-là, donne-lui ce que je te laisse, il faut que cela demeure. La plus cruelle façon d’oublier ce serait de ne plus m’aimer. » En sortant d’un taxi, un homme, éperdu de la mort prochaine de sa compagne, tombe sur une femme, emprisonnée elle aussi dans une indicible douleur. Ces deux êtres, déchirés par les événements, se rencontrent et décident de se donner la main, de s’aider mutuellement à traverser la nuit, comme un enfant aide un aveugle à traverser la route. Ils vont chaotiquement tenter de se rapprocher, chacun dans leur perception de la vie, ils vont se comprendre, s’affronter, se confondre, dans un mouvement de balancier. Clair de Femme est le roman d’une nuit folle, de la rencontre et du couple, le roman des corps après l’épuisement, de l’aurore après les ténèbres. si La Promesse de l’Aube était le roman de la naissance de l’amour, Clair de Femme est celui de l’éternité de Gary par-delà la mort, le roman de l’amour malgré la vie qui a donné trop de coups, de l’amour malgré tout. Une production du Théâtre Le Public. Avec le soutien du Tax Shelter de L’État Fédéral Belge via Belga Films Fund et de la Communauté Française. D'après « Clair de femme » de Romain Gary © Éditions Gallimard.
    Lieu
    Théâtre Le Public
    Rue Braemt, 64 70
    1210 Saint-Josse-Ten-Noode
    Tél : +32 2 724 24 44
    Réservation : +32 2 724 24 44
    contact@theatrelepublic.be
    http://www.theatrelepublic.be
  • Une fuite sans fin, (jusqu’) en Europe

    03.05.2022  >  29.05.2022

    • Exposition
    Une fuite sans fin, (jusqu’) en Europe : Une exposition de photos au MigratieMuseumMigration sur les routes des réfugiés.

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    Cette exposition de photos se concentre sur deux voies d’évasion : la route des Balkans et la route passant par le sud de l’Italie et Vintimille. Avec leurs ramifications : Calais, Dunkerque et Zeebrugge. Les photos sont toutes prises par des journalistes qui étaient sur place et sont des œuvres originales : Franky Verdickt, Elio Germani, Virgilio Martini, Francesco Campisi, Lieven Soete et Fernand Marechal.
    Lieu
    MigratieMuseumMigration
    rue des ateliers, 17
    1080 Molenbeek-Saint-Jean
    Tél : +32 2 609 55 61
    museum@foyer.be
    http://www.migratiemuseummigration.be
  • Sick Architecture

    06.05.2022  >  28.08.2022

    • Exposition

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    Il existe des rapports étroits entre architecture et maladie. Le discours architectural se fraie toujours un chemin à travers les théories du corps et de l’esprit, faisant de l’architecte une sorte de médecin et du client un patient. Depuis des milliers d’années, l’architecture est décrite à la fois comme une forme de prévention et comme un remède. Avec « Sick Architecture » le CIVA et curatrice invitée Beatriz Colomina mettent en lumière une thématique plus actuelle que jamais. La santé serait le but premier de l’architecte, comme Vitruve le soulignait déjà au premier siècle avant Jésus-Christ. Pourtant, l’architecture est souvent aussi perçue comme cause de maladie – depuis l’usage de matériaux toxiques dans la construction jusqu’au syndrome du bâtiment malsain. L’architecture elle-même est tombée malade. A chaque époque et à chaque affliction correspond une architecture spécifique. L’époque des maladies bactériennes, de la tuberculose en particulier, a donné naissance à l’architecture moderne dans les premières décennies du XXe siècle, à des bâtiments blancs détachés du « sol humide où couve la maladie », comme le disait Le Corbusier. Durant l’après-guerre, l’attention s’est déplacée vers les problèmes psychologiques. L’architecte a souvent été vu comme une sorte de psy, et la maison pas seulement comme un dispositif médical de prévention de la maladie, mais aussi comme un espace procurant un confort psychologique ou, comme le disait Richard Neutra, de « santé nerveuse ». Le XXIe siècle est l’âge des troubles neurologiques, avec la dépression, le trouble déficitaire de l’attention, les troubles bipolaires, le syndrome du burn-out, les allergies et l’hypersensibilité environnementale comme facteurs définissant l’expérience contemporaine de l’architecture et de l’environnement bâti. En attendant, les pandémies sont de retour. L’épidémie de COVID-19 est en train de refaçonner complètement l’architecture et l’urbanisme. Le virus a mis en évidence les injustices structurelles en matière de race, de classe et de genre, provoquant un appel à la transformation sociale et peut-être à une révolution architecturale. L’exposition élargit le cadre historique et conceptuel des discussions, avec des éléments d’analyse qui couvrent un spectre allant de l’architecture historique de la quarantaine à Ellis Island et à l’ancien lazaret de Venise jusqu’à l’architecture moderne d’Aino et Alvar Aalto et d’Henri Lacoste, en passant par les expérimentations d’Hans Hollein et de la Coop Himmelb(l)au dans les années 1960. Enfin, « Sick Architecture » s’attardera sur les réalisations de figures contemporaines de l’architecture (51N4E, Arno Brandlhuber / B+, Elizabeth Diller, De Vylder Vinck Taillieu, Andrés Jaque) et les propositions et œuvres d’artistes tels que Sammy Baloji, Mohammed Bourouissa, Vivian Caccuri, Goldin+Senneby et Ahmet Öğüt. L’exposition s’accompagne d’une série de publications en ligne sur e-flux Architecture, dont la première partie est parue en 2020 et dont la seconde partie paraîtra au moment de l’ouverture de l’exposition en mai. Y contribuent, les auteurs suivants : Edna Bonhomme, David Gissen, Brooke Holmes, Fabiola Lopez-Duran, Elizabeth Povinelli, Meredith TenHoor et Mark Wigley, ainsi que de nombreux doctorants de la Princeton University qui participent depuis 2019 aux séminaires de Beatriz Colomina consacrés aux liens entre architecture et maladie. Le 6 mai, les « Sick Architecture Talks » auront lieu de 10 à 21 heures au CIVA, avec des exposés de plus de 20 architectes, artistes, écrivains et scientifiques. L’évènement, animé par le rédacteur en chef adjoint d’e-flux Architecture, Nick Axel, sera également diffusé en direct sur e-flux Live. Avec la contribution de : 51N4E, Aino & Alvar Aalto, An Tairan, Andrea Bagnato, Sammy Baloji, Franco Basaglia, Eugène Beaudouin / Marcel Lods, Victoria Bergbauer, Anna Bokov, Mohamed Bourouissa, Angela Brown / Jorge González, Ibiayi Briggs, Gaston Brunfaut, Holly Bushman, Victoria Bugge Øye, Burokade Architects, Vivian Caccuri, Susana Calò / Godofredo Pereira, Center for Independent Living, Coop Himmelb(l)au, Simon De Nys-Ketels, Marie de Testa, De Vylder Vinck Taillieu / BAVO, Elizabeth Diller, dRMM, André Farde / Jean Saidman, Clemens Finkelstein, Dante Furioso, Ignacio G. Galán, Goldin+Senneby, Paul Hankar, Josef Hoffmann, Hans Hollein, Victor Horta, Lydia Inber, Stanislas Jasinski, Andrés Jaque, Charles Jencks, Angelika Joseph, Rebecca Kellawan, Maggie Keswick Jencks, Henri Lacoste, Le Corbusier, Fabiola Lopez Duran / Ana-Maria Tavares, Iván López Munuera, Miralles Tagliabue EMBT, Jacques Moeschal, László Moholy-Nagy, Jean Mouigneau, Richard Neutra, Ahmet Öğüt, Kara Plaxa, Michel Polak, Philippe Rahm, Guillermo Sánchez Arsuaga, Alexandra Sastrawati, Giuseppina Scavuzzo, Shivani Shedde, René Schoentjes, Maxwell Smith-Holmes, Nicole Sonolet, Iason Stathatos, Meredith TenHoor, Mies van der Rohe, Jeremy Lee Wolin, VOET, Chenchen Yan, Zhongguo Jianzhu
    Lieu
    CIVA
    Rue de l'Ermitage
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 642 24 50
    info@civa.brussels
    http://www.civa.brussels
  • Sick Architecture

    06.05.2022  >  28.08.2022

    • Exposition
    Il existe des rapports étroits entre architecture et maladie. Le discours architectural se fraie toujours un chemin à travers les théories du corps et de l’esprit, faisant de l’architecte une sorte de médecin et du client un patient. Avec « Sick Architecture » le CIVA et curatrice invitée Beatriz Colomina mettent en lumière une thématique plus actuelle que jamais.

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    La santé serait le but premier de l’architecte, comme Vitruve le soulignait déjà au premier siècle avant Jésus-Christ. Pourtant, l’architecture est souvent aussi perçue comme cause de maladie – depuis l’usage de matériaux toxiques dans la construction jusqu’au syndrome du bâtiment malsain. L’architecture elle-même est tombée malade. A chaque époque et à chaque affliction correspond une architecture spécifique. L’époque des maladies bactériennes, de la tuberculose en particulier, a donné naissance à l’architecture moderne dans les premières décennies du XXe siècle, à des bâtiments blancs détachés du « sol humide où couve la maladie », comme le disait Le Corbusier. Durant l’après-guerre, l’attention s’est déplacée vers les problèmes psychologiques. L’architecte a souvent été vu comme une sorte de psy, et la maison pas seulement comme un dispositif médical de prévention de la maladie, mais aussi comme un espace procurant un confort psychologique ou, comme le disait Richard Neutra, de « santé nerveuse ». Le XXIe siècle est l’âge des troubles neurologiques, avec la dépression, le trouble déficitaire de l’attention, les troubles bipolaires, le syndrome du burn-out, les allergies et l’hypersensibilité environnementale comme facteurs définissant l’expérience contemporaine de l’architecture et de l’environnement bâti. En attendant, les pandémies sont de retour. L’épidémie de COVID-19 est en train de refaçonner complètement l’architecture et l’urbanisme. Le virus a mis en évidence les injustices structurelles en matière de race, de classe et de genre, provoquant un appel à la transformation sociale et peut-être à une révolution architecturale. L’exposition élargit le cadre historique et conceptuel des discussions, avec des éléments d’analyse qui couvrent un spectre allant de l’architecture historique de la quarantaine à Ellis Island et à l’ancien lazaret de Venise jusqu’à l’architecture moderne d’Aino et Alvar Aalto et d’Henri Lacoste, en passant par les expérimentations d’Hans Hollein et de la Coop Himmelb(l)au dans les années 1960. Enfin, « Sick Architecture » s’attardera sur les réalisations de figures contemporaines de l’architecture (51N4E, Elizabeth Diller, architecten jan de vylder inge vinck, Andrés Jaque) et les propositions et œuvres d’artistes tels que Sammy Baloji, Mohammed Bourouissa, Vivian Caccuri, Goldin+Senneby et Ahmet Öğüt. L’exposition s’accompagne d’une série de publications en ligne sur e-flux Architecture, dont la première partie est parue en 2020 et dont la seconde partie paraîtra au moment de l’ouverture de l’exposition en mai. Y contribuent, les auteurs suivants : Gideon Boie, Edna Bonhomme, David Gissen, Brooke Holmes, Fabiola Lopez-Duran, Elizabeth Povinelli, Meredith TenHoor et Mark Wigley, ainsi que de nombreux doctorants de la Princeton University qui participent depuis 2019 aux séminaires de Beatriz Colomina consacrés aux liens entre architecture et maladie. Le 6 mai, les « Sick Architecture Talks » auront lieu de 14 à 21 heures au CIVA, avec des exposés de plus de 20 architectes, artistes, écrivains et scientifiques. L’évènement, animé par le rédacteur en chef adjoint d’e-flux Architecture, Nick Axel, sera également diffusé en direct sur e-flux Live. Contributions à l'exposition : 51N4E, Aino & Alvar Aalto, An Tairan, Andrea Bagnato, Sammy Baloji, Franco Basaglia, Eugène Beaudouin / Marcel Lods, Victoria Bergbauer, Anna Bokov, Mohamed Bourouissa, Angela Brown / Jorge González, Ibiayi Briggs, Gaston Brunfaut, Holly Bushman, Victoria Bugge Øye, Burokade Architects, Vivian Caccuri, Susana Calò / Godofredo Pereira, Center for Independent Living, Coop Himmelb(l)au, Simon De Nys-Ketels, Marie de Testa, architecten jan de vylder inge vinck / Gideon Boie / Filip Dujardin, Elizabeth Diller, dRMM, Clemens Finkelstein, Dante Furioso, Ignacio G. Galán, Goldin+Senneby, Paul Hankar, Josef Hoffmann, Hans Hollein, Victor Horta, Lydia Inber, Stanislas Jasinski, Andrés Jaque, Charles Jencks, Angelika Joseph, Rebecca Kellawan, Maggie Keswick Jencks, Henri Lacoste, Le Corbusier, Fabiola Lopez Duran / Ana-Maria Tavares, Iván López Munuera, Miralles Tagliabue EMBT, Jacques Moeschal, László Moholy-Nagy, Jean Mouigneau, Richard Neutra, Ahmet Öğüt, Kara Plaxa, Michel Polak, Philippe Rahm, Jean Saidman, Guillermo Sánchez Arsuaga, Alexandra Sastrawati, Giuseppina Scavuzzo, Shivani Shedde, René Schoentjes, Maxwell Smith-Holmes, Nicole Sonolet, Iason Stathatos, Meredith TenHoor, Mies van der Rohe, Jeremy Lee Wolin, VOET, Chenchen Yan, Zhongguo Jianzhu
    Lieu
    CIVA
    Rue de l'Ermitage
    1050 Ixelles
    Tél : +32 2 642 24 50
    info@civa.brussels
    http://www.civa.brussels
  • Kunstenfestivaldesarts

    07.05.2022  >  28.05.2022

    • Festival
    Durant trois semaines, Kunstenfestivaldesarts invite des artistes du monde entier et de Belgique à redéfinir les limites du théâtre, de la danse et de la performance dans plus de 30 lieux à Bruxelles et dans ses environs.

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  • Music Rooms - Nevin Aladağ

    07.05.2022  >  15.05.2022

    • Concert

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    Nevin Aladağ se sert souvent de la musique pour réfléchir à la manière dont les identités sont fabriquées et dont la culture est une pratique d’assemblage et de transformation. Née en Turquie et vivant en Allemagne, elle explore les relations entre identités, traditions et géographies. Dans sa série Music Rooms, divers objets domestiques – chaises, tables ou même porte-manteaux – sont transformés en instruments de musique. Inspirés par les salons de musique, nés en Europe aux XVIe et XVIIe siècles pour accueillir des événements musicaux récréatifs dans des hôtels particuliers et des palais, ces nouveaux instruments acquièrent une gamme de sonorités d’un héritage hétérogène allant au-delà des traditions occidentales et orientales. Pour cette exposition conçue pour le festival, Aladağ dispose une série de sculptures réalisées à partir de meubles et autres objets chinés à Istanbul aux côtés d’œuvres audiovisuelles. À l’intérieur de la Maison des Arts, les chaises et tables basses d’Aladağ se camouflent : leur statut est ambigu, oscillant entre leur vie antérieure de meubles et leur potentialité à devenir des instruments de musique. Quatre concerts sont également organisés dans l’exposition avec l’ensemble Ictus et différent·es musicien·nes pour ouvrir des potentiels dialogues sonores de ce salon modifié.
    Lieu
    Maison des Arts
    Avenue Jeanne, 58 60
    1050 Ixelles
    http://www.civa.brussels
  • The Weeping Woods and the Okapi Resistance - Daniela Ortiz

    07.05.2022  >  26.05.2022

    • Théâtre

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    Des chevaux transportant un roi, un chien mordant une jambe, des serpents : les monuments de Bruxelles, et plus particulièrement ceux de l’époque coloniale, sont souvent accompagnés d’animaux. Certains, comme le crocodile apprivoisé du Monument aux Pionniers Belges au Congo, y sont emprisonnés à titre d’allégorie. Mais que se passerait-il si, en silence, ils se mettaient à ourdir une alliance entre eux, rejoints par les peuples opprimés par ceux qui sont célébrés par ces statues ? Née à Cusco au Pérou en 1985, Daniela Ortiz explore les concepts de nationalité, de racialisation, de classe sociale et de genre par le biais de différentes pratiques artistiques. Il y a deux ans, elle a développé le projet Papa, with P for Patriarchy qui, en utilisant l’esthétique d’un livre pour enfants, interroge la représentation des genres au cours de la petite enfance. Avec ce nouveau projet, Ortiz poursuit sa recherche sur l’enfance. Dans l’espace public, elle crée un théâtre de marionnettes, dont les protagonistes sont sept animaux provenant de différents monuments de Bruxelles. En leur donnant la parole, Ortiz transporte les spectateur·ices – adultes et enfants – au cœur d’un conte de fées contemporain dans lequel les figures de bronze et de pierre, que nous pouvons croiser sur nos chemins, nous parlent enfin de leur révolution prochaine.
    Lieu
    Monument aux pionniers belges au Congo
    Parc du Cinquantenaire
    1000 Bruxelles
    http://www.civa.brussels
  • Hymno - Lav Diaz

    08.05.2022  >  29.05.2022

    • Spectacle

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    Les portraits épiques de la condition humaine du cinéaste philippin Lav Diaz lui ont valu sa notoriété et sa place singulière au sein du cinéma international. Son œuvre est profondément ancrée dans l’histoire complexe de son pays, mais transcende également ce contexte local par son esprit révolutionnaire et le désir de changement qu’elle exprime. Ses longs métrages repoussent les limites du cinéma, durant en moyenne six, parfois même neuf heures, ou plus. Le cinéaste y mène une quête, aussi irrépressible qu’ambitieuse, de la poésie et de la beauté cachées dans les situations les plus âpres. Pour sa première venue en Belgique, Kunstenfestivaldesarts et Cinéma Galeries s’associent pour une rétrospective. Trois semaines durant, une sélection de films et une exposition dévoilent les instincts narratifs, la sensibilité et le style de ce cinéaste qui ne sont pas sans rappeler ceux de certains autres poètes du cinéma, tels qu’Andrei Tarkovsky, Robert Bresson ou encore Béla Tarr. Les films de Lav Diaz témoignent de son obsession pour les traumatismes, la souffrance et la part d’ombre de l’humanité, pouvant laisser une impression de poids écrasante sur le·la spectateur·ice. Mais même dans les situations les plus sombres, sa recherche ambitieuse et irrépressible de la poésie fait émerger des lueurs d’espoir.
    Lieu
    Cinéma Galeries
    Galerie de la Reine, 26
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 514 74 98
    http://www.galeries.be/
  • Le Champ de Bataille

    10.05.2022  >  04.06.2022

    • Théâtre

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    Spectacle nommé aux Prix Maeterlinck de la Critique 2020 dans la catégorie "Meilleur Seul en scène". L’ennui avec les enfants, c’est qu’ils grandissent. C’est qu’un beau matin, sans prévenir, ils mettent des trainings, répondent par onomatopées et écoutent de la mauvaise musique (…) Ça coûte une fortune en crème anti-boutons, ça change d’humeur toutes les six minutes, ça a le nez qui pousse. Ça se traîne du divan au lit en mettant un point d’honneur à vous rappeler que vous n’êtes absolument pas à la hauteur de votre rôle de père. Ça vous empoisonne. Ça vous déteste. C’est cruel un enfant qui grandit. Comble de tout, une fois dépassé le mètre 50, ça cesse de vous considérer comme Dieu en personne. La quarantaine galopante, voilà ce que se dit ce père, enfermé dans les toilettes, ultime forteresse inviolable, où il consulte des dépliants de voyage, manière d’échapper pour de bon à la pesanteur du quotidien, avec d’un côté un fils aîné en pleine adolescence, de l’autre son couple en crise, sexuelle notamment. Jérôme Colin, Denis Laujol et Thierry Helin nous offrent un spectacle sur l’amour familial où les sentiments sont à vif, comme sur un champ de bataille. Un spectacle qui questionne la violence sociale, notamment produite par l’école et la famille, mais qui n’est jamais dénué d’espérance car il est porté par une plume pleine de tendresse et de dérision.
    Lieu
    Théâtre de Poche
    Chemin du Gymnase, 1 A
    1000 Bruxelles
    Tél : +32 2 649 17 27
    Réservation : +32 2 649 17 27
    reservation@poche.be
    http://www.poche.be